Editions Gallimard, Paris, 1979. Fort in-8, broché, 481 pp. Préface : En guise de prélude : Homère-Hésiode - De Tyrtée à Empédocle - La tragédie et la comédie ancienne et nouvelle - De Platon à Lucien - Des hymnes orphiques à Damascius - En guise d'épilogue : quelques épigrammes ...
Reference : 3858
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Tirage de tête Paris, Gallimard, (20 septembre) 1979. 1 vol. (150 x 215 mm) de 481 p. et [3] f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 30 premiers exemplaires sur vélin d'Arches (n° 24).
La Couronne et la Lyre est l'un des grands livres tardifs de Marguerite Yourcenar, et l'un de ceux où s'exprime le plus directement son rapport à la Grèce. Il ne s'agit pas d'une simple anthologie, mais d'un choix, d'une présentation et d'une traduction personnelle des poètes grecs anciens : un sujet qui l'occupe dès ses débuts, puisque, dès 1932, elle avait publié chez Grasset un Pindare, biographie du poète thébain et essai sur son oeuvre, qui montre déjà la profondeur de son attirance pour le monde grec. Cette fidélité ne cessera de traverser son oeuvre, d'Électre ou la chute des masques aux Mémoires d'Hadrien. Avec La Couronne et la Lyre, Yourcenar veut retrouver, autant que possible, l'« écho du chant grec », l'allure, la contrainte musicale du poème et Pindare occupe naturellement dans cet ensemble une place particulière. Entre le Pindare de 1932 et les traductions reprises dans La Couronne et la Lyre, près d'un demi-siècle a passé : celui d'une décantation, presque un bilan, et Yourcenar relit la Grèce avec toute l'expérience d'une vie d'écrivain. Publié en 1979, un an avant son élection à l'Académie française, La Couronne et la Lyre n'est pas étranger à la reconnaissance de ses pairs, maîtres es-langues. Il sera temps, l'année suivante, d'y accueillier une maîtresse.
Paris Gallimard NRF 1979 In-8 Broché Dédicacé par l'auteur
EDITION ORIGINALE de ces traductions du grec de poèmes de Platon, Aristote, Sophocle, Eschyle. Exemplaire du service de presse portant sur un bristol monté en tête du volume un ENVOI autographe signé au feutre vert de Marguerite Yourcenar « à Dominique Aury en témoignage d'amitié ». L'auteur a ajouté à la dédicace sa traduction de la citation de Marcus Argentarius d'où vient le titre du recueil : « Car, parmi les dessins que dans l'ombre on peut lire le ciel nous offre aussi sa Couronne et sa Lyre. Anth. Pal, IX, 270 ». ---- On connaît plusieurs exemplaires avec des dédicaces sur un bristol, dont celui envoyé à Cioran. L'auteur ne devait pas être à Paris pour le service de presse, et a dû donner à son éditeur les cartes à insérées dans les livres. Bon 0
Exemplaire Maurice Genevoix avec carte autographe Paris, Gallimard, (20 septembre) 1979. 1 vol. (140 x 205 mm) de 481 p. et [3] f. Broché, sous jaquette illustrée. Édition originale. Exemplaire poinçonné du service de presse. Envoi sur carte autographe signée : «à Maurice Genevoix, hommage amical, Marguerite Yourcenar, la forêt des poètes».
La Couronne et la Lyre est l'un des grands livres tardifs de Marguerite Yourcenar, et l'un de ceux où s'exprime le plus directement son rapport à la Grèce. Il ne s'agit pas d'une simple anthologie, mais d'un choix, d'une présentation et d'une traduction personnelle des poètes grecs anciens : un sujet qui l'occupe dès ses débuts, puisque, dès 1932, elle avait publié chez Grasset un Pindare. Cette fidélité ne cessera de traverser son oeuvre, d'Électre ou la chute des masques aux Mémoires d'Hadrien. Publié en 1979, un an avant son élection à l'Académie française, La Couronne et la Lyre n'est pas étranger à la reconnaissance de ses pairs, maîtres es-langues. Moins d'un mois aprs la parution, Jean d'Ormesson s'adresse officiellement à Yourcenar pour lui proposer de rejoindre les 40. Elle lui répond aussitôt, le 22 octobre 1979 : « [...] du moment que je ne suis pas obligée de faire acte de candidature, ce à quoi je répugne instinctivement, et d'autant plus que ma qualité de femme rend en quelque sorte cette démarche plus voyante encore, et du moment que je ne suis pas non plus obligée à une résidence fixe à Paris même pour une partie de l'année, rien, certes ne me ferait refuser l'honneur que vous souhaitez si généreusement pour moi. Le faire me paraîtrait insulter à plus de trois siècles d'histoire littéraire française.» Bel exemplaire offert à Maurice Genevoix. Ce dernier, alors qu'il était le secrétaire perpétuel de l'Académie, avait déjà assisté à la réception de Yourcenar, en 1971, à l'Académie de Langue et de Littérature françaises, en Belgique. Le 6 mars 1980, Yourcenar est élue sous la coupule du quai de Conti. Elle y sera reçue officiellement en janvier 1981: une réception à laquelle Genevoix n'assistera pas, puisqu'il décède le 8 septembre 1980. Bel exemplaire, enrichi de l'habituelle carte de dédicace que Yourcenar fait parvenir, depuis le Maine où elle réside, à son éditeur pour ses services de presse.
Poemes traduits du Grec, Paris Gallimard 1979. . . 488 pp.; comme neuf
Ray G1
Gallimard
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782070322565