La Piscine, musée d'Art et d'industrie André Diligent, Roubaix, 2004. Petit in-4, broché sous couverture illustrée en noir, 143 pp. Avant-propos : "A chaque toile, il m'a fallu reprendre la mer", par Bruno Gaudichon - I. : l'homme des flaques. - la girouette et le mille-pattes. - Emmurés vivants. - A plein poumons. - L'attente. - Le contre-jour. - A ...
Reference : 1147
Nombreuses illustrations en noir et en couleurs. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
Archives du nord - Librairie ancienne et moderne
M. François Legrand
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1901 Paris, Chez Labbé, Editeur, 1901; In-8° de XII - 320pp. - (1)f. Vignette sur bois au titre, bandeaux et culs-de-lampe, portrait photographique de l'auteur en frontispice et 4 vignettes hors texte, tirées sur papier crème, d'après Célestin Nanteuil, Donjean et Meyer. Reliure de demi-basane marbrée , dos lisse orné en long de petits fers et filets pointillés dorés inscrit dans un rectangle doré, titre et auteur doré sur étiquette de maroquin vert, tête dorée. Envoi autographe signé de l'auteur.
Cette édition contient notamment la chason " La religieuse"Eugène Baillet, pseudonyme de Joseph Sébastien Baillet, était chansonnier. "Fils d’un artisan parisien, il fréquente l’école jusqu’à l’âge de 10 ans et devient apprenti à 12 ans chez un bijoutier. Très tôt il participe aux goguettes, notamment les Enfants du temple que préside Victor Rabineau où il se lie avec les principaux chansonniers de la monarchie de Juillet… Tout de suite après les journées de février il affirme son identité de chansonnier engagé en écrivant Le Cri des Français, Au citoyen Guizot, Ventôse et en fondant à Ménilmontant la goguette les « Ménestrels républicains ». En mars il devient délégué central aux ateliers nationaux. Lors des journées de juin, surpris en train d’apporter du pain aux combattants des barricades, il manque d’être fusillé…On retrouve aussi sa signature dans le Républicain lyrique où il écrit notamment des chansons à la gloire des héros de la gauche républicaine et socialiste : « Raspail », « Proudhon », « Au Serge nt Boichot » (numéros de mai, juin et juillet 1849). A cette date, la plupart de ses chansons témoignent d’une très grande déception vis-à-vis de l’évolution de la situation depuis la chute de Louis-Philippe. Dans Le Vrai républicain, tout en rejetant le communisme, il appelle le peuple parisien à se préparer à de nouveaux affrontements avec « la réaction », et dans Veillons il s’inquiète : « Le sang versé sur le pavé des rues/ Menace encor d’être du sang perdu ». Vers 1850 il fréquente l’arrière-salle de la librairie d’Henri Piaud où de nombreux goguettiers se retrouvent pour chanter… En 1853 il entre à la Lice chansonnière dont il devient président cinq ans plus tard. C’est là qu’il se lie d’amitié avec Eugène Pottier. L’auteur de l’Internationale lui dédie, en 1857, son chant La Guerre…" ( Cf. le long article que lui consacre Philippe Darriulat dans Le Maitron). Rares rousseurs, bon exemplaire. (Reu-CH1)
1946 Paris, Editions Rombaldi, 1946; in-folio en feuilles, couverture rempliée crème, titre en noir, sous portefeuille de percaline grise formant étui, titre en rouge au 1er plat et au dos de velin ivoire; 7ff.n. ch ( faux-titre, titre, présentation de Alazard illustrée de 2 eaux-fortes in texte, table, justification) et 10 planches à l'eau-forte sous passe-partout blanc. Chaque eau-forte est justifiée et signée par Eugène Corneau.
Premier Album de la Collection “ Les Maitres de l'Estampe française contemporaine“. Tirage limité à 100 exemplaires sur papier pur fil Lafuma, celui-ci n°15, signé à la justification par l'artiste. Il comporte sur le faux titre un dessin original à la mine de plomb, de 11 X 20 cm, signé et dédicacé par Corneau. Eugène Corneau, peintre et graveur (1894- 1976), était originaire de Vouzeron (Cher). Bel exemplaire. (Reu-CO2)
1906 Parois, Bernheim Jeune, 1906; in-folio broché, de XLVII pp. et 39 planches hors texte (40 gravures) + 23 pp. pour les textes descriptifs en regard de chaque reproduction; chaque planche est protégée d'une serpente imprimée; couverture rempliée beige, nom du peintre au 1er plat, dos muet. Les oeuvres sont reproduites en héliotypie.Texte de MM. Arsène Alexandre, Armand Dayot, Jean Dolent, Anatole France, Pascal Forthuny, Gustave Geffroy, E. de Goncourt, M. Hamel, Roger Marx, G. Séailles, Tavernier, Thiébault-Sisson.
Eugène Carrière (Gournay 1849 - Paris 1906), est un peintre et lithographe symboliste. La vente de son atelier eut lieu l'année de sa mort, il est notamment connu des amateurs pour ses portraits de Verlaine et Gaugain et ses études d'enfants et de jeunes filles ou jeunes femmes. Petits frottements au dos de la couverture avec petites déchirures en tête et queue.(GarD)
1953 Paris, Le Livre contemporain, 1953 ; in-4°, en feuilles, couverture illustrée d'un grand bois en couleurs, chemise et étui cartonnés beige bordés de percaline verte, titre en noir et rouge au dos de la chemise; (8)pp.( dont le titre illustré), 259, (4)pp. Illustré de très nombreux bois en couleurs dans le texte ou à pleine page étroitement mêlés au texte, par Eugène Clairin.
Tirage total à 130 exemplaires numérotés, celui-ci , exemplaire n° 31 nominatif ( Paul Harth), est enrichi du Menu, avec un bois hors texte de Clairin et de 4 DESSINS ORIGINAUX de l'artiste non signés : 2 aquarelles ( bouquet de fleurs et paysage), 1 lavis d'encre brune et crayon ( cour de ferme avec cheval), 1 lavis d'encre noire et crayon (portrait de femme). Beau livre de peintre, illustré de bois gravés en couleurs par Clairin, qui excelle dans ce domaine et dont l'art fut influencé par les Nabis et l' Ecole de Pont-Aven ( cf. Bénézit). Très petit accroc à l'étui. (Reu-CH1)
1855 Paris, Société de Saint-Victor, Eugène Jourdan, Libraire, 1855; in-12°, pleine basane marbrée fauve de l' époque, roulette dorée encadrant les plats, fleurons dorés et initiales " L. B. " dorés au centre des deux plats, dos lisse orné de jeux de filets et pointillés, de fleurons et palettes dorés, coupes guillochées aux coins; VI, (2), 431pp.
Ex-dono manuscrit au faux - titre signé du magistrat berrichon Léonce Belleau. , l' exemplaire porte ses initiales dorées poussées sur les plats.Reliure légèrement frottée aux charnières et coins, petits manques à la roulette dorée du 2ème plat, bon exemplaire. ( S2)