Petit libelle révolutionnaire de 6 pages ; GLN-882, Imprimerie Nationale 1792
Reference : 19201870212
Satisfaisant
Livres Anciens et Contemporains
M. Michel Lassalle
06 14 76 10 91
Vente de gré à gré
P.,IMPRIMERIE NATIONALE EXECUTIVE DU LOUVRE,IN4 broché,12p.,derniere muette,tache brune en marge,coin bas
rare,collaborateurs : Jean-Lambert Tallien; Augustin-Jacques Leyris; Jean-Paschal-Charles Peyssard; Charles-Albert Pottier; François-Siméon Bézard; Marc-Antoine Baudot; Simon-Edme Monnel; An exhortation to the vigorous defence of the Republic.]. mentionné à:https://www.worldcat.org/title/proclamation-de-la-convention-nationale-sur-la-conjuration-decouverte-au-peuple-francais/oclc/28810072&referer=brief_resultshttps://www.worldcat.org/title/proclamation-de-la-convention-nationale-au-peuple-francais-sur-la-conspiration-decouverte/oclc/28608118&referer=brief_results Remise de 20% pour toutes commandes égales ou supérieures à 100 €
Convention Nationale. Adresse aux Français, imprimée par ordre de la Convention Nationale, envoyée aux Sociétés Populaires, aux administrations, aux Départemens & aux Armées. Du premier Juillet 1793, l'an II de la République ; 1 brochure in-8, sans couv., De l'Imprimerie Nationale, s.d., 4 pp.
"Français, La Convention Nationale apprend que déjà les ennemis de la liberté ont falsifié l'acte constitutionnel, & qu'ils s'empressent de répandre dans la République, avec une profusion perfide, des exemplaires déshonorés par leurs mensonges" ... "Chez les Athéniens, la loi frappot de mort l'étranger qui s'introduisait dans l'assemblée populaire, parce qu'il usurpoit la souveraineté ; chez les Français libres, qu'il tombe sous le glaive de la justice, celui qui s'introduit dans la pensée même des législateurs, pour en dénaturer les résultats." Bon état. Rare
[Chez Dufart, Imprimeur-Libraire ; De l'Imprimerie des Frères Unis] - Collectif
Reference : 66823
(1795)
1 vol. in-18 reliure de l'époque demi-basane marron, Liste des Représentans du Peuple, à la Convention Nationale. Avec le nom de leurs départemens, et leurs demeures à Paris. Chez Dufart, Imprimeur-Libraire, rue Honoré, maison d'Auvergne, près la ci-devant Eglise Roch, s.d., 1 f., 72 pp. [ Suivi de : ] Constitution de la République Française, proposée au Peuple Français par la Convention Nationale, De l'Imprimerie des Frères Unis, Cul-de-Sac Matignon, Paris, An III [ 1795 ], 105 pp.
Rare réunion de ces deux titres. Le second titre présente la Constitution du 5 Fructidor An III (22 août 1795) ; constitution la plus longue de l'histoire de France avec 377 articles, la seule à définir précisément le territoire, elle sera appliquée jusqu'au 18 Brumaire. Elle est précédée de la "Déclaration des Droits et des Devoirs de l’Homme et du Citoyen" de 1795. Bon état (reliure lég. frottée, coupes un peu frottée, petite tache sur tranche sup., bon état par ailleurs). Catalogue de l'Histoire de France, VI, 54C
Lille, Léonard Danel, Fructidor an III (septembre 1795) in-8, 70 pp., demi-basane verte, dos lisse orné de filets dorés (reliure du début du XIXe). Dos uniformément insolé.
Édition provinciale de de la Constitution organisant ce que l'on appellera le Directoire, et qui fut donnée à la France par la Convention, avant de se séparer : élaborée du 21 mars au 22 août 1795 par un brillant Comité de constitution où domina l'influence des modérés (Boissy d'Anglas, Daunou, etc.), elle forme un long texte de 377 articles, toujours précédé de la déclaration des droits de l'homme. RELIÉS À LA SUITE : I. Loi contenant une instruction sur les assemblées primaires, communales et électorales. Du 5 ventôse an V [23 février 1797]. Paris, Imprimerie de la République, s.d. [1797], 51 pp. II. Convention Nationale. Acte constitutionnel, précédé de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen ; présenté au peuple françois par la Convention nationale, le 24 juin 1793. Lille, Imprimerie de C. L. Deboubers, s.d. [1793], 19 pp. III. BURKE (Edmund) : Lettre à un noble Lord, sur les attaques dirigées contre lui dans la Chambre des Pairs, par le duc de Bedfort et le comte de Lauderdale, au sujet de ses opinions sur le gouvernement anglais et sur la révolution française. Traduite sur la sixième édition de Londres. S.l.n.d. [1796], 111 pp. Unique traduction française, peu commune, de A letter from the right honourable Edmund Burke to a noble lord on the attacks made upon him and his pension, in the House of Lords, by the duke of Bedford and the earl of Lauderdale, early in the present sessions of Parliament. IV. BURKE : Lettres à un membre de la Chambre des Communes du Parlement d'Angleterre, sur les négociations de paix ouvertes avec le Directoire. Paris, Pougin, Laran, et chez tous les marchands de nouveautés, s.d. [1796], titre, vj pp., 212 pp. Traduction française, par Jacques Peltier, du dernier ouvrage de Burke (lequel mourra en juillet 1797), les Letters on a regicid peace (Londres, octobre 1796), suscitées par les négociations entamées par le gouvernement Pitt avec le Directoire, et dans lesquelles il rejetait tout accommodement avec le gouvernement issu de la Révolution en explicitant le caractère idéologique et totalitaire de la France nouvelle ("It is not France extending a foreign empire over other nations : it is a sect aiming at universal empire, and beginning with the conquest of France"). L'ouvrage est un peu un testament, il porte la marque du libéralisme combiné au conservatisme prudentiel, qui suffit à distinguer la pensée de Burke de toute autre, et notamment de celle des contre-révolutionnaires continentaux (Maistre, Bonald), qui s'organise et se définit au même moment, mais n'a rien à voir avec celle du député irlandais. Martin & Walter, 5586. V. NIVERNAIS (Louis-Jules-Barbon de Mancini-Mazarini, duc de) : Essai sur la vie de J. J. Barthélémy. Paris, G. De Bure l'aîné [Imprimerie de Didot le Jeune], an III - 1795, 69 pp. Rare édition originale de cet essai, contemporain de Jean-Jacques Barthélemy, qui venait de mourir en avril 1795, le célèbre auteur du "Voyage du jeune Anacharsis en Grèce". Contient, en fin, une bibliographie des oeuvres. Ambassadeur, épistolier, poète et auteur dramatique, élu à l'Académie française (1742), le duc Louis-Jules Mancini-Mazarini (1716-1798) était un descendant de Mazarin. VI. DUBOIS DE JANCIGNY (Jean-Baptiste) : Notice historique sur Chrétien-Guillaume Lamoignon-Malesherbes, extraite du Magasin encyclopédique, ou Journal des sciences, des lettres et des arts. Seconde édition. Paris, Imprimerie du Magasin encyclopédique, s.d., [2] ff. n. ch., 64 pp. L'agronome Dubois de Jancigny (1752-1808), qui sera le premier préfet du Gard, était aussi un proche de Malesherbes : il fut le tuteur de ses petits-enfants Le Peletier de Rosanbo, cousins des Chateaubriand. VII. GALLET (P.) : Pacte de l'Europe, basé sur les rapports et intérêts des Nations, ou Moyens d'établir la balance politique et la paix générale. Paris, Maret, Desenne et Durand, et tous les marchands de nouveautés [imprimerie des citoyens Fauvelle et Sagnier], an V [1797], 52 pp. Un seul exemplaire au CCF (Assemblée nationale).Vignette ex-libris héraldique Houécourt (famille Marmier de Choiseul) contrecollée sur les premières gardes. Les armes ne sont pas celles de la ville, ni des Choiseul qui y possédèrent le château, mais celles des Marmier. En effet, la transmission des rang, titre et qualité de pair du royaume dont était revêtu Claude-Antoine-Gabriel de Choiseul (1760-1838), duc de Choiseul à son gendre, Philippe-Gabriel, marquis de Marmier (1783-1845), fut autorisée par ordonnance royale du 15 mai 1818. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Paris. Imprimerie Nationale des Lois. Frimaire an III [novembre 1794]. 37 pages. Un volume in-8°, reliure demi-percaline orangée (fin XIXe). Exceptionnelle réunion de documents autour de Carrier. Très bon état.
Né en mars 1756, mort guillotiné le 26 frimaire an III [16 décembre 1794], Jean-Baptiste Carrier est resté tristement célèbre par les crimes dont il se rendit coupable pendant sa direction de la répression du soulèvement antirévolutionnaire en Vendée. Le plus mémorable de ses crimes fut la mise à mort, à Nantes, par noyade dans la Loire, de 8000 à 9000 prisonniers vendéens dans le seul mois de février 1794. Les Thermidoriens le font arrêter, juger et condamner. D'autres Représentants du Peuple coupables de crimes (tel Joseph Fouché, responsables des massacres de Lyon), et certains complices de Carrier, comprendront leur intérêt à faire de Carrier un bouc émissaire ; ils l'accableront et sauveront leur tête.