France Loisirs 1996 505 pages in8. 1996. Relié jaquette. 505 pages. Orphelin très jeune Jonathan a été recueilli par un certain Blair qui lui a donné son nom avant de l'amener en Amérique pour faire fortune comme chercheur d'or. Malheureusement il n'a jamais trouvé le moindre filon et le gamin élevé par une famille de Chinois a appris très tôt à se débrouiller seul. Devenu un spécialiste de la mine cet aventurier solitaire est allé tenter sa chance en Afrique sur la Côte-de-l'or. Embauché par les Britanniques notamment par l'évêque Hannay il a participé à diverses expéditions où il a été critiqué pour son opposition au trafic d'esclaves. De retour en Angleterre discrédité et sans le sou il est obligé d'accepter de travailler pour Hannay. Il doit se rendre à Wigan sa ville natale où l'évêque possède la mine et une partie des installations de la cité. La nouvelle mission de Jonathan Blair est retrouver John Maypole un jeune vicaire qui devait épouser Charlotte la fille de Hannay. Dès son arrivée Jonathan se heurte à une communauté hostile aux conditions de vie difficiles et à des jeux violents. La fiancée du disparu ne le ménage pas non plus. Heureusement Rose Molyneux qui travaille à la mine semble décidée à l'aider. Situé en 1872 Rose est le récit d'une enquête mais aussi un tableau saisissant de la condition de la classe ouvrière et des femmes à l'époque victorienne. Martin Cruz Smith également auteur du célèbre Parc Gorki a été couronné en 1997 pour cette reconstitution historique frappante par le prix Dashiell Hammett
Reference : 94340
ISBN : 9782744103100
FRENCH édition - quelques marques de lecture et/ou de stockage mais est du reste en bon état de lecture - Expédition sous blister dans une enveloppe matelassée depuis la France
Démons et Merveilles
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Du Lérot rêveur, N° 48, octobre 1988. In-8 broché (21,4 x 14,3 cm), 125 pages, illustré d'un dessin-portrait en frontispice et de quelques illustrations. Texte établi, présenté et annoté par Patrice Duboc.- 180g.- Bon état.
Paris, De lImprimerie de Porthmann, 1815-1816. Porthmann, Jules-Louis-Melchior. 36 livraisons en 2 vol. in-8 reliés plein cartonnage d'époque. Tome I : n° 1, 15 septembre 1815-n° 18, 10 décembre 1815 ; Tome II : n° 1, 15 décembre 1815-n° 18, 10 mars 1816. Tête de collection. Le Tome I contient 10 planches h.-t. en couleurs, certaines dépliantes ; le Tome II : 5 planches h.-t. en couleurs, certaines dépliantes. Notes manuscrites de Vasseur (2 ff.). Dans le Tome I, p. 432, une note manuscrite au crayon (écriture de lépoque) indique : « Cette gravure fut retirée sur lordre de lautorité. Jai pu cependant me la procurer. On la trouvera à la p. 425. ». Intéressante publication légitimiste, à la fois politique et littéraire, publiée par Emmanuel Théaulon et Armand Dartois. Simples reliures à l'état usé. RARE.
Gallimard - NRF, 1949. In-8 (18 X 11,5 cm), cartonnage illustré de l'éditeur d'après la maquette de Paul BONET, 383 pages, traduit en français moderne par André Mary. Tirage limité à 2220 exemplaires numérotés, celui-ci sur alfa n° 1223. Dos légèrement jauni sans gravité, bien frais, bon état.
[DESLIGNERES ] - Octave CHARPENTIER. André DESLIGNERES (illustrateur).
Reference : AMO-4429
(1922)
Bois originaux de A. Deslignères rehaussés en couleurs. Editions d'Art du "Croquis", Chez A. Plicque et Cie, Paris, s.d. (1922) 1 volume in-8 (21 x 16,5 cm), broché, 70 pages. 9 bois gravés aquarellés au pochoir (mis en couleurs par Ferrariello). Bandeaux et vignettes gravées sur bois et également mises en couleurs. Couverture illustrée d'une vignette aquarellée sur le premier plat. Couverture en bon état (infime déchirure marginale et quelques salissures légères), intérieur parfait, à grandes marges (non rogné). Edition originale. Tirage total à 540 exemplaires numérotés sur divers papiers. Celui-ci, 1 des 390 exemplaires sur vélin (avec 35 Japon, 50 Hollande, 65 Arches). Cet ouvrage contient neuf poèmes ayant tous pour sujet une rose différente. Chaque rose évoque une femme différente, douce ou vénéneuse, sauvage ou docile. On y trouve ainsi outre le premier Poème de la Rose qui évoque ce "captivant symbole", cette "fleur-déesse" à la "fringante beauté", Rose "fleur d'amour" et "fleur de volupté", l'auteur chantera dans les poèmes qui suivent le "fastueux cantique" de la Rose-Femme ou de la Femme-Rose : La Rose Sauvage - La Rose Blanche - La Rose Rose - La Rose Thé - La Rose Soufre - La Rose Pompon - La Rose Rouge - La Rose Noire. Ce petit volume est une véritable réussite bibliophilique. Les bois gravés d'André Deslignères, rehaussés de couleurs vives au pochoir, donnent à l'ensemble une sensualité tout à la fois féminine et florale, tout à fait en adéquation avec les poèmes de l'auteur. On a de cet auteur d'autres recueils intitulés : Les Vierges de Mai (illustrations de Roubille), Poèmes infernaux, Mabrouka femme arabe (bois de Paul Baudier), A travers le Quartier Latin, Magnificat, etc. Octave Charpentier (1872-1940) était un familier de Montmartre et du Quartier Latin. La femme et l'amour n'est jamais loin de ses préoccupations littéraires. Très bon exemplaire de ce bel illustré "Art Déco".
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Manuscrit autographe complet de la première version de La Salive de l’éléphant, 67 p. in-4, sur un bloc de papier à lettre de la Librairie-papeterie du Port à Saint-Tropez, titré et daté sur le rabat supérieur « décembre 1968 ». Impressionnant manuscrit de premier jet de ce roman érotique composé sous hallucinogène et divisé en sept parties qui correspondent à des prises de drogue successives sur une période d’un mois: le premier feuillet porte la mention « commencé aux environs du 20 décembre 1968 » puis la mention rayée « abandonné le 24 décembre 1968 ». Charles Duits reprend la plume le (mention en fin de deuxième partie), puis le 15 janvier (partie 5), le 21 janvier (partie 6) et enfin le 24 janvier 1969. L’auteur fait partie de cette génération d’écrivains, avec Aldous Huxley et Henri Michaux, qui ont expérimenté l’usage des psychotropes dans leur création, principalement le peyotl, un cactus connu des Amérindiens pour ses propriétés psychédéliques. Marqué par l’influence d’André Breton, Charles Duits a recours à cet « illimiteur de conscience » pour pratiquer l’écriture automatique. Dans sa forme manuscrite, le texte se présente ainsi dans une graphie minuscule, jaillie en de longs paragraphes qui saturent les pages, presque sans ratures ni corrections. Le fond lui-même relève d’un univers fantasmatique pour « masturbateurs» qui tourne en boucle comme une vis sans fin : le narrateur est un écrivain souteneur qui partage sa vie avec deux femmes, Rose et Durande. « C’est un charmant cul celui de Rose. Un cul avec lequel on gagne sa vie et celle de son homme. Admiré des riches et des moins riches, de ceux qui peuvent cou vrir Rose de diamants et de ceux qui se masturbent en pensant à elle […] Durande est un drôle de prénom, mais Durande est une drôle de fille. Moins intelligente que Rose, assurément […] c’est avec Durande que je passe le temps lorsque Rose travaille, avec elle aussi que je me venge de Rose, qui fait parfois l’amour avec des personnes que l’on ne peut vraiment pas considé rer comme des clients. Rose trop intelligente pour être jalouse de Durande, Durande trop bête pour être jalouse de Rose.» À ces deux figures s’ajoute celle de Madame Tchang, « une négresse ? plutôt une chinoise », une experte à la salive d’éléphant, préfiguration de « la seule femme vraiment noire » (personnage du roman éponyme paru aux Éditions Éoliennes en 2016), l’entité divine à laquelle se consacrera l’écrivain devenu peintre à la fin de sa vie. Entre scènes de baise et d’extase, réflexions humoristiques ou digressions métaphysiques, le récit s’étend jusqu’à une partie à trois hallucinée. « L’univers et ses dieux ne viennent de nulle part et ne vont nulle part. Mais ils se meuvent. Et c’est ce mouvement que les hommes appellent le désir. Je bande. Mais je ne bande ni pour Rose ni pour Tchang. Je bande, tout simplement. Je bande comme l’herbe pousse, comme la terre pivote sur son axe, comme les anges glorifient. Tant que je le sais, la souffrance n’est pas. Sur ma verge viennent automatiquement s’empaler tous les vagins du cosmos. La souffrance naît lorsque je prends mon érection pour un signe. » L’ouvrage paraît pour la première fois en 1970 sous le pseudonyme de Lucifer Ilje (pour Il-Je, double de l’écrivain) chez Éric Losfeld. La comparaison du manuscrit avec le texte publié montre que, si nombre de passages sont restés intacts, l’auteur a procédé à des remaniements pour gagner en lisibilité : découpe en paragraphes et en chapitres, réécriture qui passe souvent par une mise en dialogues. Manuscrit unique.