Albin Michel 2015 320 pages 22x15x3cm. 2015. Broché. 320 pages. Chaque maison cache un secret les murs ont des oreilles mais la bouche cousue. Il faut poser longtemps la joue contre leur sein comme un docteur fiévreux pour les entendre respirer. A Dun-le-Palestel dans la Creuse la maison de famille du narrateur en a si gros sur le c?ur et tant à dire qu'on va la confesser pièce après pièce l'écouter se raconter souvenirs dérangés vérités arrangées les choses et les gens tels qu'ils furent les échos et les ombres qu'il en reste. Elle finira bien par lâcher cequ'elle sait. Elle sait l'histoire d'un père qui lui avait choisi de se taire
Reference : 74359
ISBN : 9782226318992
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A Paris, chez Capelle et Renand, 1808. In-8 de 356 pp., demi-basane blonde, dos lisse orné (reliure de l'époque).
Édition originale illustrée de 17 planches hors texte.L’illustration comprend un frontispice et seize planches hors texte dessinés et gravés par Jean-François Tourcaty, le condisciple de David, présentant des viandes et la manière de les trancher. Indispensable à tous ceux qui sont jaloux de faire bonne chère, et de la faire faire aux autres, d’après l'auteur lui-même, l’ouvrage est divisé en trois parties. La première est un traité sur la manière de trancher, classé par type de viandes ; en effet, écrit l'auteur, on peut comparer un amphitryon qui ne sait ni découper ni servir, au possesseur d'une belle bibliothèque, qui ne sauroit pas lire. La seconde partie traite des menus pour chaque saison et selon le nombre de couverts (quinze, vingt-cinq, quarante ou soixante). Enfin, la dernière partie contient les Éléments de politesse gourmande, véritable code de civilité discrètement adressé aux nouveaux riches issus de la Révolution. On y trouve des chapitres sur les invitations, les réceptions, le service de la table, des vins, les propos de table, les devoirs respectifs des convives et des amphitryons, etc. Bel exemplaire sans rousseur, complet de la table des chapitres mais sans la table des matières et l'errata qui manquent à de nombreux exemplaires.Vicaire, 427 ; Bitting, 203.
Paris, Deterville, (imprimerie de la Vve Crapelet), 1819 ; in-8, broché. XVI-381 pp.- 1 planche dépliante gravée. Couverture d'attente de l'époque en papier rose. Non rogné, frais sans rousseurs.
Chaptal avait développé, pour la première fois, ses théories pour faire le vin dans un ouvrage collectif : "Traité théorique et pratique sur la culture de la vigne, avec l'art de faire le vin, les eaux-de-vie, esprit de vin, vinaigres simples et composés. Paris, Delalain, impr. Marchant, 1801 ; 2 vol. in-8" en collaboration avec François Rozier, Antoine Parmentier et Louis d'Ussieux. La même année il publie indépendamment : "L'art de faire, gouverner et perfectionner les vins" (Delalain, imp. Marchant, 194 pp). Il reprend son texte, augmenté et corrigé, dans une nouvelle édition en 1807 (chez Deterville), avec la mention "Deuxième édition". C'est ce texte qui est à nouveau imprimé en 1819, généralement considéré comme "troisième édition". Son ouvrage a été très vite adopté par les agriculteurs et a révolutionné l'art de la conduite de la vigne et de la vinification. (OBERLE, Bib. bachique, 118 - 119. VICAIRE, 164).
Paris, Charles de Sercy, 1678. In-12 de (12)-171-(4) pp., frontispice, vélin souple, dos lisse muet (reliure de l'époque).
Nouvelle édition ornée d'un frontispice gravé d'après F. Chauveau.Traité d'horticulture publié une première fois en 1658 destiné aux amateurs de « jardins de plaisir » et aux « curieux de fleurs » par le plus célèbre fleuriste de l’époque Pierre Morin fournisseur des collectionneurs dans l’Europe entière. Contient un calendrier des «ouvrages qu’il faut faire au Jardin des Fleurs selon chaque mois de l’an », plusieurs chapitres sur les propriétés de chaque plante, un « Mémoire des Saisons auxquelles chaque belle Plante se trouve en fleur », un « catalogue des Fleurs des meilleures odeurs », le Traité des oeillets (page 66 publié une première fois en 1667), le « catalogue de quelques plantes à Fleurs qui se sont trouvées au Jardin de P. Morin Fleuriste » etc.Provenance: Pierre-Ignace Ringuier puis Albert Croquez-Ringuier (une même vignette ex-libris armoriée pour les deux) ; ex-libris manuscrit ancien « Champrieux »Bel exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque. Pâles rousseurs. Plesch, p. 342 ; Pritzel 6454.
Paris, Baudouin, 1790. In-8 de 14 pp. 3 pièces reliées en 1 vol. in-8, basane havane marbrée, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin vert, frise dorée d'encadrement sur les plats (reliure de l'époque).
1. Édition originale. 2. Édition originale. Réflexions politiques de Condorcet destinées à l'Assemblée constituante après la nuit du 4 août 1789. « (Condorcet) ne se satisfait pas de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen dont l’Assemblée a décidé le 4 août au matin, qu’elle servirait de préambule à la Constitution. Certes les principes proclamés sont ceux-là mêmes qu’il a soutenus, mais il aurait voulu qu’elle affirmât «la liberté de faire de ses facultés tout usage qui n’est pas contraire au droit d’autrui, ce qui renferme la liberté entière du commerce et de l’industrie » et aussi la liberté des cultes. Il lui reproche de recourir à des termes trop vagues : “ordre public”, “utilité” ou “intérêt commun” et de ne pas proclamer que toute Constitution est par nature révisable » (Badinter, Condorcet, p. 268). INED 1176. 3. Édition originale. Réflexions de Du Pont de Nemours sur la “sûreté publique sans porter atteinte à la liberté du peuple”. « Pour donner à l'Etat de réels moyens pour maintenir le nouvel ordre politique, Dupont propose d'abord que soit ajoutée à la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen une déclaration des devoirs demandant aux citoyens de respecter les institutions existantes. Il demande ensuite pour ses réprésentants un statut spécial : "Tout homme armé par l'Etat, et placé au nom de l'Etat pour empêcher de tuer, de voler ou de battre aucun Citoyen, c'est à dire, pour conserver la liberté, la propriété et la sûreté des Citoyens, [soit] dépositaire d’une partie de la Majesté Nationale”. Quand l'ordre public est sérieusement menacé par des actes de violence, notamment en juin 1791, il réclame une franche répression, car ce qu'il craint par dessus tout, c'est l'instauration, grâce aux désordres, d'un pouvoir arbitraire » (Pierre-Henri Goutte).Manque à Tourneux et l'INED ; Pierre-Henri Goutte, Economie et transitions : l'œuvre de Dupont de Nemours au début de la Révolution française 1789-1792 in Idées économiques sous la Révolution (1789-1794), pp. 145-234.Reliés avec : [DEVAINES (Jean)]. Des Moyens d'assurer le succès et la durée de la Constitution. Paris, Desenne, 1790. In-8 de 32 pp. MES AMIS, Voici comment tout iroit bien. Sans lieu, Avril 1790. In-8 de (8) 72 pp. ADRESSE d'un bon concitoyen à ses frères. Paris, Marchands de Nouveautés. In-8 de (2) 34 pp. EXTRAIT de la Feuille du Jour. (Paris), De l'Imprimerie de la Feuille du Jour, sans date. In-8 de 8 pp. Au sujet du décret en faveur des hommes de couleur. ISNARD (Maximin). Discours de Maximin Isnard, député du département du Var, sur la nécessité de réunir dans un même esprit tous les citoyens de la France, et tous les membres de l'Assemblée Nationale ; prononcé à la Séance du 5 Janvier 1792. De l'Imprimerie Nationale, (1792). In-8 de 23 (1) pp. Provenance : bibliothèque de Roederer avec son ex-libris gratté. Note manuscrite ancienne sur la garde supérieure : « écrits conciliateurs à différentes époques de la Révolution ». Dos frotté, discrètes restaurations.
Paris, Charles de Sercy et Jean Guignard, 1661. In-12 de (12)-308-(4) pp., veau fauve, dos lisse orné de filets dorés en long de la coiffe au pied, pièce de titre en maroquin noir entouré de fleurons dorés, triple filet doré d'encadrement sur les plats, tranches jaspées (reliure du XVIIIe siècle).
Rare édition originale longtemps attribuée à Robert Arnauld d’Andilly « l’auteur du Jardinier royal paru en l’année 1661, recueil très rare, très estimé et duquel trois éditions furent publiées en dix-sept ans » selon André Leroy dans son Dictionnaire de pomologie publié en 1879 (p. 180).Ce remarquable traité d'arboriculture est l’oeuvre de l'abbé Gobelin connu pour ce seul titre publié anonymement par Charles de Sercy et Jean Guignard - éditeurs de quelques pièces de Molière - qui signent la dédicace à «Monseigneur le Procureur General, Ministre d'Estat, & Sur-Intendant des Finances" soit Nicolas Fouquet en 1661, l’année de son triomphe et de sa disgrâce après avoir reçu Louis XIV au Château de Vaux-le-Vicomte. Chapitres : Qu’il faut des murailles pour faire des Espalliers, la Manière de bien dresser les allées, le Temps de la retaille, Première taille des poiriers, Remèdes contre les limaçons, guêpes et fourmis, Temps et la manière de cueillir les fruits, Différence des Coigniers et Coignassiers, Du plan des arbres de haute tige etc.« Les données biographiques et chronologiques dont nous disposons, ainsi que les correspondances du temps décrivent en effet Arnauld d’Andilly comme l’un des précurseurs de la discipline horticole moderne, et à coup sûr son premier promoteur et diffuseur parmi les élites catholiques du premier XVIIe siècle. (…) le cas de La Manière de cultiver (d'Antoine Legendre attribué faussement à Arnauld d'Andilly ndlr) n’est pas le seul du genre, puisqu’un autre titre d’arboriculture a également été attribué à Arnauld d’Andilly au détriment de son auteur affiché, mais de manière encore plus tardive, soit au début du XIXe siècle. Il s’agit du fameux Jardinier royal paru pour la première fois en 1661, sous le nom de l’abbé Gobelin, souvent considéré comme un pseudonyme. L'abbé Gobelin, tout comme Legendre, a pourtant bel et bien existé. François Gobelin était un lointain descendant de la grande famille de teinturiers qui fondèrent les fameuses manufactures dites « des Gobelins » au faubourg Saint-Marcel. Contrairement à Antoine Legendre, l’abbé Gobelin n’avait aucune pratique ni accointante horticole connue en son temps. Il s’avère de plus que les extraits relatant le détail des ventes fruitières citées rendent l’attribution à Arnauld d’Andilly difficilement recevable. Cet exemple comparatif apporte des éléments supplémentaires concernant les problématiques d’attribution autour de la personnalit charismatique d’Arnauld d’Andilly. Il amène plus largement à d’autres considérations sur les pratiques collaboratives et d’écritures collectives dans le monde de l’édition horticole naissante en ce début du XVIIe siècle. Ces éléments confirment la possibilit d’une tradition dont Legendre et Gobelin auraient fait les frais. Tous deux ont en commun d’être les auteurs d’un seul livre (…) » (Rémi Mathis et Sylvain Hilaire).Charmant exemplaire dans une reliure dont le dos orné imite l'espalier des jardins. Un coin frotté, infime trou de ver sur le mors inférieur.Rémi Mathis et Sylvain Hilaire, Pourquoi La Manière de cultiver les arbres fruitiers n'est pas l'oeuvre d'Arnauld d'Andilly, Dix-septième siècle, vol. 263, no. 2, 2014, pp. 345-360 ; Sylvain Hilaire, Le Jardin de Port-Royal. Étude des jardins et des paysages culturels, Sources et bibliographie, pp. 693-742. Inconnu à Nissen et Pritzel.