France loisirs 1996 269 pages in8. 1996. cartonné jaquette. 269 pages.
Reference : 72900
ISBN : 9782724295153
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Paris, Au bureau De La Revue Spiritualiste, 1871. 19 x 12 cm, 500 pp. In fine une grande carte dépliante avec deux déchirures mais sans manque. Relié demi-chagrin à coins, dos à nerfs, caissons ornés, titre doré. Bon exemplaire. Par l'auteur de la grande épopée de l'an II. Fondateur du Concile de la libre pensée, Piérart (Dourlers, 1818 - Saint-Maur, 1879) a été instituteur "spiritualiste" et écrivain actif, notamment sur l'histoire de Saint-Maur-des-Fossés.
Rio-Grande do Sul, auto-édité, 1881. Imprimé à Paris par B. Millet. Document technique de 12,4 mètres de long sur 31 cm de haut, imprimé sur lin. Signature à la plume sur la page de titre. Rarissime profil longitudinal rarissime d'un projet ferroviaire, daté du 5 octobre 1881, imprimé sur lin. Cette ligne de chemin de fer devait relier le port de Rio Grande, dans le Rio Grande do Sul, à la ville de Bagé, près de la frontière uruguayenne. Ce document présente le profil longitudinal complet de la ligne, à l'échelle 1/4000 pour les longueurs et 1/400 pour les hauteurs, et indique les déblais, les remblais, les rampes, les plaines et les gares intermédiaires, notamment celles de Rio Grande et de Quinta. Outre le profil de la voie ferrée, le document comprend un dessin d'une locomotive de l'époque, accompagné de calculs manuscrits de ses performances et de ses proportions. Le lin sur lequel il a été imprimé est plus résistant que le papier, ce qui indique un document conçu pour supporter des manipulations récurrentes sur les chantiers et dans les bureaux d'études. L'ensemble comprend deux cartes cyanotypes (plans) d'époque : 1) Carte générale du tracé, représentant la ligne de chemin de fer partant du port de Rio Grande, traversant des localités telles que Quinta, Piratini, Herval, Candiota et se terminant à Bagé. Elle indique les principaux éléments géographiques comme la lagune de Lagoa dos Patos, l'océan Atlantique, les rivières et les routes royales. Les noms des gares sont accompagnés du kilométrage et des distances cumulées ; et 2) Profil altimétrique de la ligne, illustrant graphiquement les variations d'altitude le long du parcours, avec les distances respectives entre les gares. Le graphique à l'échelle illustre la progression du niveau de la mer à Rio Grande jusqu'aux hautes altitudes de la région de Bagé, révélant les difficultés techniques liées aux rampes et aux pentes. Signé par l'ingénieur responsable à l'époque. Les deux cartes sont en bon état. Dimensions : 42 × 31 cm. Le profil, en très bon état, présente quelques marques ou détails mineurs dus à l'âge et est entièrement restaurable si souhaité. Il est conservé (plié – 21,5 x 33 cm) dans un coffret moderne doublé de velours. Dimensions totales du coffret fermé : 4 x 25,5 x 35,5 cm. Le projet de la ligne de chemin de fer Rio Grande-Bagé s'inscrit dans le cadre du développement du réseau ferroviaire du Second Empire, visant à relier l'intérieur pastoral et frontalier du Rio Grande do Sul au port de Rio Grande. En 1881, année de rédaction de ce document, la Province était le théâtre d'intenses débats concernant les concessions ferroviaires, souvent menés par des ingénieurs et des entreprises étrangères, notamment françaises et anglaises, chargées du tracé, du financement et de la réalisation. Cet exemplaire constitue non seulement un témoignage de l'histoire du génie ferroviaire au Brésil impérial, mais aussi une illustration matérielle de l'influence française dans la construction du réseau de transport du sud du pays. La ligne de chemin de fer Rio Grande-Bagé trouve son origine dans le projet présenté au gouvernement impérial par l'ingénieur José Felipe Neri Ewbank da Câmara (Porto Alegre, 17 avril 1843 - Rio de Janeiro, 3 mars 1890) en octobre 1872. Ce projet prévoyait une ligne reliant Rio Grande à la ligne Porto Alegre-Urugaiana à São Gabriel. Le 10 septembre 1873, un décret autorisant sa construction fut signé, le même décret qui autorisait la ligne Porto Alegre-Urugaiana. En 1874, la concession fut accordée à l'homme d'affaires Higino Correa Durão pour exploiter cette ligne jusqu'à Alegrete. Higino n'ayant pas respecté les délais contractuels, la concession fut renégociée par le gouvernement avec les hommes d'affaires Miguel Gonçalves da Cunha et James Gracie Taylor, qui la conservèrent pendant 90 ans. Le projet prévoyait deux phases : la première entre Rio Grande et Bagé, parallèle à la frontière uruguayenne, et la seconde jusqu’à Alegrete. Comme pour de nombreux projets de l’époque, ces hommes d’affaires renégocièrent la concession avec la Compagnie Impériale des Chemins de Fer du Rio Grande do Sul le 11 décembre 1880. Durant la construction de la voie ferrée, la Compagnie Impériale fusionna avec la Southern Brazilian Railway Company le 17 février 1883. La construction du chemin de fer Rio Grande-Bagaé débuta le 27 novembre 1881. À l’instar des autres chemins de fer de l’époque, des techniques et des matériaux plus simples furent adoptés afin de minimiser les coûts. Les travaux se déroulèrent comme prévu et le premier tronçon, entre Rio Grande et Bagé, fut inauguré le 2 décembre 1884, sur une longueur de 283 km. Le raccordement à la ligne Porto Alegre-Uruguaiana à Cacequi ne fut réalisé que le 8 octobre 1900 avec l'achèvement du tronçon entre São Gabriel et São Sebastião. La ligne resta sous le contrôle de la Compagnie du Sud jusqu'au 6 juin 1905, date à laquelle sa concession fut reprise par le gouvernement fédéral et transférée à la Compagnie Auxiliaire. Transportant du bétail et de la viande séchée jusqu'au port de Rio Grande, la ligne a longtemps été perçue comme un symbole de prospérité par les locaux. Cependant, dès la fin du 19e siècle, son trafic commençait à diminuer en raison des prix élevés du fret, d'un service parfois douteux et de l'interruption du service ferroviaire par la Révolution fédéraliste de 1893-5.
Un document historique unique, sans aucun autre exemplaire trouvé. Un témoignage touchant de la présence française en pays gaúcho.
[Bruxelles, 1962], 33,5 x 16,4 cm. Publié à l'occasion de la grande rétrospective de Magritte au Casino de Knokke en 1962, ce tract intitulé « René Magritte : Les Travaux forcés », représentant le billet de 100 francs belges à l'effigie du peintre. Il comprend aussi un texte pamphlet signé Magritte et un barème des oeuvres à des prix dérisoires. Avec ce tract, Mariën voulait dénoncer la propension de Magritte à vouloir rentabiliser ses oeuvres. Il fut distribué la veille du vernissage et a trompé la plupart de ses lecteurs dont André Breton qui a remercié le peintre pour son tract avant de s'excuser en disant qu'il « était porté à surestimer les pouvoirs d'un certain humour d'outre-Escaut ». Bel exemplaire avec une pliure.
Paris, Hachette, 1886. 28,5 x 20 cm, 399 pp. Relié demi-chagrin rouge à coins, dos à nerfs, titre doré, tête dorée. Reliure légèrement usée, des traces de frottements et quelques épidermures et une petite déchirure à la grande carte dépliante, sinon bon exemplaire; intérieur très frais.
Lucien Napoléon Bonaparte-Wyse est un lieutenant de vaisseau, ingénieur et géographe français, né à Paris le 13 janvier 1844 et mort à Toulon le 15 juin 1909. Il est officiellement le fils de Sir Thomas Wyse (bien que son vrai père puisse être un officier britannique, le capitaine Studholm John Hodgson) et de Lætitia Bonaparte (nièce de Napoléon Ier). Il est le petit-neveu de l'empereur et le frère de Marie de Solms et de William Bonaparte-Wyse.
Bruxelles, Libr. Kiessling, 1925. 25 x 16,5 cm, 932 pp. Broché, couverture abîmée, intérieur en bon état.
Une succession de circonstances fortuites, exploitées par une curiosité inlassable, conduisit Ch. Lagrange à formuler un ensemble d'idées dont les points essentiels étaient fixés dès 1893. Ce mathématicien belge (1851-1932) professeur de mathématiques à l'École Militaire, membre de l'Académie Royale des Sciences en 1891 et directeur de l'Observatoire Royal de Belgique en 1898, en publia le premier aperçu dans un ouvrage intitulé « Sur la concordance qui existe entre la loi historique de Brûck, la chronologie de la Bible et celle de la grande pyramide de Chéops ». Dix ans plus tôt, il avait fait paraître « Le christianisme et la méthode expérimentale », reflet de ses préoccupations religieuses. Celles-ci tiendront de plus en plus de place dans sa vie, puisqu'elles le contraindront, en 1901, à démissionner de la direction de l'Observatoire. Il se consacrera désormais à ce qu'il appelait « une analyse systématique du Document révélé », autrement dit à une exégèse biblique portant sur les nombres et le langage chiffré des textes originaux. Cette étude fit la matière d'un ouvrage en quatre volumes : « Leçons sur la Parole de Dieu », (1910-1928). Il étaya ses travaux, ou les mit en corrélation, avec les résultats de diverses recherches menées avant lui.