Editions Naïve 2014 93 pages 21x15x1cm. 2014. Broché. 93 pages.
Reference : 68584
ISBN : 9782350213156
French édition. Le livre qui n'a jamais été lu présente des marques de stockage sur la tranche et/ou les pourtours mais reste en très bon état d'ensemble. Expédié soigneusement dans un emballage adapté depuis la France
Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot
contact@demons-et-merveilles.com
07 54 32 44 40
Rapidité d'envoi Tous nos articles sont expédiés le jour même de la confirmation de la commande Soin de l'emballage Un soin particulier est apporté à l'emballage, vos objets voyagent en toute sécurité. A votre écoute Si toutefois un incident devait survenir lors de l'acheminement de votre paquet, n'hésitez pas à nous contacter, nous mettrons tout en oeuvre pour vous satisfaire, en vous proposant un retour, un remboursement ou toute autre soluton à votre convenance. Professionnalisme Les livres que nous vendons sont pour la plupart des livres anciens, nous tâchons d'être le plus objectif possible quant à leur état.
Henry [Henri] de Bourbon (1573-1608), duc de Montpensier, dauphin d'Auvergne & Anne d'Alègre (morte en 1619), comtesse de Laval.
Reference : 002284
2 documents signés dont un sur peau de vélin, 30 janvier 1591 & 10 février 1591, 1p in-4 oblong (47*17cm) & 1p in-4. Lot de deux documents, anciennement attachés ensemble. Le premier est une lettre signée par Henri de Bourbon, et contresignée par une autre personne. Cette lettre est abîmée avec un gros manque en haut, et est datée du 10 février 1591. Elle est adressée à Gédéon Le Pennec de Boysjollan, vraisemblablement pour accompagner le second document. Le second document est donc une lettre signée par Anne d'Alègre (qui signait Anne D'Allegre), sur peau de vélin. Il s'agit d'une lettre adressée à M. de Boysjollan, commandant le chasteau de la Bretesche, qu'on qualifiait alors de commission, afin de nommer Boysjellan comme commandant de La Bretesche. On sait qu'avec une lettre du 18 décembre 1590, Henri de Montpensier envoyait sa commission (nomination comme commandant) datée du 16 décembre 1590 (que nous vendons séparément). Dans la lettre du 18 décembre, il demandait que Boysjellan d'obtenir la nomination et la provision de madame de Laval. Il est notamment question dans ce document d'une somme d'argent semble-t-il (texte difficile à déchiffrer). Très beau document avec le timbre à sec. Intéressants documents historiques, signatures rares. Sur Gédéon Le Pennec de Boysjollan : suite au départ de Carentoir, il fut nommé le 16 décembre 1590 commandant du camp de La Bretesche, citadelle huguenote près de Nantes. Fait prisonnier en 1591, il fut libéré grâce à l'intervention de sa tante auprès du duc de Mercoeur et moyennant une rançon payée par un cousin. Pour rembourser ce cousin, il vendit notamment la seigneurie de Bois-Jolland à un autre cousin qui la revendit ensuite à la veuve de Gédéon (mort en 1607 ou 1608) en 1612.
Phone number : +33 6 30 94 80 72
Triel s. d. [8 juillet 1889] | 9.90 x 15.20 cm | 3 pages sur un feuillet rempliée
Lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 38 lignes à l'encre noire sur un feuillet double. Publiée dans Marlo Johnston, «Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka»,Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre2009. Plus sombre que d'ordinaire, Maupassant semble tracassé par un fait qu'il ne mentionne pas mais dont il s'excuse auprès de la comtesse: «Je vous demande encore pardon, ce qui du reste n'atténue pas mon remords; et je vous assure qu'il est cuisant car j'ai cette arrière-pensée que cous m'en voudrez un peu pendant longtemps.» Maupassant s'était fait une réputation de farceur ainsi que d'homme au langage très libre, sans doute avait-il dépassé une limite en parole ou en action. Quelques années auparavant, il s'était illustré avec la fameuse blague des poupées. La comtesse Potocka avait offert à Maupassant des poupées de chiffon représentant les invitées d'un dîner qu'elle organisait chez elle. Par jeu, il bourra le ventre des dites poupées et les renvoya le lendemain à la comtesse, prétendant ainsi les avoir engrossées dans la nuit. La farce fut connue et provoqua bien des réactions outrées mais la comtesse avait fini par lui assurer son pardon. Quel qu'ait été l'événement malheureux, les courriers semblent s'être croisés: «Votre lettre m'a été renvoyée à Triel car le facteur ne me savait pas à Paris.» Pensant subir de nouveau des remontrances il avoue avoir: «[...] été, en la lisant pénétré de confusion.» Soucieux de plaire à la comtesse, il exprime son inquiétude: «Pourquoi suis-je ainsi nerveux, par moments, comme une femme, sans motifs réels, et sans avoir ressenti, vraiment, aucun froissement. Je n'en sais rien. Je ne peux que le constater.» Qu'ils soient les signes avant-coureurs de la folie où il terminera ses jours, ou les conséquences de ses sentiments pour la comtesse, qu'il s'effraie de fâcher, ces accès de nervosité ne cesseront plus de la vie de l'auteur. Pour s'assurer de la venue de la comtesse à Triel, Maupassant lui demande confirmation: «Je compte sur vous demain n'est-ce pas.» Pour ce faire, il lui conseille le train: «Si vous venez par le chemin de fer, comme vous y paraissez décidée, j'irai vous attendre à Meulan [...]Si vous veniez par le bateau de Georges je vous prie de vouloir bien m'en informer par une dépêche.» Le Georges en question est Georges Legrand, journaliste, «Macchabée» de la comtesse, qu'il fit connaître à Maupassant, et selon le peintre Jacques-Émile Blanche, le seul qui ait eu ses faveurs. Provenance : collection Jean Bonna. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Hippolyte Rolle (1799-1883), journaliste, chartiste. L.A..S, Paris, 21 juin 1844, 2p 1/4 in-8. À l'écrivain Maria de las Mercedes Santa Cruz y Montalvo, comtesse de Merlin (1789-1852). Il regrette de ne pas pouvoir accepter l'invitation de sa correspondante. [180b]
L.A.S., sd, œp In-4 (6 lignes). Très bel en-tête gravé à Naples par Cardinale. Auberge de Russie, Palais de Cirelli, Sainte-Lucie (à Naples ?). Adresse sur la 4e page avec une vignette collée Federico Schiller. Il écrit à la Maréchale Comtesse Kaissarov[1]. Il souhaitait lui envoyer le premier tome de l'édition de Paris mais n'a pas pu le récupérer. Il lui envoie donc le premier volume de l'édition de Milan. Rare document [1] Femme d'un général qui eut un rôle pendant la campagne de Russie puis en France en 1814, mère de Natalia qui épousa le baron de Romand, préfet de Saône et Loire entre 1851 et 1853"
Paris s. d. [16 janvier 1884] | 10.10 x 13 cm | 2 pages sur un feuillet rempliée
Lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 26 lignes à l'encre noire sur un feuillet de papier vergé à en-tête "GM 83, rue Dulong". Publiée dans Marlo Johnston, «Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka»,Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre2009. Maupassant évoque l'épisode qui marque son entrée dans la familiarité avec la comtesse: la fameuse histoire des poupées. À la suite d'un pari perdu, la comtesse Potocka avait fait envoyer à Maupassant des poupées de chiffon représentant les dames invitées à un futur dîner. Par jeu, Maupassant pris six d'entre elles et leur bourra le ventre de tissu avant de les renvoyer à la comtesse. Dans un mot qui accompagnait l'envoi, Maupassant se vantait de les avoir toutes engrossées en une seule nuit. Pour se sortir d'une soirée qu'il préfèrerait passer chez la comtesse il a du : « [...] faire des démarches de diplomate, d'employer des ruses et des machinations des plus habiles.» Malgré tout, il ne pourra que se:«[...] sauver vers onze heures ou onze heures et demie.» Afin de connaître les invitées qui se trouveront à cette soirée, il demande à Potocka: «Il faudra me redonner six poupées». Une petite boutade qui reflète leur niveau d'intimité. Il regrette de s'être engagé pour cette soirée qui l'empêche de se rendre chez la comtesse: «Voyez-vous où j'en suis? La soirée pour laquelle je m'étais engagé ne devant commencer à être agréable que vers minuit, tous invités partis.» À bout, il se propose de: «[...] crier, comme le beau-frère de votre amie: "A moi le camphre et le nénuphar"!», les deux substances étaient utilisées comme anaphrodisiaque ou pour calmer l'énervement. Malgré son peu d'envie, il devra se rendre à ce dîner mais il compte offrir: «[...] à Dieu, et à Vous, ce sacrifice qui me semblera délicieux. Je viendrai avec des sentiments de contrition et d'exaltation sacrée.» Pour conclure la plus humoristique des lettres de Maupassant à la comtesse Potocka, l'auteur signe: «Maupassant prêtre libre». Provenance : collection Jean Bonna. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85