Gallimard Sans date.
Reference : 500346934
ISBN : 9782070146123
Bon état
Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot
contact@demons-et-merveilles.com
07 54 32 44 40
Rapidité d'envoi Tous nos articles sont expédiés le jour même de la confirmation de la commande Soin de l'emballage Un soin particulier est apporté à l'emballage, vos objets voyagent en toute sécurité. A votre écoute Si toutefois un incident devait survenir lors de l'acheminement de votre paquet, n'hésitez pas à nous contacter, nous mettrons tout en oeuvre pour vous satisfaire, en vous proposant un retour, un remboursement ou toute autre soluton à votre convenance. Professionnalisme Les livres que nous vendons sont pour la plupart des livres anciens, nous tâchons d'être le plus objectif possible quant à leur état.
Très rare édition originale du premier livre sorti de l’imprimerie catholique de Bangkok, l’un des tout premiers témoignages de l’essor de l’imprimerie en Thaïlande. Bangkok, 1838. Na : Bangkok, Sakkarat P. Christo Chao 1838. (= à Bangkok, l’année chrétienne 1838).In-12 composé de (2) ff. dont 1 de titre, 56 pp., et (1) f. Vignette gravée sur le titre. Conservé dans son cartonnage d’origine. Boîte moderne.155 x 98 mm.
Très rare édition originale du premier livre sorti de l’imprimerie catholique de Bangkok. L’un des tout premiers témoignages de l’essor de l’imprimerie en Thaïlande. Il semble difficile de déterminer précisément la date des débuts de l’imprimerie en Thaïlande. Gérald Duverdier, dans « La transmission de l’imprimerie en Thaïlande », article publié dans le « Bulletin de l’Ecole française d’Extrême-Orient », tome 68, 1980, remarque que les auteurs qui ont écrit sur ce sujet donnent des dates assez diverses : 1830, 1835, 1836, 1839, … Selon lui, le premier ouvrage imprimé au Siam serait un catéchisme rédigé par Mgr. Arnaud Antoine Gasnault, intitulé « Khâm son christang » et daté de 1796. Mais cette première tentative resta sans suite, et ce livre est devenu aujourd’hui introuvable. Puis G. Duverdier écrit : « les Robinson [missionnaires protestants américains] trouvèrent une petite maison portugaise près de la mission baptiste de Bangkok ; c’est probablement là que fut faite la première impression en caractères thaïs, le 3 juin 1836. C’était un tract de 8 pages avec l’exposé des principales doctrines chrétiennes […] L’impression du 3 juin 1836, une simple feuille rappelons-le, n’avait été qu’un essai ». Ce sont les missionnaires catholiques qui imprimèrent à Bangkok le premier livre à caractère non exclusivement religieux, en 1838 : le « Akson europa cheek tam phasa thai samrab dek ph’ung hat rien nangsu ». Il s’agit donc non seulement du plus ancien livre imprimé à Bangkok encore aujourd’hui en main privée, car le catéchisme de 1796 est devenu introuvable, et la brochure de 1836 qui ne comportait que 4 feuillets ne peut pas être considérée comme un livre, mais il s’agit aussi de la première impression thaïlandaise connue n’ayant pas un caractère exclusivement religieux. Le présent ouvrage a une fonction plus complexe que son titre le laisse entendre. Il semble avoir été rédigé à l’attention de prêtres catholiques Thaïlandais soucieux d’enseigner les bases de cette langue aux enfants étrangers. La première partie forme une introduction au langage thaïlandais et au système de numérotation utilisés dans l’enseignement (pp. 1 à 29) et révèle les dix règles à suivre par les étudiants (pp. 29 à 31) : 1. les villageois ne sont pas admis dans la salle de cours ; 2. les enfants doivent être sages et ne pas faire les idiots ; 3. les enfants doivent s’asseoir en rangs ; 4.le jeudi est un jour de congé ; 5. les enfants manquant l’école doivent recevoir une fessée ; 6. chaque année un mois de vacances sera fixé ; 7. tous les enfants doivent aller à la messe tous les jours ; 8. les professeurs doivent faire asseoir les enfants en rangs en alternant les garçons et les filles ; 9. les enfants devraient aller se confesser au moins une fois par mois à l’église et en profiter pour réciter le ‘doctrina’; 10. les enfants devraient balayer l’église 2 fois par semaine : le lundi et le samedi. Les pages 31 à 45 présentent des prières en latin et en thaï. La fin de l’ouvrage est consacrée aux instructions que les prêtres catholiques doivent respecter lors de la célébration de la messe (allumer les bougies, réciter telle prière, s’agenouiller, …). Il ne s’agit donc pas seulement d’un livre destiné à la formation des prêtres catholiques, mais aussi d’un manuel d’apprentissage du vocabulaire, de la prononciation et du système numéraire thaïlandais destiné aux enfants étrangers. Ouvrage de toute rareté conservé dans son cartonnage d’origine. Le présent ouvrage est absent des collections de la B.n.F. La plus ancienne impression faite à Bangkok conservée par la B.n.F. serait « Parables of the Lord Jesus », sous la signature de John Taylor Jones, avec la mention « 2e édition, 1839 », mais sans lieu d’impression. Cet ouvrage a été réalisé en caractères thaïs. OCLC ne répertorie aucun exemplaire de cet ouvrage. Provenance : Séminaire des missions étrangères (tampon rouge sur le feuillet de titre).
Rarissime exemplaire de La Religieuse de Diderot conservé dans son somptueux maroquin décoré du XVIIIe siècle signé de Bozérian. Soit 3 ouvrages en 2 volumes in-18 de: I/ 1 portrait, (2) ff., 2 gravures, 168 pp., (2) ff., 163 pp.; II/ (2) ff., 1 gravure, 132 pp., pp. 269 à 331. Maroquin rouge, plats entièrement ornés de roulettes, filets et fleurons dorés, dos lisses finement ornés aux mille points or, filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure en maroquin décoré de l’époque signée Bozérian. 135 x 78 mm.
L’un des rares exemplaires de luxe de «l’un des romans les plus marquants du 18ème siècle» (B.n.F.), imprimé sur papier vélin fin orné d’«un joli frontispice avec portrait et 3 figures de Chaillou, gravées par Bovinet, qu’on peut trouver avant la lettre» cas du présent exemplaire. Cohen ne cite qu’un exemplaire identique «en maroquin bleu de Bozérian, figures avant la lettre, papier vélin, collection Schuhmann.» « Tuez plutôt votre fille que de l'emprisonner dans un cloître malgré elle, oui, tuez-la » : c'est ainsi que Suzanne Simonin, bâtarde contrainte par sa famille à s'engager en religion, s'adresse à l'honnête marquis dont elle attend secours en lui racontant une vie semée d'épreuves et d'humiliations. Roman pathétique d'une réprouvée en quête d'amour, roman politique d'une prisonnière en quête de justice, roman philosophique des passions troubles engendrées par les interdits sexuels, roman pictural du clair‑obscur des corps et des âmes : La Religieuse est tout cela. Mais Diderot, avec ce récit de destin brisé, engage aussi son lecteur sur les sentiers tortueux d'un érotisme noir ; c'est que Suzanne, qui se proclame figure de l'innocence persécutée, est sans doute plus ambiguë qu'on ne le croit...» «L’étude de la technique inaugurée par Diderot dans La Religieuse abonde en vues sagaces et profondes, d'une subtile pénétration : M. May démontre pertinemment comment, au prix de légères contradictions internes dans le récit, Diderot glisse ici du procédé du roman-mémoire, cher à son temps, à celui du journal intime, qui conserve tout le jaillissement imprévu de la vie et qui, en abolissant le souvenir, plonge directement à la recherche du temps perdu.» «Cet auteur offre de très belles pages de style simple, naturel, vrai; tel est l’opuscule intitulé ‘Entretien d’un père avec ses enfants, ou du Danger de se mettre au-dessus des lois’». Sont reliés à la suite deux autres ouvrages de Diderot, les Entretien d’un père avec ses enfants, Ou du danger de se mettre au-dessus des loix et Les deux amis de Bourbonne. Entretien d’un père avec ses enfants ou Du danger de se mettre au-dessus des lois est un conte moral de Denis Diderot. Il s’agit d’un dialogue entre le père de «moi» (soit l’auteur), sa sœur, son frère et un docteur. Plusieurs dilemmes éthiques sont discutés dans lesquels la loi entre en conflit avec la morale, par exemple: «Faut-il sauver de la maladie un criminel condamné à mort si l’on est médecin?» pose ainsi le problème du respect des lois et de l’intérêt collectif. Le dialogue marque davantage «les ambiguïtés et difficultés internes de chaque position que leur opposition systématique.» Les Deux Amis de Bourbonne est un conte en forme de mystification épistolaire de Denis Diderot rédigé en août 1770. En août 1770, Diderot est à Bourbonne-les-Bains où il rend visite à son ancienne maîtresse, madame de Maux qui y avait amené sa fille, Mme de Pruneveaux, pour une cure thermale. Pour se distraire, mère et fille écrivent des contes qu’elles adressent à leurs correspondants parisiens. En réponse, Naigeon leur envoie de Paris Les deux amis: conte iroquois de Saint Lambert qui venait de paraître. Diderot décide alors d'imiter le conte de Saint Lambert par «une critique si fine que lui-même peut-être ne s'en apercevrait pas». Il procède par une «mystification épistolaire» en envoyant à Naigeon deux lettres fictives, une première censée être de Mme de Prunevaux («petite sœur») adressée le 5 septembre à Naigeon («petit frère») et une seconde rapportant le témoignage d'un certain M. Aubert, suivi d'une lettre de Papin, curé de Bourbonne, adressée le 24 septembre à Mme de Maux («maman»). Le conte se termine par une réflexion sur les trois sortes de contes: merveilleux chez Homère, plaisant chez La Fontaine et historique chez Scarron ou comme dans ce conte-ci parsemé «de petites circonstances si liées à la chose, de traits si simples, si naturels, et toutefois si difficiles à imaginer, que vous serez forcé de vous dire en vous-même: Ma foi, cela est vrai: on n’invente pas ces choses-là. » Magnifique exemplaire relié à l’époque par le grand Bozérian en maroquin décoré, imprimé sur papier vélin avec les figures avant la lettre.
41 planches coloriées à l’époque pour expliquer les professions et les étapes de la vie aux enfants. Nuremberg, 1824. Curiöser Spiegel, worinnen der gantze Lebenslauf des Menschen von der Kindheit bis zum Alter zu sehen, in Figuren, mit beygefügten ganz neuen kurzen Erklärungen. Neue Auflage. Nuremberg, Johann Andreas Endter, 1824. In-folio de (2) pp., y compris le titre, XLI pp., (1) p. Avec un frontispice gravé sur bois et colorié, et 41 planches à pleine page numérotées et coloriées à la main. Relié en demi-toile rouge à coins, plats de papier marbré, tranches bleues, élégantes gardes faites de papier finement décoré. 335 x 210 mm.
Rare ouvrage du plus haut intérêt destiné à enseigner aux enfants les étapes de la vie et à leur expliquer les diverses professions. Lipperheide Pa 11 (c. 1804); Rammensee 1447; Gumuchian 1974bis; Thieme/Becker XXVII, 268. L’ouvrage est illustré de 41 gravures sur bois à pleine page par Elias Porcelius, la plupart d’après Susanna Maria Sandrart, et l’ensemble d’entre elles a été entièrement colorié à la main à l’époque. Parmi les professions représentées, on trouve le relieur (p. XVI), le médecin (p. XXIX), les acrobates (p. XXX), le boulanger, le charpentier, le soldat, le commerçant, le tailleur, le cordonnier, le boucher, le fourreur, le teinturier, le tisserand, le tailleur de pierres, le charron, le sellier, le serrurier, le forgeron, le menuisier, le chasseur, etc. ; les étapes de la vie décrites sont la naissance, l’éducation, la mort, etc., et on trouve également des scènes d’escrime, de chasse, … Une courte description en allemand a en outre été imprimée sous chacune des planches. Publié pour la première fois en 1689, le présent ouvrage fut souvent réimprimé jusqu’en 1833. Bel exemplaire de ce beau livre des métiers finement illustré et entièrement mis en couleurs pour les enfants.
Paris, F. Sartorius, Libraire-Editeur, 6 rue Jacob, 1864. Deux volumes reliés de 278 et 280 pages au format 11,5 x x 5 x 18 cm. Sobre reliure demi toile rouge, avec plats et pages de garde en papier marbré. Dos rond avec pièce de titre et filets dorés. Coins et bords des plats légèrement frottés. Intérieur frais. Superbe eau-forte gravée en frontispice de chaque livre. Roman populaire dans la tradition d'Eugène Sue et Paul FévaI, complet en 2 volumes : Les Enfants du Boulevard - Le Petit-Fils de Cartouche. Superbe état général. Rarissime édition originale en 1er tirage.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
( Bandes Dessinées - Disques lus Pathé Marconi ) - Georges Rémi dit Hergé.
Reference : 32947
Feuille publicitaire Pathé Marconi pour " la plus jolie collection de disques pour enfants ". Sans date ( années 60 ). Format 21 x 13,5 cm. Document avec illustration reprenant des couvertures de pochettes de disques, dont 3 de Tintin avec petit dessin en noir où l'on voit, ,Tintin, Milou, le capitaine Haddock, le professeur Tournesol, et Dupond et Dupont. Rare et en superbe état.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues