‎Jean Amyot d'Inville‎
‎Vie de com' avec un «aime»‎

‎D'Orbestier Sans date.‎

Reference : 500330288


‎Très bon état‎

€22.00 (€22.00 )
Bookseller's contact details

Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot

contact@demons-et-merveilles.com

07 54 32 44 40

Contact bookseller

Payment mode
Cheque
Transfer
Others
Sale conditions

Rapidité d'envoi Tous nos articles sont expédiés le jour même de la confirmation de la commande Soin de l'emballage Un soin particulier est apporté à l'emballage, vos objets voyagent en toute sécurité. A votre écoute Si toutefois un incident devait survenir lors de l'acheminement de votre paquet, n'hésitez pas à nous contacter, nous mettrons tout en oeuvre pour vous satisfaire, en vous proposant un retour, un remboursement ou toute autre soluton à votre convenance. Professionnalisme Les livres que nous vendons sont pour la plupart des livres anciens, nous tâchons d'être le plus objectif possible quant à leur état.

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

5 book(s) with the same title

‎Chroniques de l'Art Vivant - Aimé Maeght et Jean Clair - Danielle Giraudy - Marguerite et Aimé Maeght - Stanislas Adotevi - Nikolai Taraboukine - Jean-Marc Poinsot - Jean-Marie Benoist - Sevim Riedinger - Gilbert Lascault - Thierry Agulo - Irmeline Lebeer - Hans Hacke - Valentine Penrose sur Tapies - Alain Clerval et Lucette Finas - Dominique Noguez et Henri Langlois - Lise Brunel - Richard Schechner - Philippe du Vignal‎

Reference : CAV-35

(1973)

‎Chroniques de l'Art Vivant n° 35 - Décembre 1972 - Janvier 1973 - Le musée en question - La province répond - Le mal du musée - Le musée sur la sellette - Fondation Marguerite et Aimé Maeght - Le musée, inversion de la vie - Lieu culturel, objet culturel - De l'anti-Oedipe à l'anti-musée - Eloge de l'accumulation et du bric à brac - La route du fer - Galerie légitime suivi de Musée d'Art Moderne, département des aigles - Le profil du visiteur de musée 1972, un projet de Hans Hacke - Tapies, les sources innommées - La crue, entretien avec Lucette Finas - Musée d'Henri Langlois - La deuxième percée du cinéma québecois - Films de Paul Morrissey - Danse au Musée d'Art Moderne - The Tooth of Crime‎

‎Maeght Editeur - Chroniques de l'Art Vivant Ferce sur Sarthe, France 1973 Book Condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur, illustrée du Ramollissement de la Vénus de Milo par Pol Bury grand In-4 1 vol. - 36 pages‎


‎très nombreuses illustrations en noir et blanc 1ere édition Contents, Chapitres : La province répond - Jean Clair : Le mal du musée (éditorial), une double-page - Danielle Giraudy : Le musée sur la sellette (Collection à travers les âges - Le temps du musée retrouvé) - La fondation Marguerite et Aimé Maeght, un musée ouvert, entretien avec Jean Clair - Stanislas Adotevi : Le musée, inversion de la vie - Nikolai Taraboukine : Le dernier tableau - Jean-Marc Poinsot : Lieu culturel, objet culturel - Jean-Marie Benoist : De l'anti-Oedipe à l'anti-musée, 1 double page illustrée - Sevim Riedinger : Beuys renvoyé de l'académie - Gilbert Lascault : Eloge de l'accumulation et du bric à brac -Thierry Agulo : La route du fer - Irmeline Lebeer : Galerie légitime suivi de Musée d'Art Moderne, département des aigles, une double-page illustrée - Le profil du visiteur de musée 1972, un projet de Hans Hacke - Valentine Penrose : Tapies, les sources innommées - Alain Clerval : La crue, entretien avec Lucette Finas - Jean Clair et Dominique Noguez : Le musée d'Henri Langlois, avec un entretien, une double-page illustrée - Dominique Noguez : La deuxième percée du cinéma québecois - Chair, épave, chaleur, sur les films de Paul Morrissey - Lise Brunel : Danse au Musée d'Art Moderne - Richard Schechner : The Tooth of Crime - Philippe du Vignal : Deux revues théâtrales ‎

Librairie Internet Philoscience - Malicorne-sur-Sarthe
EUR35.00 (€35.00 )

‎MARCHAL REBOUL, Ninette‎

Reference : 55717

(1978)

‎Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul. ‎

‎1 manuscrit illustré de 47 ff., avec nombreuses photos contrecollées (retirage de clichés anciens mais également plusieurs photos originales anciennes (Mathilde Müller, Fernand Marchal, Roger et Thérèse Ramspacher, Les Ormeaux à Epinal, Ninette Reboul), 1978-1980, et 1 vol. reprographié (Souvenirs de Fernand Marchal), 205 pp.. Rappel du titre complet : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul. ‎


‎Ecrit avec style ("L'Aîné était un roi d'égoisme, l'autre la bonté la plus délicate" ; "Celle-ci épousa un alsacien qui la fit plus pleurer que rire..." etc...) ce manuscrit intéressera de manière très large, notamment les amateurs d'histoire de l'Alsace ou des Vosges. Nous joignons à ce manuscrit original les souvenirs reprographiés de son frère Fernand Marchal (souvenirs beaucoup mieux "construits" mais très complémentaires).Nous fournissons ci-après un résumé succinct et quelques extraits de ce manuscrit original : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul, née vers 1900. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fille à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Rapartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul, etc...‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR750.00 (€750.00 )

‎BOCHSA, N. Ch. ; DUSSEK, J. L. ; HUMMEL, J. N. ; BEETHOVEN, Ludwig van ; PLEYEL, Ignace ; ROSSINI ; BEETHOVEN, Louis Van‎

Reference : 53852

(1810)

‎Deuxième Grand Concerto dit le Militaire, Pour la Harpe avec Accompagnement de Grand Orchestre, Composé et dédié au Duc de Wellington par N. Ch. Bochsa fils et exécuté pr l'Auteur à Londres [ Avec : ] Grand Quintetto pour Forté-Piano Avec Violon, Alto et Violoncelle Obligés, Contre-Basse Adlibi Composé par J. L. Dussek [ Avec : ] Grand Trio pour le Piano-Forte, Violon et Violoncelle, Composé par J. N. Hummel [ Avec : ] Trois Trios pour le Piano-Forte, Violon et Violoncelle Composés et dédiés A S. A. Mgr Le Prince Charles Lichnowsky par L. Van Beethoven Oeuvre 1 N°1 [ Avec : ] Grand Trio pour Piano Forte, Clarinette ou Violon et Violoncelle par L. Van Beethoven Op. 11 [ Avec : ] Sonate pour Forte-Piano avec un Cor ou Violoncelle Composée ou dédiée A Madame la Baronne de Braun par Louis van Beethoven Op. 17 [ Avec : ] Variations pour le Piano-Forte avec Violoncelle obligé sur le thème Je vais Revoir l'Amant que j'Aime dans l'Opéra des Mystères d'Isis de Mozart, composées et dédiées A Son Excellence Monsieur Le Comte de Browne, Brigadier au Service de l'Empereur de S. M. l'Empereur de Russie, par Louis van Beethoven [ Avec : ] Variations sur l'Air des Mystères d'isis par Mozart La Vie est un Voyage pour Le Piano Forte Avec un Violoncelle obligé Composée par Louis Van Beethoven [ Avec : ] Trois Sonates pour Piano-Forte Violon & Violoncelle tirées des nouveaux Quintetti de Boccherini par Ignace Pleyel, Oeuvre 1ère Première et deuxième Sonates [ Avec : ] Ouverture della Gazza Ladra pour le Piano Forte Musique de Rossini‎

‎1 vol. grand in-4 reliure de l'époque demi-vélin blanc, supra libris au nom de "Malvina Balaresque", s.d. (circa 1805-1825), Deuxième Grand Concerto dit le Militaire, Pour la Harpe avec Accompagnement de Grand Orchestre, Composé et dédié au Duc de Wellington par N. Ch. Bochsa fils et exécuté par l'Auteur à Londres, Veuve Dufaud & Dubois (avec signature manuscrite), avec étiquette rajoutée Augn Filliatre et Neveu, 31 pp. [ Avec : ] Grand Quintetto pour Forté-Piano Avec Violon, Alto et Violoncelle Obligés, Contre-Basse Adlibi Composé par J. L. Dussek Op 41 ou 47 , Chez Sieber Père, Paris (avec signature manuscrite), avec étiquette rajoutée Augn Filliatre et Neveu, 21 pp. [ Avec : ] Grand Trio pour le Piano-Forte, Violon et Violoncelle, Composé par J. N. Hummel, Chez Sieber Père, Paris (avec signature manuscrite), avec étiquette rajoutée Augn Filliatre et Neveu, 21 pp. [ Avec : ] Trois Trios pour le Piano-Forte, Violon et Violncelle Composés et dédiés A S. A. Mgr Le Prince Charles Lichnowsky par L. Van Beethoven Oeuvre 1 N°1, Chez Sieber Père, Paris (avec signature manuscrite), avec étiquette rajoutée Augn Filliatre et Neveu, 17 pp.[ Avec : ] Grand Trio pour Piano Forte, Clarinette ou Violon et Violoncelle par L. Van Beethoven Op. 11, Chez Pleyel Père et Fils, Paris, 19 pp. [ Avec : ] Sonate pour Forte-Piano avec un Cor ou Violoncelle Composée ou dédiée A Madame la Baronne de Braun par Louis van Beethoven Op. 17 et dédiés A S. A. Mgr Le Prince Charles Lichnowsky par L. Van Beethoven Oeuvre 1 N°1, Chez Sieber Père, Paris (avec signature manuscrite), avec étiquette rajoutée Augn Filliatre et Neveu, 13 pp. [ Avec : ] Variations pour le Piano-Forte avec Violoncelle obligé sur le thème Je vais Revoir l'Amant que j'Aime dans l'Opéra des Mystères d'Isis de Mozart, composées et dédiées A Son Excellence Monsieur Le Comte de Browne, Brigadier au Service de l'Empereur de S. M. l'Empereur de Russie, par Louis van Beethoven, Chez Embault, , avec étiquette rajoutée Augn Filliatre et Neveu, 11 pp. [ Avec : ] Variations sur l'Air des Mystères d'Isis par Mozart La Vie est un Voyage pour Le Piano Forte Avec un Violoncelle obligé Composée par Louis Van Beethoven, Chez Embault, , avec étiquette rajoutée Augn Filliatre et Neveu, 11 pp. [ Avec : ] Trois Sonates pour Piano-Forte Violon & Violoncelle tirées des nouveaux Quintetti de Boccherini par Ignace Pleyel, Oeuvre 1ère Première et deuxième Sonates, Chez Ignace Pleyel, Paris, 43 et 43 pp. [ Avec : ] Ouverture della Gazza Ladra pour le Piano Forte Musique de Rossini, Chez Pacini, Paris, avec étiquette rajoutée Augn Filliatre et Neveu, 11 pp.‎


‎Beau recueil de partitions gravées. Etat très satisfaisant (une tache d'encre en dos et plat, cartonnage lég. frotté, bon état par ailleurs)‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR1,300.00 (€1,300.00 )

‎[THEATRE] - [TALMA] - TALMA (Madame Veuve, née Vanhove, maintenant Comtesse de Chalot) - [TISSOT (P.-F.) - MOREAU (M.) - FIRMIN (Aimé) - LAFON DES FRANCAIS].-‎

Reference : 76970

(1836)

‎ETUDES sur l'ART THEATRAL, suivies d'anecdotes inédites sur Talma et de la correspondance de Ducis avec cet artiste depuis 1792 jusqu'en 1815. Relié avec : SOUVENIRS HISTORIQUES sur la vie et la mort de F. TALMA, par P.-F. Tissot. Relié avec : MEMOIRES historiques et littéraires sur F.-J. TALMA, par M. Moreau. 3e édition considérablement augmentée. Relié avec : PARALLELE entre TALMA et LEKAIN. Esquisse suivie de quelques réflexions sur l'art dramatique, par Aimé Firmin. Relié avec : Discours prononcé à l'occasion de l'inauguration de la statue de Corneille à Rouen en 1834 par Lafon des Français, suivi du DISCOURS sur la MORT de TALMA par le même.‎

‎ 1836 Paris, Feret, 1836, XXIV-365 pages. Et : Paris, Baudouin, 1826, 77 pages. Et : Paris, Ladvocat, 1827, 126 pages. Et : Paris, Haut-Coeur, 1826, 55 pages. Et : Paris, Paccard, 1834, 32 pages. Soit 5 ouvrages reliés en un fort volume in 8°, demi-basane ancienne olive, dos lisse orné ; rousseurs éparses et petits frottis ; avec 2 portraits hors-texte et 1 fac-similé hors-texte. ‎


‎Rarissime réunion d'ouvrages peu courants. ...................... Photos sur demande .......................... ‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 04 77 32 63 69

EUR350.00 (€350.00 )

‎Yves Marechal, Christian Chardon‎

Reference : R110385370

(1972)

‎Détective n° 1370 - Il promet le mariage a toutes ses conquêtes et surprend la seule qu'il aime avec un amant par Yves Marechal, La dévoreuse d'hommes avait cru pouvoir s'attacher pour la vie son amant candide par Christian Chardon, Son riche amant‎

‎Editions nuit et jour. 9 novembre 1972. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 31 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Il promet le mariage a toutes ses conquêtes et surprend la seule qu'il aime avec un amant par Yves Marechal, La dévoreuse d'hommes avait cru pouvoir s'attacher pour la vie son amant candide par Christian Chardon, Son riche amant l'arrache a la prostitution par Maurice Ponchelles Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !