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Bordeaux, Imprimerie de Pierre Beaume, Paris, Brunot-Labbe, 1810 in-8, [4] ff. n. ch., 78 pp., dérelié.
Unique édition, rare, de ce petit essai qu'il ne faut pas confondre avec l'ouvrage plus développé, également intitulé Essai statistique sur le royaume de Portugal et d’Algarve, publié par Adriano Balbi en 1822 en deux volumes. Notre opuscule a été, lui, composé en 1808 "par un commissaire des guerres employé à l'armée commandée par M. le Duc d'Abrantès", et demeuré anonyme. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, chez les marchands de nouveautés [Imprimerie de Guiraudet], 1822 in-8, 93 pp., dérelié.
Édition originale française (le texte sera repris et augmenté dans les Lettres historiques et politiques sur le Portugal de 1827). Il s'agit de la traduction de Tre mesi in Portogallo nel 1822. Lettere di Giuseppe Pecchio a Ledi G. O. (Madrid 1822). L'opuscule est le fruit d'un voyage du perpétuel exilé que fut le comte Giuseppe Pecchio (1785-1835), qui, ayant travaillé dans l'administration financière pendant la période du Royaume d'Italie entre 1810 et 1814, avait développé des idées libérales incompatibles avec la restauration triomphante dans la Péninsule. Quittant la Lombardie en 1821, il se réfugia d'abord en Espagne, parcourut le Portugal et finit par se fixer à Londres, traditionnel "refugium peccatorum" de l'Europe.Quérard VII, 6. Absent de Palau et de Del Burgo (qui se limitent aux comptes rendus de l'auteur sur son voyage en Espagne).Cachet humide Paradès de Baunant. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Éditions Historiques Teissèdre, 2003 16 x 24 cm, 706 pp., 8 cartes, broché.
Jean-Jacques-Germain Pelet-Clozeau, premier aide de camp du maréchal Masséna, a tenu un journal pendant la campagne du Portugal, dont Christian Schneider nous offre la première publication. En historien, Pelet-Clozeau cherche les causes de l'échec des opérations menées par son supérieur. Il nous fait participer aux discussions des généraux et étudie la tactique des Français comme celle des Anglais. Le bonapartiste militant qu'il deviendra plus tard ne l'empêche pas de critiquer Napoléon et même Masséna dont il était le conseiller et le confident. Un des passages les plus intéressants du livre relate les entrevues des 6 et 8 avril 1811 avec Napoléon auprès duquel Pelet-Clozeau était venu défendre l'action de son chef. Ainsi ce journal constitue-t-il à la fois un mémoire bien documenté et des mémoires, en ce sens que son récit est autobiographique.Christian Schneider a publié en 2000 les Souvenirs du général Béchet de Léocour dont une partie décrit la campagne du Portugal de 1810-1811. Béchet, qui était le chef d’état-major du maréchal Ney, évoque souvent le nom de Pelet. Comme on le sait, les deux maréchaux ne s’entendaient pas, et leurs subordonnés ont beau regretter leurs disputes qui ont été une des raisons de l’échec de la campagne, ils justifient l’action de leurs supérieurs respectifs. La confrontation des deux mémoires permettra au lecteur de se faire une opinion. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Impresso em Rouam [Rouen], por Laurens Maurry, 1649, in-8, [26] 381 [1] pp, portrait, Maroquin noir du XIXe siècle, dos à nerfs orné, roulettes et filets d'encadrement dorés et à froid, roulettes sur les coupes et en bordure des contreplats [Livraria Moraes], [Signatures: ã8-~e5 A-Z8 2A7] Édition originale de ce long poème nationaliste, rédigé à la gloire de Jean IV de Portugal par le poète marrane Manuel Tomás (1585-1665), illustré d'un titre-frontispice aux armes du Portugal et d'un portrait gravé de l'auteur. Ouvrage très rare. Nous disposons de peu d'information sur Manuel Tomás; il naquit à Guimarães et vécut presque toute sa vie sur l'île de Madère, dans un quasi isolement. Néanmoins, il participa à la propagande littéraire précédant la guerre d'Acclamation (guerre de la Restauration de l'Indépendance). Il fut assassiné à l'âge de 80 ans par le fils d'un forgeron. Cette édition a été mise en oeuvre par le capitaine Manuel Fernandes de Vila Real (1608-1652) : cet homme de lettres né à Lisbonne dans une famille de marchands d'origine judaïque, vécut en France pendant plus de dix ans; il y entra au service du comte da Vidigueira, ambassadeur du Portugal à Paris 1644. Manuel Fernandes était entièrement dévoué à la "cause lusitanienne", pour laquelle il écrivit et traduisit un grand nombre de pamphlets, publiés sans nom. À son retour à Lisbonne, il fut arrêté par l'Inquisition portugaise, qui l'accusa d'être l'un des personnages les plus actifs de la Nação portuguesa, la "nation juive portugaise", communauté juive regroupant des Portugais exilés en France. Manuel Fernandes de Vila Real joua un rôle important dans la diffusion de la littérature ibérique et fut au centre d'une intense activité éditoriale en France dans les années 1640, notamment à Rouen, où il organisa l'impression de plusieurs ouvrages; son dernier grand travail de publication est la présente édition de O Phaenix da Lusitania, en 1649, qu'il fit publier par son imprimeur de confiance, Laurent II Maurry. Quelques annotations marginales anciennes, un peu rognées. Une annotation ("estaõ emmendadas") ajoutée devant l'erratum final. Feuillets rognés court. Réparation en pied du portrait et à un feuillet (V3), petites galeries de vers en tête et en pied de quelques feuillets, sans toucher le texte, auréoles marginales claires. Coins usés. Au demeurant, agréable exemplaire, dans une intéressante reliure portugaise du XIXe siècle. Jaime Galbarro García, "Manuel Fernandes de Vila Real : la difusión de las letras castellanas y lusitanas en la corte de Ana de Austria", e-Spania, 27 | Juin 2017 [En ligne]. USTC n° 5022550. Couverture rigide
Bon [26] 381 [1] pp., portrait
Londres, T. Cadell, 1788 2 vol. in-8, xv pp., 496 pp., une collette d'errata contrecollée sur les dernières gardes mobiles ; vii pp., 528 pp., une collette d'errata contrecollée sur les dernières gardes mobiles, veau fauve raciné, dos lisses ornés de guirlandes dorées, pièces de titre et de tomaison, encadrement de guirlande dorée sur les plats, tranches marbrées (reliure de l'époque). Charnières un peu frottées, coins abîmés, petite déchirure aux ff. 47-48 et 63-64 du vol. I, sans atteinte.
Édition originale (il existe une seconde édition à la date de 1790). Alexander Jardine (mort en 1799), qui termina sa carrière avec le grade de lieutenant-colonel, était à la fois un soldat et agent de l'espionnage anglais. Alors qu'il était stationné à Gibraltar, il fut envoyé en 1771 en mission auprès du sultan du Maroc Mohammed III ben Abdallah par le gouverneur Edward Cornwallis : la relation de son séjour auprès du prince forme la partie la plus intéressante de sa relation ; il y a ajouté des lettres envoyées de France, d'Espagne et du Portugal en 1779. Un seul exemplaire de cette édition au CCF (Rouen).Vignette ex-libris héraldique de Robert Johnson-Eden (1774-1844), cinquième baronnet. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.