‎Danielle Steel‎
‎Au nom du cœur‎

‎Le Livre de Poche Sans date. Le roman suit Nathan Zuckerman un écrivain vieillissant qui après onze ans de réclusion volontaire dans le Massachusetts retourne à New York pour une procédure médicale. Ce retour le confronte aux changements survenus pendant son absence et à sa propre déchéance physique tout en explorant des thèmes comme le renoncement la perte et le pouvoir fascinant de la ville‎

Reference : 500316839


‎Bon état‎

€6.00 (€6.00 )
Bookseller's contact details

Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot

contact@demons-et-merveilles.com

07 54 32 44 40

Contact bookseller

Payment mode
Transfer
Sale conditions

Rapidité d'envoi Tous nos articles sont expédiés le jour même de la confirmation de la commande Soin de l'emballage Un soin particulier est apporté à l'emballage, vos objets voyagent en toute sécurité. A votre écoute Si toutefois un incident devait survenir lors de l'acheminement de votre paquet, n'hésitez pas à nous contacter, nous mettrons tout en oeuvre pour vous satisfaire, en vous proposant un retour, un remboursement ou toute autre soluton à votre convenance. Professionnalisme Les livres que nous vendons sont pour la plupart des livres anciens, nous tâchons d'être le plus objectif possible quant à leur état.

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

5 book(s) with the same title

‎MONI (Claude).‎

Reference : LBW-7189

(1834)

‎ [AUTUN] Autun. L'antique Bibracte que César, après ses conquêtes, qualifia du nom de sœur et émule de Rome. Carte de l'arrondissement, plan de la ville, ses antiquités et ses monumens.‎

‎Paris, 1834. 575 x 798 mm.‎

‎Rare et belle planche consacrée à la ville d'Autun, lithographiée par Renou d'après les dessins de l'autunois Claude Moni, esquissés sur place et terminés à Paris en 1834. Elle est dédiée au maire et membres du Conseil municipal de la ville. Au centre de l'estampe se trouvent un plan de la ville et une carte de l'arrondissement d'Autun. Deux tableaux les accompagnent, contenant pour l'un, une description topographique des neuf cantons qui composent l'arrondissement d'Autun, et pour l'autre, un index des rues ainsi qu'une liste des innovations qui ont eu lieu depuis 1789 : les sept églises paroissiales démolies en 1790 (indiquées par une croix simple sur le plan), les deux qui ont été conservées (signalées par une croix double), ainsi que les neuf couvents d'hommes et de femmes et les deux chapelles, tous supprimés. L'estampe est décorée des armoiries de la ville, d'une vue perspective d'Autun en 1789, et de 23 vignettes montrant des édifices modernes de la ville et des restes de monuments de l'époque gallo-romaine tels que l'amphithéâtre, les temples de Pluton et d'Apollon, le tombeau de Divitiæus, ou encore l'ancienne naumachie, où se tenaient les spectacles de combats nautiques. L'antique Bibracte citée dans le titre, était l'oppidum (ville fortifiée à l'époque romaine) de Bibracte, capitale du peuple celte des Éduens. C'est Jules César qui mentionna son nom pour la première fois, dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules en 58 av. J.-C. C'est à Bibracte que Vercingétorix fut couronné roi des Gaules au moment d'entrer en résistance face à l'Empire romain, avant de capituler à Alésia et déposer les armes aux pieds de César, intégrant ainsi toute la Gaule dans l'Empire romain. Souhaitant affirmer son pouvoir, Rome décida d'éclipser l'oppidum de Bibracte au profit de la ville d'Autun. C'est ainsi que l’empereur Auguste fonda la ville d'Autun sous le nom d’Augustodunum, vers 16-13 av. J.-C. Hormis Lyon, aucune ville de la Gaule lyonnaise ne pouvait se comparer à Augustodunum, qui devint la sœur et l'émule de Rome, en latin Soror et æmula Romæ, aujourd'hui devise de la ville. Bel exemplaire. Quelques rousseurs, plus prononcées dans les marges. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1835, p. 384, n°16 ; Annales de statistiques françaises et étrangères, 1835, pp. 178-179.‎


Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 33 01 43 29 72 59

EUR900.00 (€900.00 )

‎[BÉNARD (Abbé Charles)], suivi de : DALICHOUX (Auguste). [Guerre de 1870-1871].Ensemble deux opuscules in-18, bradel demi-toile vieux rouge, dos lisse orné de filets et de fleurons doré, pièce de titre noire (reliure de l’époque défraîchie : pièce de titre usée, ors passés ou absents, trace d’étiquetage, coins émoussés, coupes usées ; intérieur frais). Sous ce titre générique et factice, nous proposons :‎

Reference : 80175

‎[BÉNARD (Abbé Charles)] : Alsace Lorraine. Devoir de la France. Paris, Typographie Georges Chamerot, 1873. 82pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. blanc (sans la couverture ; gardes de mauvaise qualité). « Bible » de la Revanche, qui devra être aussi prompte que possible, (…) question d’honneur (chapitre I), de justice (chap. II), de vie et d’existence (ch. III), tel est le plan de cet ouvrage. Il faut libérer au plus vite les deux provinces « aujourd’hui au pouvoir des hordes apostates du Nord » (p.14) ; la guerre future, menée au nom du « Cœur de Jésus et celui de Marie », rendra à la France « son épée brisée par les fils de Luther et de Voltaire » (p.35). Voila pour l’honneur. La justice : « le traité de paix de Versailles, de Bordeaux, de Francfort, si humiliant (…) peut-il être autre chose qu’une trêve à courte échéance ? », traité si « contraire au droit historique et monarchique de la France ». Et, de toute façon, « une guerre est injuste, non pour la puissance qui la déclare, mais pour celle qui la rend nécessaire » (p.40-42). Enfin, Question de vie et d’existence, « si le parti de l’ordre ne se hâte pas de délivrer les Alsaciens-Lorrains, ils se jetteront tête baissée dans la Révolution : ils seront gambettistes, parce que le dictateur représente la guerre à outrance et l’espoir de la délivrance » (p.55)… Et pour finir en beauté : « A bas la Prusse ! Périsse à jamais le gouvernement hypocrite, impie, agresseur, despotique, persécuteur, de Berlin » (p.82). ‎

‎ DALICHOUX (Auguste) : Les dernières journées de Metz la Pucelle ! Cinquième édition. Paris, Sandoz et Fischbacher, sans date (1872 ?). Petit in 8, plat supérieur de couverture imprimée illustrée vert conservé, sans faux-titre, 132 pp. [dont le titre manquant a été remplacé par une copie ]. Ce titre, numérisé (Gallica) , donne Joël Cherbuliez pour éditeur et 1872 (cachet). « Appréciations de la Presse Messine sur les évènements. Documents officiels-lettres particulières, précédées des premières phases d’une décadence », fragments modifiés d’un texte publié en 1871 (Paris, sans nom d’éditeur) , et suivis de « Deux meurtriers couronnés » paru sous un titre différent (Bruges, P. Van Hecke, 1871, 24pp.) ; il s’agit bien évidemment de Guillaume, roi de Prusse, bientôt empereur et de l’Homme de Sedan, « superbes comédiens (…)[qui] n’avez plus qu’à vous attribuer une mission providentielle afin que ces pauvres dupes [vos peuples] vous permettent de voler impunément quelques parcelles de terre » (p.127). Ce farouche républicain dénonce pêle-mêle, les prêtres, et surtout « les scribes de la presse vile (…), les faux-penseurs, les faux croyants », les arrivistes, « la bohême rangée parvenue, les échappés de l’université et des séminaires, les gorgés et les repus, les fournisseurs de scandales (…) race de pieds-plats », même la presse honnête qui s’est laissée circonvenir par l’autre, la presse servile. (p.57 et suiv.). ‎


‎Curieuse et sulfureuse réunion que ces deux textes, aux antipodes l’un de l’autre, celui du prêtre royaliste, conservateur, passéiste et celui du républicain issu de 1789, gavé des grands principes de la Révolution… Guerre de 1870. Alsace Lorraine. Metz. BUR (H5/10) ‎

Roland Gautier - Jurançon

Phone number : 05 59 06 02 00

EUR15.00 (€15.00 )

‎Danielle Steel‎

Reference : 400096098

(1989)

ISBN : 9782253043225

‎Au nom du cœur Le Livre de poche‎

‎ 1989 1989.‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR3.00 (€3.00 )

‎[Chez Lavigne Jeune] - ‎ ‎COLLECTIF ; LE MEMORIAL BORDELAIS ; [ LUR-SALUCES ; GERAUD ; LA VILLE DE MIRMONT ]‎

Reference : 71111

(1814)

‎Le Mémorial Bordelais. Feuille Politique et Littéraire. Samedi 19 Mars 1814 (Numéro 1) [ On joint :] Dimanche 20 mars (Numéro 2) [ Editions originales] [ Contient : ] "Nouvelles Etrangères. Extrait du journal anglais the Star. Du 31 Janvier 1814.Les Bourbons. Le secret louable avec lequel ces personnages distingués ont fait leurs préparatifs de départ, a été si profond, que plusieurs inexactitudes se sont glissées dans le public sur le véritable but de leur voyage. Nous pouvons assurer aujourd'hui avec certitude, que le seul prince français qui soit allé directement en France, est le duc d'Angoulême. Il est dans ce moment auprès du lord Wellington. Le duc de Berri est allé non en Hollande, mais à Jersey, où l'on dit qu'une petite escadre anglaise sera à sa disposition pour le porter sur le point de la côte française où la présence de son Altesse Royale pourrait être nécessaire. Les communications directes et positives des habitans de la Normandie, font regarder depuis longtemps comme une bonne mesure, pour le rétablissement des Bourbons, de passer au travers de ce pays. Les autorités anglaises de Guernesey et de Jersey ont fréquemment adressé au ministère britannique des représentations à ce sujet. Son Altesse Royale Monsieur, va en Suisse dans le dessein de lever une petite armée, ou au moins quelques bataillons de gardes-suisses. France : Proclamation de son Altesse Royale le duc d'Angoulême. "Français ! Depuis que je suis en France, j'ai été vivement ému des témoignages d'amour que j'ai reçus du peuple. Au nom du Frère de Louis XVI, dont j'ai les pouvoirs, je m'empresse de vous assurer que les descendans de Henri IV n'ont rien de plus à cœur que votre délivrance et votre bonheur. J'étais, surtout, impatient de vous exprimer, Bordelais, ma vive reconnaissance du touchant accueil que j'ai reçu dans une Ville où j'ai vu éclater le vrai caractère français qui faisait ma plus douce espérance. Ce ne sont pas les Bourbons qui ont attiré, sur votre territoire, les Puissances alliées ; elle s'y sont précipitées, pour préserver leurs états de nouveaux malheurs. Comme elles sont convaincues qu'il n'y a de repos pour leurs peuples et pour la France, que dans une monarchie tempérée, elles ouvrent les voies du trône aux successeurs de Saint Louis. Ce n'est que par vos vœux que le Roi, mon oncle, aspire à être le restaurateur d'un Gouvernement paternel et libre. Jusqu'à cette époque il ne veut rien innover dans la forme de votre administration. Comme lui, satisfait de vos vœux et de votre amour, je déclare que rien ne sera changé par moi ; seulement j'aime à vous répéter que ma plus consolante mission est de proclamer, au nom du Roi, qu'il n'y aura plus de Conscription ni d'Impôts odieux ; que la liberté des cultes sera maintenue ; que le commerce et l'industrie, véritable source de la prospérité publique, seront encouragés ; qu'il ne sera porté aucune atteinte à la propriété des domaines qu'on appelait nationaux [... ]".‎

‎2 journaux de 2 ff. format in-4 (34x 20,5 cm), Chez Lavigne Jeune, Bordeaux, 19 et 20 mars 1814, 4 pp. et 4 pp. Le Mémorial Bordelais. Feuille Politique et Littéraire. Samedi 19 Mars 1814 (Numéro 1) [ On joint :] Dimanche 20 mars (Numéro 2). [ Contient : ] "Nouvelles Etrangères. Extrait du journal anglais the Star. Du 31 Janvier 1814.Les Bourbons. Le secret louable avec lequel ces personnages distingués ont fait leurs préparatifs de départ, a été si profond, que plusieurs inexactitudes se sont glissées dans le public sur le véritable but de leur voyage. Nous pouvons assurer aujourd'hui avec certitude, que le seul prince français qui soit allé directement en France, est le duc d'Angoulême. Il est dans ce moment auprès du lord Wellington. Le duc de Berri est allé non en Hollande, mais à Jersey, où l'on dit qu'une petite escadre anglaise sera à sa disposition pour le porter sur le point de la côte française où la présence de son Altesse Royale pourrait être nécessaire. Les communications directes et positives des habitans de la Normandie, font regarder depuis longtemps comme une bonne mesure, pour le rétablissement des Bourbons, de passer au travers de ce pays. Les autorités anglaises de Guernesey et de Jersey ont fréquemment adressé au ministère britannique des représentations à ce sujet. Son Altesse Royale Monsieur, va en Suisse dans le dessein de lever une petite armée, ou au moins quelques bataillons de gardes-suisses. France : Proclamation de son Altesse Royale le duc d'Angoulême. "Français ! Depuis que je suis en France, j'ai été vivement ému des témoignages d'amour que j'ai reçus du peuple. Au nom du Frère de Louis XVI, dont j'ai les pouvoirs, je m'empresse de vous assurer que les descendans de Henri IV n'ont rien de plus à cœur que votre délivrance et votre bonheur. J'étais, surtout, impatient de vous exprimer, Bordelais, ma vive reconnaissance du touchant accueil que j'ai reçu dans une Ville où j'ai vu éclater le vrai caractère français qui faisait ma plus douce espérance. Ce ne sont pas les Bourbons qui ont attiré, sur votre territoire, les Puissances alliées ; elle s'y sont précipitées, pour préserver leurs états de nouveaux malheurs. Comme elles sont convaincues qu'il n'y a de repos pour leurs peuples et pour la France, que dans une monarchie tempérée, elles ouvrent les voies du trône aux successeurs de Saint Louis. Ce n'est que par vos vœux que le Roi, mon oncle, aspire à être le restaurateur d'un Gouvernement paternel et libre. Jusqu'à cette époque il ne veut rien innover dans la forme de votre administration. Comme lui, satisfait de vos vœux et de votre amour, je déclare que rien ne sera changé par moi ; seulement j'aime à vous répéter que ma plus consolante mission est de proclamer, au nom du Roi, qu'il n'y aura plus de Conscription ni d'Impôts odieux ; que la liberté des cultes sera maintenue ; que le commerce et l'industrie, véritable source de la prospérité publique, seront encouragés ; qu'il ne sera porté aucune atteinte à la propriété des domaines qu'on appelait nationaux [... ]".‎


‎Très rare réunion des 2 premiers numéros du journal royaliste "Le Mémorial Bordelais" qui venait remplacer le journal de l'Empire, "L'Indicateur". Bordeaux fut la première grande ville française à se rallier à Louis XVIII, le maire Jean-Baptiste Lynch ayant ouvert les portes de la ville aux troupes anglaises de Beresford et au Duc d'Angoulême. "Tout ce qui comptait de royaliste à Bordeaux avait tenu à être à son origine ; on y retrouve tous les membres de l’Institut philanthropique, la société « secrète » royaliste du Directoire : les frères de Lur Saluces, la marquise de Donissan, le marquis de la Rochejaquelein, le comte Taffard de Saint-Germain, le vicomte de Tauzia, Ravez, de Sèze, Peyronnet, etc. C’est Alexandre de Lur Saluces lui-même qui va choisir les rédacteurs. C’est d’abord La Ville de Mirmont et ensuite Edmond Géraud. Géraud,de qui Sainte-Beuve dira qu'il était le premier romantique [...]" (Blondy Alain. La presse à Bordeaux sous Louis XVIII. In: Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde,tome 32, 1986). Bon état pour ces 2 premiers numéros, de toute rareté.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR495.00 (€495.00 )

‎Nabela Benaïssa‎

Reference : 500303108

‎Au nom de ma sœur‎

‎Syros Sans date.‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR8.00 (€8.00 )
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !