André Desvigne Sans date. Manuel scolaire de mathématiques destiné aux élèves de classe de sixième écrit par V. Lespinard et R. Pernet et publié par les Éditions André Desvignes
Reference : 500314893
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Paris, ?Chez Durand et Pissot, 1748, in-8, V-[6]-243 pp. 7 pl, demi-basane mouchetée brune, dos long orné de filets dorés, Édition originale rare de ce recueil de cinq mémoires de mathématiques de Diderot, le premier de l'auteur dans ce domaine. Il est illustré d'une vignette au titre de Nicholas Blakey, gravée par Émile Fessard, de 6 bandeaux en tête de texte, gravés par John Ingram et Dominique Sornique, toujours d'après Blakey ainsi que de 7 planches dépliantes. L'ouvrage se compose de : l'épître dédicatoire à madame de P***, l'avertissement et 5 essais : Principes généraux d'acoustique; Examen de la dévelopante [développante] du Cercle; Examen d'un principe de mécanique sur la tension des cordes; Projet d'un nouvel orgue; Lettre sur la résistance de l'air ainsi qu'une conclusion générale. Comme il l'annonce dans son Avertissement, Diderot n'a fait paraître qu'un petit nombre de cet ouvrage dans lequel il a d'abord tenté de s'adresser à des gens "sans presqu'une teinture de Mathématiques" mais qu'il n'y a pu s'y résoudre pour l'essai avec la développante du cercle et celui sur la résistance de l'air. Bien qu'il soit plus connu comme auteur, philosophe et encyclopédiste, Diderot, était pourtant fort versé en mathématiques. Il avait reçu dans ce domaine une solide formation chez les Jésuites de Langres, au collège d'Harcourt et enfin au lycée Louis-le-grand. Dans ses débuts, il subvint à ses besoins grâce à ses connaissances, en dispensant des leçons privées. Durant sa carrière, il traduisit Liebniz, collabora avec Deparcieux et surtout avec D'Alembert. Il s'intéressa toute sa vie aux sciences mathématiques et produisit d'autres ouvrages sur la question, notamment destinés à l'éducation mais qui ne furent publiés qu'après son décès. Tchemerzine, IV, 433; Raschi. "La constante mathématique dans l'oeuvre de Diderot" in Études littéraires, volume 50, numéro 2, 2021, p. 121-141. Cachets de l'Institut catholique de Paris, quelques annotations d'une main ancienne. Reliure défraîchie mais solide, quelques petites rousseurs mais bon état intérieur néanmoins. Couverture rigide
Bon V-[6]-243 pp. 7 pl.
À Paris, chez Ch. Antoine Jombert, 1758, in-4, 2 volumes, XXXVI-638 + [2]-680 pp, 15 pl, Basane marbrée de l'époque, dos à nerfs et fleuronnés, pièces de titre et de tomaison rouges, tranches rouges, Première édition de cette première histoire moderne des mathématiques, de l'antiquité à la fin du XVIIe siècle. L'ouvrage contient des parties sur l'optique, l'astronomie et la mécanique, ainsi que sur le calcul infinitésimal. Montucla avait l'intention de publier un troisième volume sur l'histoire de mathématiques jusqu'au milieu du XVIIIe siècle. Sur l'insistance de ses proches, il prépara dans les années 1790 une seconde édition qui devait couvrir ce manque, en incluant les mathématiques de tout le XVIIIe siècle. Les deux premiers tomes paraîtront en août 1799, quatre mois avant la mort de l'auteur ; son ami d'enfance Lalande se chargera de la publication des deux derniers tomes (1802). Ce chef d'oeuvre n'aura pas de successeur avant les Vorlesungen de Moritz Cantor (1880-1908). Traces d'ex-libris arrachés sur les contreplats et ex-libris manuscrits grattés sur les pages de tire. Bon exemplaire en dépit de quelques épidermures et une petite galerie de ver sur le plat inférieur du volume II. DSB IX, 500-501. Couverture rigide
Bon 2 volumes, XXXVI-638 +
Amsterdam, Pierre de Coup, 1724-1725, in-12, (40), 163, (5), (294)pp. et 9 planches dont 5 repliées, puis 143 et (1)pp, pleine basane de l'époque, dos à 5 nerfs orné, Nouvelle édition des Oeuvres de mathématiques du jésuite Pardies, qui parurent pour la première fois, séparément à Paris entre 1671 et 1673, puis sous le titre d'Oeuvres en 1691 à La Haye. Quatrième édition du "Discours de la connoissance des bêtes". La courte carrière d'Ignace Pardies (il mourut à l'âge de 37 ans) fut marquée par de nombreuses et brillantes publications hétéroclites. Ses travaux mathématiques réfutent nombre de positions cartésiennes et s'inscrivent dans la mouvance de ceux de Newton, avec qui il était en relation, bien qu'il critique, entre autre, sa théorie de la lumière. A la suite des textes de mathématiques et de physique, on lit un traité pratique de gnomonique appliquée dans lequel l'auteur simplifie les complexités de cette science ardue grâce à l'utilisation de deux machines simples. Le Discours de la connoissance des bêtes est l'ouvrage de Pardies qui connut le plus de retentissement lors de sa publication. Se moulant dans la position cartésienne de "l'animal-machine", il fait finalement fi du mécanisme cartésien et accorde une certaine liberté aux animaux dans le choix de leurs actions. Rousseurs et salissures éparses. Couverture rigide
Bon (40), 163, (5), (294)pp. et 9
Paris, A. Hermann, 1906-1907, in-8, 2 volumes de I. VII, (1bl), 422, (2)pp. - II. (6), 271, (1bl)pp, demi-basane rouge, dos lisse orné (P. Burkhardt, relieur à Besançon), Edition française revue et augmentée par L. Freund avec des additions de R. de Montessus et une note complémentaire de Gaston Darboux. T.I: Les mathématiques dans l'Antiquité, au Moyen âge et pendant la Renaissance. Les mathématiques modernes de Descartes à Huygens. T.2 : Les mathématiques modernes depuis Newton jusqu'à nos jours. Au chiffre A.L. en queue du dos. Bon exemplaire, ayant appartenu à Monsieur Auguste Lebeuf, ancien directeur de l'observatoire de Besançon Couverture rigide
Bon 2 volumes de I. VII, (1bl),
Nîmes, Imprimerie de la veuve Belle [P. Durand-Belle], 1810-1832, , 22 tomes en 21 volumes in-4, 71 planches, demi-chagrin noir de la seconde moitié du XIXe siècle, dos à faux nerfs, Tout ce qui a paru des Annales ; ensemble comprenant de nombreuses planches gravées sur cuivre et signées par le rédacteur lui-même, « J[oseph] D[iez] G[ergonne] fecit ». Oeuvre capitale de Gergonne (1771-1859), professeur d'astronomie à la Faculté de Montpellier, les Annales furent fondée à Nîmes en collaboration avec J.E. Thomas-Lavernède ; cette initiative est alors unique, puisqu'elle constitue le premier journal de mathématiques pures, qui deviendra à partir de 1836, sous la direction de Joseph Liouville, le Journal de Mathématiques Pures et Appliquées. Le dernier volume des Annales (22) est resté inachevé. "Gergonne's Annales played an essential role in the creation of modern projective and algebraic geometry". Elles renferment plusieurs grands noms des mathématiques contemporaines : Ampère, Poisson, Poncelet, Cauchy, Chasles, Servois, Dupin, Lamé, etc. Evasriste Galois y publie son premier article, la "Démonstration d'un théorème sur les fractions continues périodiques" (t. XIX), qui s'inscrit dans la recherche des solutions d'une équation polynomiale. D'autre part, les Annales se singularisent par la participation de mathématiciens de tous niveaux, y compris des élèves de Gergonne, qui étaient amenés à y prendre part en résolvant quelques problèmes complexes pour lesquels le maître établissait une sorte de concours. "Il serait impossible (...) d'énumérer et d'analyser les mémoires ou articles que Gergonne à consignés dans ses Annales ; il nous suffira de rappeler qu'ils se rapportent de préférence à cette géométrie supérieure, d'origine Newtonienne, et qui, entre les travaux de Monge et ceux de M. Chasles, n'eut pas de vulgarisateur plus habile et infatigable que le professeur de Montpellier. L'algèbre, la théorie des nombres, l'astronomie, la mécanique, et enfin la philosophie mathématique ont également fourni à Gergonne le sujet de nombreux mémoires. Parmi ces travaux si variés, les savants spéciaux ont surtout remarqué ceux qui ont pour objet diverses questions de dioptrique, les miroirs sphériques, les surfaces caustiques, la théorie des polaires, le problème des contacts des cercles sur un plan des sphères dans l'espace et des cercles sur la sphère, solution neuve et élégante de questions qui avaient déjà occupé Viète, Descartes et Newton" (Bouisson). Gergonne lui-même est l'auteur de nombreux articles, certains publiés sans nom d'auteur ou bien sous pseudonymes ; il lui arrivait de s'adresser à lui-même des objections sous forme de lettres écrites par de prétendus contradicteurs. Notices biographiques sur Gergonne reliées en tête du premier volume : Bouisson (F.). Notice biographique sur J.-D. Gergonne. Montpellier, Boem, 1859. 14 pages. Tiré à part extrait du Montpellier médical, août 1859. Lafon (A.). Gergonne, sa vie et ses travaux. Discours de réception. 50 pages. Tiré à part extrait des Mémoires de l'Académie de Stanislas, contenant la liste des 245 travaux de Gergonne publiés dans les Annales. Les tables des matières et les "Correspondances entre les questions posées et les questions résolues" des tomes 5, 10 et 11 sont manquantes et ont été remplacées par des feuillets manuscrits. Sans l'errata du tome 5. Il manque quelques feuillets de titre ou de faux-titre. Une planche du tome VII remplacée par un fac-similé. Cachets annulés de l'Institut Catholique de Paris et étiquettes ex-libris d'Henri Viellard. Rares rousseurs. Une planche réparée (t. IV, pl. 1), une déchirure sans manque à une planche (t. VI, pl. 2) DSB V, p. 367-369. Couverture rigide
Bon 22 tomes en 21 volumes in-4,