Seghers 1989 190 pages 1989. Broché. 190 pages.
Reference : 500245363
ISBN : 9782710701033
Bon état
Démons et Merveilles
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Cohen mentionne une valeur de 80 F à 100 F Or pour les exemplaires ordinaires et ajoute: «Un bel exemplaire en maroquin rouge doublé de maroquin rouge par Cuzin et contenant également les figures avant la lettre et les eaux-fortes, 1300 fr., vente Rich. Lion (n° 232); puis sur grand papier vélin, contient les eaux-fortes et les avant-lettre, qui sont dans celui de Lord Carnarvon (n° 50), en maroquin rouge doublé de maroquin rouge par Cuzin, offert à 1500 fr. au Bull. Morgand II, 6 (1908), n° 631». De l’imprimerie de Didot jeune, à Paris, chez Janet et chez Hubert, an IV (1796). Tome I: VII-277 pp., plus 1 portrait et 6 figures en double état. Tome II: VIII-252 pp., plus 6 figures en double état. Tome III: XIII-196 pp., plus 3 figures en double état. En tout 1 portrait par Lemire et 15 figures de Le Barbier gravées par Baquoy, Dambrun, Duclos, Hubert, Patas, Petit, Romanet et Simonet. «Il existe des exemplaires sur papier vélin avec les figures avant la lettre. Quelquefois la collection des eaux-fortes s’y trouve jointe». (Cohen) 3 volumes grand in-8, plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement ornés à la rose dorée, filets or sur les coupes, doublures de maroquin rouge à dentelle droite, tranches dorées. Reliure en maroquin doublé de maroquin signé «Cuzin» vers 1875. 242 x 155 mm.
Le célèbre exemplaire Rich. Lion et Lord Carnarvon cité par Cohen imprimé sur grand papier vélin avec les figures avant la lettre et la totalité des eaux-fortes. Cohen mentionne une valeur de 80 F. à 100 F. Or pour les exemplaires ordinaires et ajoute: «Un bel exemplaire en maroquin rouge doublé de maroquin rouge par Cuzin et contenant également les figures avant la lettre et les eaux-fortes, 1300fr., vente Rich. Lion (n° 232); puis sur grand papier vélin, contient les eaux-fortes et les avant-lettre, qui sont dans celui de Lord Carnarvon (n° 50), en maroquin rouge doublé de maroquin rouge par Cuzin, offert à 1500 fr. au Bull. Morgand II, 6 (1908), n° 631». Encombrée d’un hétéroclite et volumineux bagage, une charrette fait un soir son entrée au Mans et s’arrête devant le tripot de la Biche. Elle est occupée par une femme, un jeune homme déguenillé et un vieillard, respectivement nommés la Caverne, le Destin et la Rancune. Tous trois font partie d’une troupe de comédiens, dont le reste est retenu ailleurs par suite d’une rixe. Afin d’être hébergés gratuitement, les arrivants proposent de donner un échantillon de leur répertoire pour le plaisir de l’hôtellerie. Ils endossent la défroque de clients de passage et un pugilat général se déclenche au retour de ceux-ci. La Rapinière, lieutenant de Prévôt, qui a pris part au combat, emmène les comédiens loger chez lui. Peu après survient le reste de la troupe. Complète alors, elle se compose de: Destin, la Rancune, l’Olive, Mlle de l’Etoile, la Caverne, sa fille Angélique, Roquebrune, poète-auteur et metteur en scène: plus quelques valets doublés d’apprentis acteurs. Autour de Mlle de l’Etoile se réunissent bientôt les élégants de la ville, notamment un certain Ragotin qui devient le souffre-douleur de la compagnie et auquel surviennent les plus malséantes aventures. Au milieu de ces avatars vient s’intercaler l’histoire de Destin et de Mlle l’Etoile, véritable mélodrame aux rebondissantes complications. Après l’enlèvement d’Angélique, que suit celui de l’Etoile, tout s’arrange plus ou moins: ainsi se termine l’œuvre, brusquement interrompue. Scarron possède au plus haut point le don d’animer ses personnages et de mettre en lumière les traits saisissants de leur caractère. Tous, même les comparses, sont doués d’une vitalité singulière. Appartenant à des milieux divers, ils se côtoient et se mélangent de la façon la plus divertissante. Tout cela, répétons-le, est rapporté dans une langue hautement savoureuse, aisée, directe, farcie de boutades et que vient tempérer parfois la plus exquise émotion. Certaines figures spécialement poussées se détachent avec un relief saisissant. Mais l’aspect le plus moderne du Roman comique est sans doute à chercher dans l’utilisation du paratexte (écart entre les titres des chapitres et leurs contenus, incipit parodiques, préfaces ironiques) et dans les multiples et facétieuses intrusions de l’auteur par lesquelles s’engage le dialogue avec le lecteur. Pour le plus grand plaisir de celui-ci, qui, interpellé pris à témoin, séduit, moqué, sollicité de suppléer à la paresse de l’écrivain, bénéficie ainsi du privilège rare de visiter ce mort vivant dans le monument qu’il s’est bâti pour que l’éternité le retrouve vif et délié, tel qu’il était avant d’être atteint de paralysie. L’œuvre est ornée de 15 belles figures de Le Barbier (1738-1826). Après avoir commencé ses études à Rouen il se forme dans l'école de dessin de Descamps. Arrivé à Paris en 1757, il entre dans l'atelier de Lebas, puis dans celui de Jean-Baptiste-Marie Pierre. Élève de l'Académie royale de peinture, il n'obtient pas le prix de Rome mais séjourne à ses frais en Italie entre 1767 et 1769 d'où il rapporte de nombreux dessins de paysages. À partir de 1776, il se rend plusieurs années en Suisse. Agréé à l'Académie le 20 juillet 1780, il expose régulièrement au Salon, principalement des scènes de l'histoire antique et moderne. Académicien en 1785 et membre de l'Institut en 1816. Il obtint une première médaille en 1808. Ce fut un ardent propagandiste de Vien et de David. Il a fait des illustrations pour les œuvres d'Ovide, de Racine, Rousseau, Dellile II meurt à Paris en 1826. Ref : E. Benezit, t. 6, p.501, Ed. 1976). Superbe exemplaire, l’un des plus précieux décrit par Cohen.
Beyrouth, Éditions Ad-Daïrat, 1983, in-8°, 216 pp, annexes, biblio, broché, couv. illustrée, très bon état, envoi a.s. signé des 2 auteurs et carte de visite d'Antoine Basbous
"Le livre d’Annie Laurent et Antoine Basbous a le mérite de la franchise. Mérite qui n’est pas si courant, tant la complexité des affaires libanaises se prête aux présentations orientées, aux omissions, aux intentions perverses : c’est la guerre. Il a aussi le mérite de la clarté : les malheurs du Liban sont le fait de son voisinage. C’est, au demeurant, dans le cadre d’une recherche sur le « voisinage inégal » dans les relations internationales que les auteurs l’ont écrit, et c’est d’abord la Syrie qui était, pour eux, le grand fauve. L’offensive israélienne Paix en Galilée, à l’été 1982, les a ensuite amenés à souligner la symétrie des visées des deux écrasants voisins et à présenter le Liban comme une proie pour ces deux lions. Syrie et Israël dans le même sac, voilà, en dépit de la vérité objective de la thèse, qui ne plairait pas à tout le monde, fort peu aux « arabistes » et pas du tout au « lion » Assad. (...) La démocratie libanaise, disent fort bien nos auteurs, est un « code de tolérance entre 17 communautés religieuses et minorités ethniques ». S’il n’est pas étonnant que les Syriens aient toujours su trouver, dans ce foisonnement, des alliés, les brusques renversements des alliances déroutent l’observateur. Mais ces subtilités orientales ne sauraient faire oublier à l’Occident le fait incontournable : l’existence, autour du Mont-Liban, d’une communauté chrétienne autonome. La pérennité de cette situation, unique en pays d’Islam, doit beaucoup à la protection fraternelle de la France, sans cesse renouvelée depuis Saint-Louis et dont l’épisode le plus précis est l’expédition de 1860. Hélas ! Charles de Gaulle fut le dernier « souverain » français à accepter sans réticences ce noble héritage. Il a laissé la place – et toute l’amertume des chrétiens libanais se retrouve sous la plume des auteurs – aux technocrates et aux économistes, tenants d’une politique tour à tour pro-israélienne et pro-arabe. L’ultime déception est « le revirement spectaculaire de la politique du gouvernement français à partir de juin 1982 ». L’option idéologique du soutien à l’OLP, choisie tant par le parti socialiste que par le Quai d’Orsay, est douloureusement ressentie par les « libanistes », réduits à se tourner vers l’Amérique : « Il est donc permis de penser que le futur Liban – échaudé par l’attitude française – ne considérera plus la France comme son partenaire prioritaire et privilégié ». Annie Laurent et Antoine Basbous formulent en conclusion 3 hypothèses : tutelle israélienne, neutralité, balkanisation. Trois hypothèses pessimistes, on le voit, mais heureusement incertaines." (Claude Le Borgne, Revue Défense Nationale, 1983) — "Voilà un pays, le Liban, qui n'a jamais fait de mal à ses voisins, qui a le régime politique le plus libéral du monde arabe, qui a accueilli des réfugiés d'une dizaine d'origines. En échange de son innocuité, de sa générosité, depuis bientôt dix ans il est labouré, cisaillé, voire nié par ceux qui en bonne logique auraient intérêt à sauvegarder ce havre. Deux jeunes chercheurs, une Française, Annie Laurent, et un Libanais, Antoine Basbous, se sont retrouvés sur une idée commune : cette entité qui, sans être parfaite, a pu donner des leçons de démocratie et de tolérance à tout son entourage régional, mérite de se reconstituer et de durer. Aussi ont-ils dédié leur travail à ce "Liban auquel ils croient". La difficulté était de faire coexister deux ingrédients détonants : le cœur et la science politique. Ils n'y sont pas trop mal parvenus. Et après tout il n'est pas interdit d'aimer et de vouloir voir revivre cette minuscule nation de plus de trois millions d'habitants accrochant ses dix-sept confessions et ses quatre-vingts partis sur dix mille kilomètres carrés d'une rocaille conquise vingt fois, des pharaons à Tsahal en passant par les Arabes et les Français. Il n'est pas interdit de penser, non plus, que, sans la communauté maronite, à laquelle appartient Antoine Basbous, il n'y aurait pas eu de résistance libanaise digne de ce nom aux empiètements palestiniens ou aux faits accomplis syriens. Les auteurs ont le non-conformisme de penser que le nationalisme libanais, le "libanisme", développé autour du noyau maronite, donnerait aussi du fil à retordre au dernier en date des envahisseurs : l'Israélien – si celui-ci s'éternisait au Liban. C'est pour cela qu'ils ont mis comme sous-titre à leur ouvrage : "Le Liban entre le lion de Juda et le lion de Syrie". Le nom du dictateur syrien, El Assad, signifie "le lion" et Sadate l'avait surnommé ironiquement "le Lion de la Grande Syrie". Pour Damas tout est dans ces deux derniers mots, au mépris de la farouche tradition d'indépendance que les maronites opposèrent pourtant aux colonisateurs musulmans dès le septième siècle. Annie Laurent et Antoine Basbous illustrent avec force citations, entretiens et documents l'obsession unioniste de la Syrie. Un "État druze" ? L'invasion israélienne, qui a privé les Palestiniens de leur domaine sud-libanais, a réduit l'influence syrienne mais elle a aussi ajouté un occupant. Un occupant qui, on ne l'a pas assez souligné, n'a pas été au début accueilli comme tel par d'autres communautés, non chrétiennes, ainsi les musulmans chiites ou druzes. L'idée d'un "État druze" au Liban, naturellement sous "protection" israélienne, reste dans l'air malgré l'opposition du principal chef druze libanais Walid Joumblatt. Dans ce jeu, les grandes puissances essaient de placer leurs pions. Si les auteurs négligent trop les ambitions soviétiques et font exagérément confiance aux Américains pour remettre en selle le Liban, ils se livrent en revanche à une analyse qui ne néglige aucun détail des positions françaises, du général de Gaulle à M. François Mitterrand. Après avoir trouvé des similitudes entre l'attitude des deux hommes d'État, fondée sur le respect de l'intégrité libanaise, Annie Laurent et Antoine Basbous constatent une "déviation" en faveur des Palestiniens, due sans doute à l'influence du Quai d'Orsay, très peu libanophile sous M. Claude Cheysson. Nos deux jeunes chercheurs estiment que l'attitude passée de Paris se répercutera longtemps encore sur les intérêts français au Liban, notamment dans le domaine culturel. L'enjeu, là, n'est plus entre les deux lions voisins, mais entre le coq gaulois et l'Oncle Sam." (J.-P. Péroncel-Hugoz, Le Monde, 1983) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Imprimerie Laplante. 2015. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 23 pages agrafées - quelques photos en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Edito - campagne les lions victimes de la tyrannie - état des lieux sauver le roi lion... - sentience tête à tête avec le lion - symbolisme au coeur du lion. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Astr'Oh. 2011. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 96 pages - quelques illustrations en couleurs dans le texte.. . . . Classification Dewey : 133.5-Astrologie
Sommaire : Audrey Tautou - Madonna madone et démone - à 40 ans l'évolution de ma vie sentimentale et professionnelle - l'année du lion - l'adulte lion - l'enfant lion - l'année de la vierge - l'astrologie au temps de la Grèce antique - les chakras et leurs cycles évolutifs les blocages - les prénoms - symbolique des nombres en numérologie 7 - l'amour à la plage - découvrez votre signe idéal - la géomancie - cuisinez grec - soyez votre propre géomancien - morphopsychologie - le feng shui - Uranus. Classification Dewey : 133.5-Astrologie
Original drawings by Ralph Pinto. A Harlin Quist Book. Published by Harlin Quist, Incorporated. Distributed by Crown Publishers, Incorporated. [U.S.A.] 1966. (21,6 x 14,5 cm). 157 pp., (1) f. d’index : demi-reliure de l’éditeur de toile chocolat, plats à l’identique illustrés d’un photo de lion imprimée sur toile, jaquette, fond orange, illustrée de deux cercles figurant lion en photo et lion en gravure sur les deux plats.
Unique édition. Premier livre de 1966 et premier livre publié par Harlin Quist, Incorporated. Pour tout savoir sur le lion, des mythes à la réalité, avec un index, crédits photos et remerciements, en fin d’ouvrage. Illustrations de clichés noir et blanc et de dessins à l’encre originaux par Ralph Pinto, illustrateur de livres pour les enfants américain. En parfaite condition, dos de la jaquette un peu insolé. Les Livres d’Harlin Quist et François Ruy-Vidal. Catalogue bibliographique (1964-2003). Chez Les Libraires associés/Librairie Michèle Noret. Paris. 2013, 41.