‎Lévy Thierry‎
‎Rose‎

‎Plon 2015 392 pages 15 2x3 8x23 8cm. 2015. Broché. 392 pages.‎

Reference : 500244180
ISBN : 9782259218085


‎Bon état‎

€4.00
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Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot

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‎RESTIF de la BRETONNE‎

Reference : 5398

(1881)

‎Contes de Restif de la Bretonne. Le pied de Fanchette ou le soulier couleur rose. Avec une notice bio-bibliographique par Octave Uzanne‎

‎Paris, A. Quantin, 1881. 825 g In-8, demi chagrin brun à coins, dos à faux nerfs, tête dorée, [2] ff., xl-299 pp., [1] ff., 2 frontispices dont un portrait par T. de Mare, 1 fleuron hors-texte et 5 planches.. Intéressant exemplaire contenant en plus du portrait, la suite constituée d'un frontispice et de 5 planches destinées à illustrer cet ouvrage, dessinés et gravés par A. Mongin. Vicaire II, 957. ''Tirage à Petit nombre''. Ex-libris L. Prudhomme. Frottements, quelques très rares petits points de rousseurs. . (Catégories : Littérature, )‎


Phone number : 06 17 93 27 81

EUR150.00

‎[DESLIGNERES ] - ‎ ‎Octave CHARPENTIER. André DESLIGNERES (illustrateur).‎

Reference : AMO-4429

(1922)

‎Le Poème de la Rose. Bois originaux de A. Deslignères rehaussés en couleurs.‎

‎Bois originaux de A. Deslignères rehaussés en couleurs. Editions d'Art du "Croquis", Chez A. Plicque et Cie, Paris, s.d. (1922) 1 volume in-8 (21 x 16,5 cm), broché, 70 pages. 9 bois gravés aquarellés au pochoir (mis en couleurs par Ferrariello). Bandeaux et vignettes gravées sur bois et également mises en couleurs. Couverture illustrée d'une vignette aquarellée sur le premier plat. Couverture en bon état (infime déchirure marginale et quelques salissures légères), intérieur parfait, à grandes marges (non rogné). Edition originale. Tirage total à 540 exemplaires numérotés sur divers papiers. Celui-ci, 1 des 390 exemplaires sur vélin (avec 35 Japon, 50 Hollande, 65 Arches). Cet ouvrage contient neuf poèmes ayant tous pour sujet une rose différente. Chaque rose évoque une femme différente, douce ou vénéneuse, sauvage ou docile. On y trouve ainsi outre le premier Poème de la Rose qui évoque ce "captivant symbole", cette "fleur-déesse" à la "fringante beauté", Rose "fleur d'amour" et "fleur de volupté", l'auteur chantera dans les poèmes qui suivent le "fastueux cantique" de la Rose-Femme ou de la Femme-Rose : La Rose Sauvage - La Rose Blanche - La Rose Rose - La Rose Thé - La Rose Soufre - La Rose Pompon - La Rose Rouge - La Rose Noire. Ce petit volume est une véritable réussite bibliophilique. Les bois gravés d'André Deslignères, rehaussés de couleurs vives au pochoir, donnent à l'ensemble une sensualité tout à la fois féminine et florale, tout à fait en adéquation avec les poèmes de l'auteur. On a de cet auteur d'autres recueils intitulés : Les Vierges de Mai (illustrations de Roubille), Poèmes infernaux, Mabrouka femme arabe (bois de Paul Baudier), A travers le Quartier Latin, Magnificat, etc. Octave Charpentier (1872-1940) était un familier de Montmartre et du Quartier Latin. La femme et l'amour n'est jamais loin de ses préoccupations littéraires. Très bon exemplaire de ce bel illustré "Art Déco".‎


Librairie L'amour qui bouquine - Alise-Sainte-Reine

Phone number : 06 79 90 96 36

EUR490.00

‎Lorris, Guillaume de - Meung, Jehan de‎

Reference : 18553

(1733)

‎Le Roman de la Rose‎

‎« Le Roman de la Rose fut le premier « classique » français ; il est le roman médiéval par excellence » (C. Marchello-Nizia, En français dans le texte). Beau manuscrit calligraphié au XVIIIe siècle du Roman de la Rose. In-folio de 259 pp. manuscrit calligraphié à l’encre brune sur deux colonnes, vélin ivoire moderne. 295 x 200 mm. Lorris, Guillaume de. Meung, Jehan de. Le Roman de la Rose. Manuscrit calligraphié vers 1733. Belle et précieuse copie manuscrite du Roman de la Rose. Roman d’amour et quête initiatrice courtoise, Le Roman de la Rose fut écrit au début du XIIIe siècle par Guillaume de Lorris ; une quarantaine d’années plus tard, près de 18 000 vers de Jean Clopinel, natif de Meung sur Loire complétèrent le poème et contribuèrent à son immense popularité. Cet ouvrage qui exerça une influence considérable sur toute la littérature française, est le récit allégorique d’un amour pour un bouton de rose. Le Roman de la Rose s’inscrit dans la tradition des « arts d’aimer » inspirés d’Ovide. Prenant la forme d’un songe allégorique, il conte la quête et la cueillette d’une rose – une jeune fille – par un jeune homme, l’Amant, du coup de foudre initial à la conquête-défloration de l’Aimée. Le Roman de la Rose, « Art d’aimer » courtois et érudit, est l’ouvrage profane le plus copié au Moyen Âge après la Divine Comédie de Dante : près de 300 manuscrits en ont été conservés. Lu, cité, admiré, il a séduit des générations de lecteurs entre la fin du XIIIe et le début du XVIe siècle et connait aujourd’hui une nouvelle fortune. La première partie du Roman de la Rose est un art d’aimer courtois, dans la tradition revisitée de la fin’amor des troubadours et de l’épopée romanesque. Des romans chevaleresques, ce poème reprend la narration de l’aventure, de la quête et du lieu merveilleux. « Guillaume de Lorris inventa une forme narrative nouvelle, adaptant le procédé allégorique hérité des poètes latins aux thèmes de la lyrique courtoise ; l’un des tous premiers il utilise la forme du « songe autobiographique » et Jehan de Meung poursuit dans cette voie : le roman se présente comme un immense récit de rêve. La partie écrite par Guillaume de Lorris est une quête initiatique courtoise, mais allégorisée ; la partie composée par Jehan de Meung constitue une sorte d’allégorie au second degré. Le Roman de la rose fut l’œuvre la plus célèbre du Moyen-Age. C’est la première œuvre en français à avoir fait l’objet de gloses. Le Roman de la Rose fut le premier « classique » français. Lu, copié, cité, glosé, admiré sans cesse au long des siècles, il est le roman médiéval par excellence » (C. Marchello-Nizia, En français dans le texte, 18). Beau manuscrit calligraphié au XVIIIe siècle du Roman de la Rose. Il comprend de nombreuses ratures et corrections et a été enrichi d’une dissertation de la main de Mr. Roger, doyen de l’église de Bourges à propos du Roman de la Rose.‎


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Phone number : 01 42 22 48 09

EUR4,800.00

‎Lorris, Guillaume de - Meung, Jehan de‎

Reference : 18965

‎Le Roman de la Rose‎

‎« Le Roman de la Rose fut le premier « classique » français ; il est le roman médiéval par excellence » (C. Marchello-Nizia, En français dans le texte). Élégant manuscrit du Roman de la Rose calligraphié au XVIIIe siècle d’après l’édition parisienne donnée par Guillaume Le Bret en 1538. Du château Dampierre des ducs de Luynes. In-folio de (1) f., XVIII pp., 673 pp., (2) ff., 43 pp., 17 pp., 24 pp., 64 pp., manuscrit calligraphié à l’encre brune. Veau fauve, filets à froid encadrant les plats, dos à nerfs richement orné, pièce de titre en maroquin rouge, étiquettes de bibliothèque, coupes décorées, roulette intérieure dorée, tranches rouges. Reliure de l’époque. 295 x 200 mm. Lorris, Guillaume de. Meung, Jehan de. Le Roman de la Rose. Suivi de : Procès criminel fait à François Ravaillac, 1610, 43 pp. Suivi de : Testament de Louis XIV, 17 pp. Élégant manuscrit du Roman de la Rose, calligraphié au XVIIIe siècle d'après l'édition parisienne donnée par Guillaume Le Bret en 1538. Il occupe les 673 premières pages d'un Recueil de pièces manuscrites contenant à la suite : Procès criminel fait à François Ravaillac ; Testament du roy Louis XIV… Roman d’amour et quête initiatrice courtoise, Le Roman de la Rose fut écrit au début du XIIIe siècle par Guillaume de Lorris ; une quarantaine d’années plus tard, près de 18 000 vers de Jean Clopinel, natif de Meung sur Loire complétèrent le poème et contribuèrent à son immense popularité. Cet ouvrage qui exerça une influence considérable sur toute la littérature française, est le récit allégorique d’un amour pour un bouton de rose. Le Roman de la Rose connaît un énorme succès, rapide et durable, devenant l’œuvre la plus célèbre du Moyen Âge, avec quelque 250 copies manuscrites connues. Dès les années 1290, Gui de Mori remanie le Roman de la Rose dans un sens chrétien. L’ouvrage a également fait l’objet de deux moralisations : Evrard de Conty, dans le Livre des échecs amoureux, vers 1400, puis Jean de Molinet et sa réécriture du Roman de la Rose, vers 1500, ont chacun donné, à cent ans d’intervalle, leur propre interprétation de l’œuvre de Guillaume de Lorris et de Jean de Meung. « Le Roman de la Rose fut le premier « classique » français. Lu, copié, cité, glosé, admiré sans cesse au long des siècles, il est le roman médiéval par excellence » (C. Marchello-Nizia, En français dans le texte, 18). Ce beau manuscrit du roman de la rose est suivi du manuscrit du Procès criminel fait à François Ravaillac, 1610, 43 pages et du Testament du roi Louis XIV en 17 pages. L’assassinat d’Henri IV par Ravaillac a longtemps alimenté des polémiques dues tant à la grande popularité du « bon roi Henri » qu’aux mystères entourant le parcours de son meurtrier. Le roi Henri IV demeure, en effet, aujourd’hui encore le symbole d’une période de prospérité économique et sociale du pays, succédant à plusieurs décennies d’incertitudes et de désordres. Ravaillac par deux fois frappe le roi, un flot de sang jaillit de sa bouche. Henri IV mourra dans le petit cabinet de la reine. Sur ordre du duc d'Epernon, Ravaillac est conduit à l'hôtel de Retz, puis le 15 mai 1610 à la Conciergerie. Lors de son procès, il déclara " Les sermons que j'ay ouys, ausquels j'ay appris les causes pour lesquelles il estoit necessaire de tuer le roy". Qui avait donc prononcé ces sermons ? On chercha à savoir s’il avait agi seul, soumis au supplice des brodequins, il n'avoue aucune complicité, mais le bruit court que la reine soucieuse d'éviter la guerre serait impliquée. La rapidité de l'exécution du régicide prouve la crainte de révélations. Ravaillac est accusé de crime de lèse-majesté commis sur la personne du défunt roi Henri IV. Bel exemplaire en reliure de l’époque renfermant d’importants manuscrits littéraire et historiques rassemblés par les ducs de Luynes. Provenance : bibliothèque des ducs de Luynes, Château de Dampierre.‎


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EUR4,500.00

‎Charles DUITS. ‎

Reference : 235

‎Rose et la grande Tchang, manuscrit autographe. ‎

‎ Manuscrit autographe complet de la première version de La Salive de l’éléphant, 67 p. in-4, sur un bloc de papier à lettre de la Librairie-papeterie du Port à Saint-Tropez, titré et daté sur le rabat supérieur « décembre 1968 ». Impressionnant manuscrit de premier jet de ce roman érotique composé sous hallucinogène et divisé en sept parties qui correspondent à des prises de drogue successives sur une période d’un mois: le premier feuillet porte la mention « commencé aux environs du 20 décembre 1968 » puis la mention rayée « abandonné le 24 décembre 1968 ». Charles Duits reprend la plume le (mention en fin de deuxième partie), puis le 15 janvier (partie 5), le 21 janvier (partie 6) et enfin le 24 janvier 1969. L’auteur fait partie de cette génération d’écrivains, avec Aldous Huxley et Henri Michaux, qui ont expérimenté l’usage des psychotropes dans leur création, principalement le peyotl, un cactus connu des Amérindiens pour ses propriétés psychédéliques. Marqué par l’influence d’André Breton, Charles Duits a recours à cet « illimiteur de conscience » pour pratiquer l’écriture automatique. Dans sa forme manuscrite, le texte se présente ainsi dans une graphie minuscule, jaillie en de longs paragraphes qui saturent les pages, presque sans ratures ni corrections. Le fond lui-même relève d’un univers fantasmatique pour « masturbateurs» qui tourne en boucle comme une vis sans fin : le narrateur est un écrivain souteneur qui partage sa vie avec deux femmes, Rose et Durande. « C’est un charmant cul celui de Rose. Un cul avec lequel on gagne sa vie et celle de son homme. Admiré des riches et des moins riches, de ceux qui peuvent cou vrir Rose de diamants et de ceux qui se masturbent en pensant à elle […] Durande est un drôle de prénom, mais Durande est une drôle de fille. Moins intelligente que Rose, assurément […] c’est avec Durande que je passe le temps lorsque Rose travaille, avec elle aussi que je me venge de Rose, qui fait parfois l’amour avec des personnes que l’on ne peut vraiment pas considé rer comme des clients. Rose trop intelligente pour être jalouse de Durande, Durande trop bête pour être jalouse de Rose.» À ces deux figures s’ajoute celle de Madame Tchang, « une négresse ? plutôt une chinoise », une experte à la salive d’éléphant, préfiguration de « la seule femme vraiment noire » (personnage du roman éponyme paru aux Éditions Éoliennes en 2016), l’entité divine à laquelle se consacrera l’écrivain devenu peintre à la fin de sa vie. Entre scènes de baise et d’extase, réflexions humoristiques ou digressions métaphysiques, le récit s’étend jusqu’à une partie à trois hallucinée. « L’univers et ses dieux ne viennent de nulle part et ne vont nulle part. Mais ils se meuvent. Et c’est ce mouvement que les hommes appellent le désir. Je bande. Mais je ne bande ni pour Rose ni pour Tchang. Je bande, tout simplement. Je bande comme l’herbe pousse, comme la terre pivote sur son axe, comme les anges glorifient. Tant que je le sais, la souffrance n’est pas. Sur ma verge viennent automatiquement s’empaler tous les vagins du cosmos. La souffrance naît lorsque je prends mon érection pour un signe. » L’ouvrage paraît pour la première fois en 1970 sous le pseudonyme de Lucifer Ilje (pour Il-Je, double de l’écrivain) chez Éric Losfeld. La comparaison du manuscrit avec le texte publié montre que, si nombre de passages sont restés intacts, l’auteur a procédé à des remaniements pour gagner en lisibilité : découpe en paragraphes et en chapitres, réécriture qui passe souvent par une mise en dialogues. Manuscrit unique. ‎


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