Larousse Sans date. Relié.
Reference : 500243928
ISBN : 2030781215
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Exemplaire sur vergé d'Arches Paris, Grasset, (18 octobre) 1926. 1 vol. (120 x 190 mm) de 272 p. et [2] f. Broché, non coupé. Édition originale. Couverture illustrée d'un bois gravé de Pierre Lissac. Un des 56 exemplaires sur vergé d'Arches, celui-ci hors commerce (n° VI).
Un an après Raboliot (prix Goncourt 1925), installé dans la maison de son père à Châteauneuf-sur-Loire, où il est revenu vivre après la guerre, Maurice Genevoix se tourne vers le fleuve de son enfance. Il avait déjà, quatre ans plus tôt, offert un merveilleux Rémi des Rauches, qui faisait la part belle à la Loire, par la grâce d'un tonnelier visionnaire et d'une langue évocatrice. Le fleuve y était déjà omniprésent, jusqu'à devenir le dédicataire du roman. La Boîte à pêche est, de prime abord, une évocation quasi ethnographique des formes de pêche en Loire, et du plaisir profond qu'elles procurent : un roman « du terroir », que le milieu intellectuel parisien a vite classé parmi les écrits « régionalistes », avec les oeillères qui lui sont coutumières. Genevoix revendique pourtant cette veine avec force - et tendresse : elle est, pour lui, une réponse à la barbarie, un antidote à la guerre, comme il l'écrit dans son avant-propos, en hommage à trois figures tutélaires : Najard, le maître à pêcher ; Bailleul et Jeanneret, les camarades d'enfance, de collège et de pêche. C'est à la faveur du succès de Raboliot, Rémi des Rauches et La Boîte à pêche - trois textes imprégnés d'un vocabulaire d'une exceptionnelle richesse sensorielle - que Genevoix pourra, en 1928, acquérir la maison des Vernelles, à Saint-Denis-de-l'Hôtel. Il y aménagera un bureau face à la Loire, et y écrira une grande partie de son oeuvre à venir. De la bibliothèque Maurice Genevoix (ex-libris).
Chevesnes, brèmes et gardons, goujons, sandres et brochets. Exemplaire sur japon : celui de Maurice Genevoix. Paris, Grasset, (18 octobre) 1926. 1 vol. (130 x 190 mm) de 349 p. et [1] f. Broché, sous emboîtage (Devauchelle). Edition originale. Un des 15 exemplaires sur japon - après 11 sur Chine.
Un an après Raboliot (Goncourt, 1925), c'est vers la Loire, à la suite de la Sologne, que se tourne Genevoix. Il est revenu vivre après 1919, à Châteauneuf-sur-Loire, près des lieux pour lesquels il avait déjà donné, quatre plus tôt, un merveilleux Rémi des Rauches, qui mettait déjà en scène avec bonheur le fleuve-roi par la grâce d'un tonnelier, offrant au lecteur de magnifiques descriptions qui sont autant d'invitations au voyage. La Loire était même le dédicataire de son roman, c'est dire. La Boîte à pêche est, de prime abord, une évocation quasi ethnographique des diverses formes de pêche et du plaisir qu'elles procurent : un roman «du terroir», que le milieu intellectuel parisien a taxé de « régionaliste » avec ses oeillères habituelles : pour sa part, Genevoix le justifie par la nécessité de conjurer le souvenir de la barbarie de la première guerre, toujours vive, ainsi qu'il l'exprime dans son avant-propos, en hommage au maître à pêcher, Najard, et aux camarades de collège et de pêche, Bailleul et Jeanneret. C'est à la faveur du succès de Raboliot, de Rémi des Rauches et de La Boîte à pêche - trois textes imprégnés d'un vocabulaire d'une exceptionnelle richesse sensorielle, que Genevoix pourra, en 1927, acquérir la maison des Vernelles, à Saint-Denis-de-l'Hôtel. Il y aménagera un bureau face à la Loire, et y écrira une grande partie de son oeuvre à venir. Précieux exemplaire sur papier Japon ; il provient de la bibliothèque de l'auteur, aux «Vernelles», avec ex-libris.
Exemplaire hors commerce sur alfa. Paris, Grasset, (18 octobre) 1926. 1 vol. (115 x 180 mm) de 272 p. et [2] f. Demi-chagrin vert à coins, dos à nerfs, titre doré, date en pied, tête dorée, couvertures et dos conservés. Édition originale. Un des 575 exemplaires sur alfa, celui-ci hors-commerce (n° XXV).
Un an après Raboliot (prix Goncourt 1925), installé dans la maison de son père à Châteauneuf-sur-Loire, où il est revenu vivre après la guerre, Maurice Genevoix se tourne vers le fleuve de son enfance. Il avait déjà, quatre ans plus tôt, offert un merveilleux Rémi des Rauches, qui faisait la part belle à la Loire, par la grâce d'un tonnelier visionnaire et d'une langue évocatrice. Le fleuve y était déjà omniprésent, jusqu'à devenir le dédicataire du roman. La Boîte à pêche est, de prime abord, une évocation quasi ethnographique des formes de pêche en Loire, et du plaisir profond qu'elles procurent : un roman « du terroir », que le milieu intellectuel parisien a vite classé parmi les écrits « régionalistes », avec les oeillères qui lui sont coutumières. Genevoix revendique pourtant cette veine avec force - et tendresse : elle est, pour lui, une réponse à la barbarie, un antidote à la guerre, comme il l'écrit dans son avant-propos, en hommage à trois figures tutélaires : Najard, le maître à pêcher ; Bailleul et Jeanneret, les camarades d'enfance, de collège et de pêche. C'est à la faveur du succès de Raboliot, Rémi des Rauches et La Boîte à pêche - trois textes imprégnés d'un vocabulaire d'une exceptionnelle richesse sensorielle -, que Genevoix pourra, en 1928, acquérir la maison des Vernelles, à Saint-Denis-de-l'Hôtel. Il y aménagera un bureau face à la Loire, et y écrira une grande partie de son oeuvre à venir. De la bibliothèque Maurice Genevoix (ex-libris).
Exemplaire sur chine : celui de l'auteur Paris, Grasset, (18 octobre) 1926. 1 vol. (125 x 185 mm) de 272 p. et [2] f. Broché, sous emboîtage (Devauchelle). Édition originale. Couverture illustrée d'un bois gravé de Pierre Lissac. Un des 11 premiers exemplaires sur chine. Exemplaire de passe, non numéroté, pour Maurice Genevoix.
Un an après Raboliot (Goncourt, 1925), c'est vers la Loire, à la suite de la Sologne, que se tourne Genevoix. Il est revenu vivre après 1919, à Châteauneuf-sur-Loire, près des lieux pour lesquels il avait déjà donné, quatre plus tôt, un merveilleux Rémi des Rauches, qui mettait déjà en scène avec bonheur le fleuve-roi par la grâce d'un tonnelier, offrant au lecteur de magnifiques descriptions qui sont autant d'invitations au voyage. La Loire était même le dédicataire de son roman, c'est dire. La Boîte à pêche est, de prime abord, une évocation quasi ethnographique des diverses formes de pêche et du plaisir qu'elles procurent : un roman «du terroir», que le milieu intellectuel parisien a taxé de « régionaliste » avec ses oeillères habituelles ; pour sa part, Genevoix le justifie par la nécessité de conjurer le souvenir de la barbarie de la première guerre, toujours vive, ainsi qu'il l'exprime dans son avant-propos, en hommage au maître à pêcher, Najard, et aux camarades de collège et de pêche, Bailleul et Jeanneret. C'est à la faveur du succès de Raboliot, Rémi des Rauches et La Boîte à pêche - trois textes imprégnés d'un vocabulaire d'une exceptionnelle richesse sensorielle, que Genevoix pourra, en 1927, acquérir la maison des Vernelles, à Saint-Denis-de-l'Hôtel. Il y aménagera un bureau face à la Loire, et y écrira une grande partie de son oeuvre à venir. Précieux exemplaire de tête, qui provient de la bibliothèque de l'auteur, aux «Vernelles», avec ex-libris.
Edition originale, seconde émission. [Anvers], 1582. In-8 oblong. 1 titre-frontispice et 47 planches. Restauration ds. la marge blanche des pl. 46 et 47. Demi-vélin à coins, ex-libris Sir Thomas North Dik Lauder of Grange and Fountain Hall Brt. 1822 accolé sur le plat supérieur, dos lisse. Étui. Reliure du début du XIXe siècle. 260 x 113 mm.
Edition originale, seconde émission. Cat. Schwerdt, I, 76; Sage, A catalogue of the coll. of books on angling…, p. 38. L’un des plus jolis recueils de gravures du XVIe siècle sur la chasse et la pêche, orné d’un titre-frontispice inséré dans un encadrement animé de scènes de chasse et de pêche et de 47 estampes gravées sur cuivre (212 x 82 mm) illustrant l’art de la chasse, de la fauconnerie et de la pêche. Les bibliographes soulignent la rareté de ce recueil: «Très rare. Pour composer cette magnifique série de figures, J. Bol s’est sans doute inspiré des estampes de Stradan dont la première édition des ‘Venationes’ parut en 1578». Thiebaud, Bibliographie des ouvrages français sur la chasse, 110. Première édition, seconde émission, selon Schwerdt, I, 76, avec les planches numérotées. Seconde édition selon Thiébaud, 110. Philippe Galle, dessinateur et graveur au burin, devint membre de la Gilde d’Anvers en 1570 et citoyen de cette même ville en 1571. Membre éminent de l’École Hollandaise, il a principalement gravé des œuvres de Brueghel. Son talent appliqué à la chasse, à la fauconnerie et à la pêche excelle dans cette suite de gravures, l’une des plus célèbres du XVIe siècle.