La Compagnie du Livre 1995 1995. Broché.
Reference : 500224237
ISBN : 9782841550630
Etat correct
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Paris, Garnier-Frères, Libraires-Editeurs, de ma méthode Wilhem et Orphéon, 1868, 416 pages. Ma biographie écrite par Béranger, avec un appendice et des notes, ornée d'un portrait en pied dessiné par Charlet, d'une photographie d'après le marbre de M. Geoffroy-Dechaume et de huit gravures d'après Daubigny, Sandoz et Wattier exécutées par Durond, Massard, Lalaisse, Nrageot et Ruhière. Demi-marocain à nerfs. Mors du second plat frotté sur 2 cm. Tête dorée. Couverture conservée. Intérieur frais. Ex-libris gravé, avec la devise Mente Libera , d'Ernest Stroehlin (historien du protestantisme). Bel exemplaire.
[REGIONALISME - NANTES ] MARTENS Frédéric (peintre, dessinateur et graveur)
Reference : 24195
(1838)
nantes orleans FORESTGATINEAU 1838 Une gravure aquatinte en noir, format : 28 x 98 cm, dessiné et gravé par Frédéric MARTENS (noté en bas à gauche), cachet sec gauffré en bas à droite du libraire Nantais FOREST et cachet sec gauffré et historié du Libraire Gatineau à Orleans Editeur des Panoramas de la Loire, 1838 Nantes Forest Libraire et Orleans Alphonse Gatineau Editeurs,
commercialisé par léditeur nantais Forest. Son catalogue en fournit un descriptif particulièrement précis. Nous le reproduisons parce quil guide le regard sur les éléments importants du paysage urbain : « Panorama de Nantes, dessiné et gravé par Martens ; magnifique estampe gravée à la manière noire. Demi-feuille grand aigle en long. 6fr. Le Panorama de Nantes est pris du haut de la dernière maison de lextrémité de lÎle Gloriette, dite le Bout-du-Monde. Lartiste ne pouvait pas se mettre dans une position plus favorable. Le Panorama comprend tout ce que le regard peut embrasser, depuis le quai de Richebourg jusquau quai de lHermitage. On y voit les ponts Maudit et de la Belle-Croix, derrière lesquels apparaît la Promenade du Port-Maillard et Richebourg ; lÎle Feydeau, sur le devant de laquelle la maison des Bains et la promenade de la Petite-Hollande sont dun aspect si gracieux ; les quais Brancas et Flesselles derrière lesquels sélèvent la vieille tour du Bouffay et la masse imposante de la Cathédrale ; la place du Commerce, le pont et la promenade de la Bourse ; le quai de la Fosse dans toute son étendue, depuis la maison dite des Tourelles jusquaux Chantiers de constructions ; plus loin viennent les Salorges, le quai de lHermitage, et, par-dessus, tout le coteau du Moulin-des-Poules et le quartier du roi Baco. Ce tableau, si consciencieusement dessiné, quon y retrouve avec la plus grande exactitude les plus légers détails, est habilement gravé. La Loire chargée de navires et dembarcations de toute espèce, la circulation nombreuse de voitures et de personnages, les quais couverts de marchandises, donnent à ce Panorama un air de vie et de nature quil était difficile de pousser plus loin. En somme ce Panorama fait honneur au crayon et au burin de M. Martens. Cest le meilleur souvenir de Nantes que puisse emporter létranger, le présent le plus flatteur à adresser à lami absent, et ce doit être aussi le principal ornement du cabinet de lhabitant de Nantes. Le Panorama de Nantes a 92 centimètres de long (34 pouces) sur 25 centimètres de large (9 pouces), sans y comprendre les marges. »Derrière les formules de la réclame, il est intéressant de constater que le Panorama de Martens semble être le point de vue idéal sur la ville...... SUPERBE...........TRES RARE.......en trés bon état (very good condition). trés bon état
Exemplaire imprimé sur papier fort, orné de brillantes épreuves, revêtu d’une reliure de Padeloup aux armes de la ville de Paris. S.l., 1739. In-folio relié en maroquin rouge, plats ornés d’une roulette fleurdelisée, fleurs-de-lys aux angles, armoiries au centre, dos à nerfs orné de fleurs de lys de différentes tailles, d’étoiles et de filets dorés, coupes décorées, roulette intérieure fleurdelisée, tranches dorées. Reliure de l’époque. 558 x 443 mm.
Premier tirage du plus célèbre plan ancien de Paris, dit Plan de Turgot. James de Rothschild. 2312; Cohen 807. Il se compose d’un plan d’assemblage et de 20 planches gravées à double page (800 x 515 mm) représentant la Capitale, maison par maison, en vue panoramique. «On s’est proposé en faisant graver ce plan de faire voir d’un seul coup d’œil tous les édifices et toutes les rues qu’elle renferme» avertit l’éditeur. «Ce plan à vol d’oiseau, le plus vaste en ce genre qu’on ait entrepris, est connu sous la désignation impropre de ‘Plan de Turgot’. Il se compose (outre le plan d’assemblage) de vingt feuilles qui, réunies, forment cinq rangs. Chaque feuille a d’encadrement 79 centim. De largeur sur 50 de hauteur. Les vingt feuilles réunies forment donc un carré d’environ 316 centim. Sur 245, non compris la marge. Cette surface embarrasserait plus d’un amateur parisien, trop étroitement logé pour en garnir son cabinet. Le titre gravé se trouve au bas des feuilles 18 et 19, au milieu d’un cartouche de forme très contournée, entouré de volutes et surmonté de la figure allégorique de la ville de Paris appuyée sur son blason. Ce plan forme, le plus souvent, un atlas grand in-folio; chaque feuille, tirée sur un papier fort, est pliée en deux et collée sur onglet. Il paraitrait que la plupart des exemplaires furent reliés dans le temps avec plus ou moins de luxe, pour être distribués gratuitement, sans doute, à tous les personnages éminents; toutes les reliures, en mouton ou en maroquin du Levant, sont ornées au centre des armes de Paris. Il y a des exemplaires tirés sur grandes marges. Ce plan termine la série des plans à vol d’oiseau, et si, passé cette époque, on en voit paraitre encore quelques-uns de ce genre, ce sont des plans plus anciens, copiés ou rajeunis. Louis Bretez, qui le dessina vers 1734, dérogea à l’usage généralement admis d’orienter les cartes selon la méridienne, parce que, voulant donner de Paris une image en élévation, il dut, à l’exemple des anciens géographes, préférer un système qui permît de voir de face les portails de nos anciennes églises, si nombreuses ncore, églises qui, pour la plupart, avaient leur façade tournée vers l’occident. Il est à regretter que le plan, tel qu’il a été conçu, n’ait pas une date antérieure d’au moins un siècle. Il eût été, à raison de sa dimension, d’un bien haut intérêt pour les archéologues d’aujourd’hui. Le dessin ordonné par Turgot était achevé en 1734; il représente donc l’état de Paris à cette époque. Claude Lucas, qui le grava, est le même sans doute qui travailla aux plans des quartiers de La Caille, 1714, ou peut-être son fils. Le choix qu’on fit du genre à vol d’oiseau dut entrainer des frais immenses… L’image de Paris qu’il représente offre encore, je le répète, beaucoup d’attraits et de documents à l’archéologie. Le petit nombre de vieux édifices qui ont survécu disaparaît, de nos jours, si rapidement, ou subit de si étranges métamorphoses sous le hideux masque du replâtrage, que la Paris de Turgot, en proie à nos mille projets d’alignements et d’agrandissements, devra bientôt s’appeler à son tour le ‘vieux Paris’ […]. (A. Bonnardot, Etudes archéologiques sur les anciens plans de Paris, pp. 199-203). Ces planches, d’une gravure remarquable, montrent d’une façon très vivante la disposition ancienne, en perspective, des sites, des demeures et des monuments parisiens. Exemplaire imprimé sur papier fort, orné de brillantes épreuves, revêtu d’une reliure de Padeloup aux armes de la ville de Paris. Le titre est gravé au centre d’un assemblage de deux planches (1600x540mm).
1995 1995. Ribes & Lamouche: Dessine avec tes ciseaux ces drôles d'animaux/ La Compagnie du Livre 1995 . Ribes & Lamouche: Dessine avec tes ciseaux ces drôles d'animaux/ La Compagnie du Livre 1995
Bon état
s. d. [1924] | 9.30 x 7.80 cm | autre
Epreuve originale probablement unique de cet état intermédiaire d'un bois dessiné et gravé d'après une aquarelle de Paul Gauguin par Georges-Daniel de Monfreid. Tiragesur vergé crème fin, annotation de l'artiste au crayon en marge gauche. Bois dessiné et gravé d'après une aquarelle du manuscrit de Noa Noa, contrecollée sur une page de texte du célèbre album. Le bois définitifservira de tête à l'édition originale illustrée deNoa Noa, parue chez Crès en 1924, premier ouvrage illustré d'après Paul Gauguin et majestueux hommage à l'un des précurseurs de l'art moderne. Superbe et importante gravure reprenant une aquarelle très particulière du manuscrit de Paul Gauguin, véritable percée graphique dans le texte,gravé par son plus proche ami et exécuteur testamentaire, l'artiste Georges-Daniel de Monfreid, héritier de l'album qu'il offrira en 1927 à l'Etat Français. L'aquarelle initiale était découpée en ondulations autour de la figure féminine et collée sur le dernier chapitre pour en empêcher la lecture et ainsi remettre le récit en route. Gauguin avait d'ailleurs ajouté des traits sinueux partant de l'aquarelle sur la page de texte, donnant ainsi l'impression d'une grotte percée dans la page, par le pouvoir psychique de la femme assise dont la tête diffuse des rayons ondulants. Monfreid décide de la placer en tête de l'ouvrage accompagnée de deux oiseaux tirés d'autres uvres, pour illustrer le pouvoir de l'artiste et de son imaginaire. Cette épreuve, probablement unique, fait partie des 17 bois d'essais connus duprojet de publication précoce deNoa Noa, tous réalisés sur divers papiers fins et annotés par l'artiste. C'est à partir du manuscrit illustré original de Noa Noa rapporté de Tahiti par Segalen à la mort de l'artiste en 1903 que Monfreid entreprit, dès 1904, la réalisation de cette uvre fondamentale. Il s'agit de la seconde version de ce carnet « à lire et à regarder ». Le premier manuscrit, rédigé au retour de son premier voyage et confié par Gauguin à Charles Morice en 1893 répondait à un projet différent. Gauguin n'avait composé que le texte, entrecoupé de pages blanches destinées aux poèmes de Morice. Mais, après plusieurs années sans nouvelles, celui-ci préféra publier en 1901 une version entièrement réécrite par ses soins. Gauguin recopia donc son manuscrit et l'illustra lors de son second séjour en Polynésie, de croquis, aquarelles et collages. Cet album, que l'artiste enrichit et conserva précieusement jusqu'à sa mort, est aujourd'hui au Musée d'Orsay. C'est donc d'après ce manuscrit, le seul illustré, que Monfreid composa l'édition du Noa Noa de Gauguin. Cependant, si le projet de publication de Monfreid fut précoce, il mit plus de vingt ans à le mener à bien, en partie à cause d'un conflit de droit d'auteur avec Charles Morice qui souhaitait figurer comme co-auteur de l'édition en préparation et dont les poèmes seront finalement conservés. Fruit de plusieurs années de réflexion et de travail, l'édition de 1924 se veut à la fois fidèle aux aquarelles et bois gravés illustrant le précieux manuscrit, mais également à l'ensemble de l'uvre tahitienne de Gauguin, mort dans l'indifférence. Monfreid grave ainsi plusieurs dessins du cahier original et l'enrichit de bois réalisés à partir des autres uvres dont il est le dépositaire. Certaines de ces compositions associent plusieurs peintures, tout en respectant scrupuleusement le trait de l'artiste, transformant l'ouvrage en véritable voyage à travers les uvres du peintre. Le choix même de la gravure sur bois est un hommage à cette technique prisée par Gauguin qui réalisa à Pont-Aven 10 bois pour illustrer son manuscrit entre ses deux séjours polynésiens. Les bois intermédiaires, jusqu'alors inconnus, témoignent du lent travail de composition pour restituer la richesse artistique de l'uvre de Gauguin par son plus fidèle compagnon artistique et premier défenseur : «Quand je vis Gauguin pour la première fois, je fus fortement déconcerté par les données d'art