Flamarion Sans date.
Reference : 500160952
Etat correct
Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot
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1 pièce sur vélin format 34 x 16 cm rédigé recto-verso, avec signature de Molins et de Galard ("Infirmé" (?) le 1er févr. 1789).Rappel du titre complet : [ Reçu manuscrit d'un acte de transmission de propriété en Cerdagne, l'an 1788 : ] L'an 1788 le onzième décembre dans la ville de Vinça. Par devant nous notaire Roijal soussigné et témoins las nommés ont été présens J. Silja journalier habitant ay lieu de Finestret et Rose Puiguilhem son épouse lesquels ont déclaré n'avoir pas fait Contrat de mariage entre eux, de leur bon gré ont vendu et délaissé par ces présentes à Jacques Puiguilhem journalier habitant actuellement au lieu dit Bigardat leur frère et beau-frère ici présent et acceptant tous les droits qui compètent à ladite Rose Puiguilhem sa soeursur la succession de Raphaël Puiguilhem ... journalier habitant à St Pierre dels Forcats Serdagne française et de Marie Closca son épouse deffuncte morte ab intestat, Ce faisant avec la clause de Constitut et Cession de tous Droits et actions avec saisine et possession dont ils se démettent en faveur dudit Jacques Puiguilem son frère sans aucunement se réserver ou retenir à la Charge de la Directe Seigneurie Droits... en faveur de l'Abbaye Royale de St Michel de Cuixa aux Censives accoutumées [ ... ] Fait et Payé en présence du Sieur François Pallarès, bourgeois noble et étudiant de droit, et de François Marimon aubergiste, habitans en cette dite ville, témoins requis qui ont sogné, kes parties ont déclaré ne savoir écrire ni signer, les tous de ce requis par nous Martin Molins notaire soussigné".
Jolie pièce manuscite (deux infimes manques) évoquant Vinça, Finestret, Saint-Pierre-dels-Forcats et l'abbaye royale de St Michel de Cuxa.
[LE BOIS EN RE - CHARENTE MARITIME] MR SOURISSEAU MAIRE DE LA COMMUNE DU BOIS EN RE - JEAN-LOUIS ADMYRAULD PRÉFET DE LA CHARENTE-INFÉRIEURE
Reference : 28761
(1835)
MESCHERS 1835 une lettre autographe de 4 pages, avec en-tête pré-imprimée en noir et manuscrite à l'encre brune sur papier velin crème ligné et filigrané : "coquille st jacques", format : 24,5 cm de haut par 19,5 cm de large, signature manuscrite du Maire SOURISSEAU, in-fine, LETTRE DE MR LE MAIRE DE LA COMMUNE DU BOIS - CANTON DE SAINT-MARTIN - ILE DE RE [MR SOURISSEAU] ADRESSÉE A MR LE PRÉFET DE LA CHARENTE-INFÉRIEURE : JEAN-LOUIS ADMYRAULD : "...DEMANDE QUI DOIT PAYER LE MEMOIRE DE MR CHARRIER MARECHAL FERRANT QUI A ETE REQUIS POUR FAIRE L'OUVERTURE DES PORTES EXTERIEURES DE L'EGLISE DE BOIS, COMME MR LE CURE DE LA COUARDE EN A ETE L'AUTEUR, EST-CE LUI QUI DOIT PAYER OU LA MAIRIE ?....", LE BOIS EN RE, LE 2 JANVIER 1835,
BEAU DOCUMENT ORIGINAL........RARE....en trés bon état (very good condition). en trés bon état
CNRS Editions, 2010, in-8 br., XVII-592 p., 1ère édition, quelques photos et cartes, très bon état.
"""STO, trois initiales gravées dans la mémoire collective, qui disent l’humiliation, l’amertume, la peur des centaines de milliers de jeunes Français envoyés de force en Allemagne. Parmi eux, plusieurs personnalités devenues célèbres : Georges Brassens, Michel Galabru, Antoine Blondin, Cavanna, Raymond Devos… Patrice Arnaud signe une étude magistrale, nourrie d’archives inédites et de témoignages oraux, sur ces requis du travail obligatoire. Confinés dans des baraquements surpeuplés, soumis à un labeur harassant et à une surveillance de tous les instants, les « STO » établissent des rapports conflictuels, amicaux, voire amoureux avec la population allemande et les autres travailleurs étrangers. Parallèlement à cette histoire du quotidien, Patrice Arnaud analyse les politiques d’encadrement de cette main-d’oeuvre par l’État national-socialiste. Revenus en France, les requis seront stigmatisés, ce qui les qui incitera à défendre leur propre histoire, et à réclamer le statut de « déportés du travail"". Voir le sommaire sur photos jointes ,"
1 feuillet papier format 40, 7 x 26.3 cm, manuscrit sur papier, copie officielle et authentifiée du XVIIIe siècle d'un acte royal du XVIe siècle, écriture cursive très soignée, présence d'un sceau héraldique en cire rouge au centre du feuillet, arme des Stéhelin : (écartelé, aux 1 et 4, d'or au lion de sable, couronné du champ ; au 2, d’azur à trois étoiles d’or ; au 3, d’argent à trois roses de gueules, boutonnées d’or. Sur le tout : d’azur à une fleur de lys d’or). Transcription complète : [ Copie officielle authentifiée, réalisée fin XVIIIe ou tout début XIXe, de lettres patentes édictées par le roi Henri II en janvier 1554, confirmant l'adoubement sur le champ de bataille et l'octroi d'armoiries au capitaine suisse Bernhard Stehelin (Stähelin), issu d'une lignée éminente du patriciat de Bâle. Cette distinction récompense sa bravoure exceptionnelle lors du siège et de la bataille de Renty en août 1554 ] Copie) Henry Par la Grace de Dieu, Roi de France, à tous presens et avenir Salut. Savoir faisons, que nous considerants les Vertus, Vaillans & Experiences au fait des Armes, qui sont en la personne de notre cher et bien aimé Bernhard Stehelin, Capitaine du Canton de Basle, ayant aussi égards et considération, aux bons, grands et agréables Services, qu'il nous a par cy devant et des longtems faits, au fait de nos Guerres, mesmes en la rencontre, que nous eumes dernièrement à l'encontrée de l'Empereur, notre Ennemy devant la Place de Renty, ou le dit Stehelin, fit tel devoir et preuve de sa personne et vaillance, que dès lors, Nous luy baillames l'ordre de Chevaillerie et donnames de notre main, La Collée, et pour ce qu'il nous a Supplier et requis luy vouloir en témoignage du titre et degré d'Honneur, dont nous l'avons ainsi honoré, luy faire expedier nos lettres, pour ce nécessaire, et avec celuy, faire don d'Armes, pour luy et sa posterité. Nous en inclinant à la Supplication et requêtte, du dit Capitaine Bernhard Stehelin, et afin que l'Honneur que nous luy avons fait puisse demeurer à luy et à sa Posterité à perpetuelle memoire du dit Valeur & merite. Avons dit et declaré, disons & déclarons, que nous avons au dit Capitaine Bernhard Stehelin, donné à la dite rencontre, faite devant la dite Place, le [mot caché par le sceau] ordre de Chevalerie, en présence de plusieurs Princes de notre Sang et autres Grands Personnages, Etants icy, nous, pour par luy jouïr, et user doresnavant de tous droits de noblesse, Honneurs, autres privileges, prerogatives, Préeminances, tant en fait de Guerre, Armes, Assemblées & Jugements que ailleurs. Tout ainsi, et par la forme et manière que ont accoutumés faire, les autres chevaliers, et avec ce avons de notre plus ample grâce, promis et octroyez, promettons & octroyons, par ces présentes au dit Stehelin Qu'il puisse doresnavant luy et sa posterité, les armes telles qu'elles sont, en l'Ecusson cy [mot illisible] et developpés, licitement porter et elever, par toute terre, lieux et Seigneuries, que bon luy semblera, soit en temps de Paix ou de Guerres, et d'icelles, jouïr et user perpetuellement, tout ainsi et par la forme et maniere que font, et ont accoutumés faire les autres Nobles, portants Semblables Enseignes et Armes, tant dedans, que hors notre Royaume, et afin que notre present Don et Octroy, Soit et demeure a jamais vallables, à la décoration du nom du dit Capitaine Bernhard Stehelin, et de ses Successeurs, et qu'il en Soit perpétuelle memoire, Nous avons fait mettre et apposer notre Sceau a ces présentes, Sauf en autres choses notre droit et l'autruys en toutes. Donné a St Germain en Laye, du mois de Janvier, L'an de grace, Mil Cinq Cents Cinquante Quatre, et de notre Regne, le Huitieme. Par le Roy. (L.S) Signé Bourdi. nVista
Ce document est une copie officielle authentifiée, réalisée fin XVIIIe ou tout début XIXe, de lettres patentes édictées par le roi Henri II en janvier 1554 (1555 en nouveau style). Par cet acte, le souverain confirme l'adoubement sur le champ de bataille et l'octroi d'armoiries au capitaine suisse Bernhard Stehelin (Stähelin), issu d'une lignée éminente du patriciat de Bâle. Cette distinction récompense sa bravoure exceptionnelle lors du siège et de la bataille de Renty (août 1554), opposant les armées d'Henri II à celles de Charles Quint. L'acte illustre la pratique chevaleresque de l'adoubement direct par le monarque sous la tente ou sur le champ d'honneur ("donnant de notre main la Collée"), ainsi que le rôle capital des troupes suisses dans l'armée royale des Valois. Au XVIIIe siècle, l'établissement de ce type de vidimus certifié sous sceau de cire rouge répondait à la nécessité, pour les descendants d'officiers anoblis, de produire des preuves irréfutables de noblesse pour accéder aux honneurs, aux pensions ou aux rangs militaires supérieurs. Originaire de Schlestadt en Alsace, Stehelin était venu se fixer à Bâle. Sa situation y fut d'abord bien modeste ; il fut quelque temps aubergiste. Puis il se fit soldat, se distingua par sa bravoure, sa prudence, son énergie, arriva vite au grade de capitaine, fut fait chevalier par le roi de France Henri II après la bataille de Renty et commanda un régiment suisse. C'est à Bâle qu'il passa de nouveau les dernières années de sa vie. Il y mourut âgé seulement de cinquante ans. Il avait dû gagner quelque fortune ; cette fortune fut placée chez des banquiers de Nuremberg et ce fut pour ce motif qu'il joua le rôle d'agent diplomatique au service de la France et fit connaître au roi, par l'intermédiaire de l'ambassadeur, que la France entretenait à Soleure certains secrets d'État (cf Félix Stähelin, Ritter Bernhard Stehelin, 1905). On notera qu'en France au XVI siècle (jusqu'à l'Édit de Roussillon en 1564 sous Charles IX), l'année civile ne commençait pas le 1 janvier, mais le jour de Pâques. Par conséquent, le mois de janvier 1554 appartenait encore, selon leur comptabilité, à l'année 1554, mais dans notre décompte moderne, l'acte original dont on lit ici la copie date de janvier 1555. Bon état pour ce beau document.
1 pièce de 2 ff. in-8 (2 pages manuscrites) : [ Acte de réception à la bourgeoisie de la ville de Vesoul, daté du 15 juillet 1702 : ] "Le magistrat de la ville de Vesoul deuement [dûment] assemblé et complet en l'hostel de lad[ite] ville bien informé des bonnes vie, moeurs, fame [réputation], et réputation de m[aîtr]e Sébastien Seguin procureur et notaire Royal au bailliage et siège présidial de Vesoul originaire de Vaivre demeurant en cette ville depuis longues années, homme de franche condition dont il nous a fait conster [justifier] ayant veu la requête par luy porté pour estre receu et admis au nombre des bourgeois et haans [habitants] de cette ville pour cy- après par iceluy jouir par luy des droits privilèges et prérogatives y attribuées et dont jouissent les autres bourgeois et haans dudit Vesoul a esté receu et admis au nombre d’iceux moyennant la somme de cinquante francs monnoye de Bourgogne et deux flambeaux de cire blanche a la manière ordinaire qu’il payera au sieur Claude François Gueritot receveur de lad[ite] ville pour toute bienvenue a charge a luy de se conformer a tous édits faits et a faire par le magistrat de lad[ite] ville et d’en supporter les charges suivant ses facultés selon qu’il en prêtera le serment ès mains du sieur Pierre Phylippe Julin, vicomte et mayeur de lad[ite] ville pour seureté [sûreté] de quoy led[it] Seguin a obligé ses biens en forme de droit fait et passé en l'hostel de lad[ite] ville par devant Claude Estienne Lyautey secrétaire ordinaire d'icelle le quinzième juillet mil sept cent deux en présence de Claude Dumarchet clerc demeurant a Vesoul ayant escrit la présente et de Claude François Parizot résident aud[it] Vesoul témoins requis et soussignés avec led[it] sieur Julin et le sieur Foillenot échevin signé Dumarchef, C. F. Parizot, P. P. Julin, Foillenot, et C. E. Lyautey. »
Pierre-Philippe Julin fut maire de Vesoul de 1703 à 1704, et lui succédèrent les années suivantes François Foillenot et Charles-Étienne Lyautey.