‎Berger John Demirel Selçuk Albert Claude‎
‎Cataracte‎

‎LE TEMPS DES CERISES 2026 68 pages 12x1x17cm. 2026. Relié. 12 volume(s). 68 pages.‎

Reference : 500105457
ISBN : 9782841099818


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‎BECHARD, Emile. (photos) & André PALMIERI (texte)‎

Reference : 6485

(1887)

‎L'Egypte et la Nubie. Grand album monumental, historique, architectural. Reproduction par les procédés inaltérables de la phototypie de cent cinquante vues photographiques par M. Béchard, artiste photographe, comprises depuis Le Caire (Egypte) jusqu'à la 2e cataracte (Nubie). Avec un texte explicatif des monuments d'après nos meilleurs écrivains par M. A. Palmieri.‎

‎Paris, Quinsac (phototypie), Chaix (imprimerie), A Palmieri et E. Bechard (éditeurs-propriétaires), 1887. 1887 1 vol. in-plano (480 x 630 mm) de: 10 feuillets doubles de texte donnant : 24 pp numérotées comprenant : faux titre, titre, préface, note de léditeur, lettre dAmrou au calife Omar, explication des planches ; [2] ff : liste des principaux auteurs et table des matières, 4 pp : "Lettres écrites dEgypte et de Nubie en 1828 et 1829 par Champollion le Jeune" numérotées 175 à 177, 1 p bl. ; 150 planches photographiques en collotypie, toutes signées, numérotées et légendées dans les marges. (salissures, léger jaunissement marginal, défauts dusages). En feuilles, sous cartonnage portefeuille à lacets de l'éditeur de demi-toile rouge à coins et couverture avec titre imprimé avec ornements de style égyptien. (salissures et défauts d'usage).‎


‎Monumental album comportant 150 phototypes de vues des monuments anciens et modernes de lEgypte et de la vie et des coutumes de ses habitants, ouvrage hors normes dû au célèbre photographe orientaliste Émile Béchard qui fut récompensé par la médaille d'or lors de l'Exposition universelle de Paris de 1878. La fin des campagnes militaires de Bonaparte donne l'accès au Moyen-Orient, permettant aux voyageurs, artistes, archéologues et savants de découvrir ce " nouveau monde " mystérieux. Emile Béchard (1840-1891) fait partie de ces découvreurs. Armé de son appareil photographique, il sillonne l'Egypte et s'installe au Caire où il ouvre un atelier de photographie de 1869 à 1873, associe à Hippolyte Délié (1841-1899). Comme leurs confrères locaux Antonio Beato, Ermé Désiré ou Hippolyte Arnoux, Délié et Béchard photographient les rues des villes et leurs habitants, les monuments et antiquités de l'Égypte, et réalisent des portraits en studio. L'atelier, baptisé « Au jardin de l'Esbékieh », commercialise de nombreuses photos-cartes auprès des touristes. En 1871, Délié et Béchard sollicitent auprès de l'égyptologue Auguste Mariette (1821-1881) l'autorisation de photographier les salles et objets du musée de Boulaq, dont il est le directeur et qu'il a fondé en 1858, en même temps que le Service de conservation des antiquités de l'Égypte. Favorable au projet, Mariette collabore avec eux en choisissant les objets dignes d'intérêt et en écrivant les textes. L'Album du musée de Boulaq, illustré de quarante planches photographiques, paraît en 1872. L'ouvrage, un des premiers en son genre, a contribué à faire connaître l'Égypte pharaonique hors de ses frontières. Homme curieux, Béchard photographie également tout ce qui passe à portée de son objectif, produisant un ensemble photographique d'une telle qualité que ses vues sont présentées à l'Exposition universelle de 1878 à Paris qui gratifie son travail dune médaille d'or. La perfection de ses clichés est extraordinaire pour l'époque et aujourdhui encore on reste en admiration devant cette vision de l'Egypte telle que nous ne la verrons plus jamais. L'ensemble de ces prises de vues est réuni dans le présent « Grand album monumental », coédité en 1887, qui par son succès contribue à faire connaître l'Egypte. Dans sa préface, Béchard indique : « En tête de l'album, nous avons mis une lettre d'Amrou adressée au calife Omar; quoiqu'elle date de plus de douze siècles, c'est encore l'image la plus vraie et la plus simple de l'Égypte, dont l'histoire gigantesque, enfouie dans une série sans fin de siècles, est loin d'être écrite entièrement. « Lettre dAmrou au calife Omar, en lan 642: O prince des fidèles, peins-toi un désert aride et une campagne magnifique au milieu de deux montagnes : voilà l'Egypte. Toutes ses productions et toutes ses richesses, depuis Assouan jusqu'à Mencha, viennent d'un fleuve béni qui coule avec majesté au milieu du pays. Le moment de la crue et la retraite de ses eaux sont aussi réglés par le cours du soleil et de la lune ; il y a une époque de l'année où toutes les sources de l'univers viennent payer à ce roi des fleuves le tribut auquel la Providence les a soumises envers lui. Alors les eaux augmentent, sortent de son lit et couvrent toute la face de l'Égypte pour y déposer le limon productif. Il n'y a plus de communication d'un village à l'autre que par le moyen des barques, aussi nombreuses que les feuilles de palmier. Lorsque, ensuite, arrive le moment où ses eaux cessent d'être nécessaires à la fertilité du sol, le fleuve docile rentre dans les bornes que le destin lui a prescrites, pour laisser recueillir le trésor qu'il a caché dans le sein de la terre » Cet album imposant se distingue par ses points de vue originaux, son souci évident de la composition et de la visibilité des proportions des édifices représentés et également par son procédé dimpression novateur. Il est un des plus importants albums photographiques publié au XIXème siècle consacrés à l'Égypte, uvre majeure d'Emile Béchard, considéré en Égypte comme l'un des plus grands photographes de la fin du XIXème. Ses 150 planches sont imprimées en phototypie par Quinsac chez Chaix, procédé d'impression à l'encre grasse au moyen de gélatine bichromatée et insolée sur plaque de verre, élaboré en 1856 par Louis-Alphonse Poitevin. Cette technique servira plus tard de base à la mise au point de l'héliogravure, ce procédé permettant un rendu à modèle continu non tramé qui donne une meilleure définition de l'image imprimée. Les cent cinquante très belles photographies qui composent cet album forment un témoignage historique inoubliable, accompagnées d'un texte d'introduction explicatif dû à André Palmieri. Dans la liste dune trentaine dauteurs anciens et modernes donnée par les éditeurs Palmery comme source de l« explication des planches » figurent : AMPERE, BELZONI, BRUCE, CHAMPOLLION le Jeune, CORRINGE, CHIPIEZ, DUCAMP, DIODORE DE SICILE, EBERS, FONTANE, FERRY, HUGONNET, HERVÉ, JOMARD, LETRONNE, LAMBERT DE LA CROIX, L'HOTE, MARIETTE, PERROT, HÉRODOTE, PLINE et STRABON. Ce texte débute par lexplication de la planche n°1 : Vue générale du Caire : « El Kahira » en arabe (La victorieuse). « Qui na vu le Caire na vu la monde (Mille et une nuits) La première pierre de la ville du Caire a été posée en l'an 970 de notre ère, par Djaühar, général arabe, instaurateur en Égypte de la dynastie des sultans fatimites [...] La ville forme une sorte de carré oblong, dont la plus grande étendue, du S.-O. au N.-E., est d'environ 4 kilomètres sur 2 kilomètres de large. Sa périphérie est de 24 kilomètres, non compris Boulak et le Vieux-Caire [...] Un canal « Le Khalig, » dérivé du Nil, traverse la ville dans toute sa longueur [] Le Caire renferme 4 grandes Places, 400 Mosquées, 40 Églises chrétiennes, 13 Syna-gogues, 1,300 Okells, 1,200 Cafés, 300 Fontaines et Citernes, 140 Écoles,70 Bains publics. Les Okells sont des édifices fermés, faisant office de Magasins généraux, ou chaque commerçant dépose ses marchandises [] Viennent ensuite : Entrée de la citadelle, mosquée de Mehmet-Ali, rue de Touloum, mosquée Kaïd-Bey, rue souq el-Sylah, tombeau des Kalifes, mosquée El-Hakem, tombeau des Kalifes, vue panoramique du Caire, porte de la victoire, mosquée du Sultan Hassan, tombeaux des Mameluks, rue Mansour-Pacha, intérieur de la mosquée dAmrou, mosquée de Barqouq, le Djebbel- Mokatam, fontaine Sebil-Hallah, Dossay : fête religieuse au Caire, Moucharabieh, le Khalig, Ecole arabe, mosquée et tombeau El-Achraf, fontaine et Ecole, arabe, Cour dune Maison arabe, Rue Seideh-Zeileh, coin du Mokatam, Sakieh, Chadouf, Obélisque dHeliopolis, arbre de la vierge à Matarieh, lavenue de Shoubrah, vue panoramique du Caire, la grande pyramide, ascension de la grande pyramide, descente de la grande pyramide, la grande pyramide vue de lEst, débordement, périodique du Nil, tombeau de Ti, statue de Sesostris, pyramide de Saqqarah, village de Chekh-Abadeh, Girgeh et Qeneh villages arabes, les BeniHassan, Abydos: temple et portrait de Seti, temple de Denderah, forêt de palmiers, obélisque et pylône de Ramsès II, Louqsor, le poème de Pantaour, colonnade du temple-Louqsor, village de Carnac et montagne funéraires, lavenue des sphynx, la porte dEvergete, le temple de Khons- Pylone-porte dEvergete, Karnac: le pylône dHorus, les Pylônes, le lac sacré, ruines et cour du temple, salle Hypostyle, ruines, obélisque de la reine Hatasou, procession des barques sacrées, Medinet Abou: Édifice de Ramses III, colosses, galerie, cour du grand temple, colonnes de léglise Copte, Thèbes: Temple de Ramesseum, colosses brisés, le pylône en ruines, salle Hypostyle, les colosses de Memnon, le temple de Qournah, la vallée des Rois, entrée dun tombeau, Temple dEsneh, Pronaos: temple dEdfou: galerie, pylône, cour, couloir, couronnement du Roi par les déesses; Gebel Silsileh, le temple dOmbos, le port dAssouan, vue de la première Cataracte, lîle de Philoe: Temple dIsis: colonnades et Dromos, Temple hypaetrale, arc de triomphe, vue générale des temples; Léa première cataracte: lîle Beghe, la chasse aux crocodile, le temple de Kerdadeh, le temple de Kalapcheh, le temple de Dandour, le temple de Kircheh, le temple de Dakkeh, Grand temple dIsamboul: la statue de Ramses, le Spheos dHator; vue de la deuxième Cataracte. Béchard achéve ainsi son monumental album : « Comme finale indispensable à cet ouvrage, nous avons reproduit le texte d'une intéressante lettre de Champollion le Jeune datée de Ouadi-Halfa le 1" janvier 1829. C'est en cet endroit que notre illustre el regretté compatriote termina son voyage et c'est là que nous nous sommes également arrêtés »: 9éme des « lettres écrites dEgypte et de Nubie » par Champollion le jeune, Ouadi-Halfa, deuxième cataracte, le janvier 1829. Extrait : « Me voici arrivé fort heureusement au terme extrême de mon voyage ; j'ai devant moi la deuxième cataracte, barrière de granit que le Nil a su vaincre, mais que je ne dépasserai pas. Au-delà existent bien des monuments, mais de peu dimportance : il faudrait d'ailleurs renoncer à nos barques, se jucher sur des chameaux difficiles à trouver, courir des déserts et risquer de mourir de faim ; car vingt-quatre bouches veulent au moins manger comme dix, et les vivres sont déjà fort rares ici : c'est notre biscuit de Syène qui nous a sauvés. Je dois donc arrêter ma course en ligne droite, et virer de bord, pour commencer sérieusement l'exploration de la Nubie et de l'Égypte, dont j'ai une idée générale acquise en montant : mon travail commence réellement aujourdhui, quoique j'aie déjà en portefeuille plus de six cents dessins ; mais il reste tant à faire que j'en suis presque effrayé; toutefois, je présume m'en tirer à mon honneur avec huit mois d'efforts. J'explorerai la Nubie pendant le mois de janvier, et à la mi-février je m'établirai à Thèbes jusqu'au milieu d'août que je redescendrai rapidement le Nil en ne m'arrêtant qu'à Dendérah et à Abydos. Le reste est déjà en portefeuille. Nous reverrons ensuite le Kaire et Alexandrie. [] Le grand temple d'Ibsamboul vaut à lui seul le voyage de la Nubie : c'est une merveille qui serait une fort belle chose même à Thèbes. Le travail que cette excavation a coûté effraie l'imagination. La façade est décorée de quatre colosses assis n'ayant pas moins de soixante et un pieds de hauteur ; tous quatre d'un superbe travail, représentent Ramsès le Grand ; leurs faces sont des portraits et ressemblent aux figures de ce roi qui sont à Memphis, à Thèbes et partout ailleurs. C'est un ouvrage digne de toute admiration. Telle est lentrée ; l'intérieur en est tout à fait digne ; mais c'est une rude épreuve que de le visiter. A notre arrivée, les sables, et les Nubiens qui ont soin de les pousser, avaient fermé l'entrée. Nous la fîmes déblayer ; nous assurâmes le mieux que nous le pûmes le petit passage qu'on avait pratiqué, et nous primes toutes les précautions possibles contre la coulée de ce sable infernal qui, en Égypte comme en Nubie, menace de tout engloutir. Je me déshabillai presque complètement, ne gardant que ma chemise arabe et un caleçon de toile, et me présentai à plat ventre à la petite ouverture d'une porte qui, déblayée, aurait au moins vingt-cinq pieds de hauteur. Je crus me présenter à la bouche d'un four, et me glissant entièrement dans le temple, je me trouvai dans une atmosphère chauffée à 51 degrés ; nous parcourûmes cette étonnante excavation, Rosellini, Ricci, moi et lun de nos Arabes, tenant chacun une bougie à la main. La première salle est soutenue par huit piliers contre lesquels sont adossés autant de colosses de trente pieds chacun, représentant encore Ramses le Grand : sur les parois de cette vaste salle règne une file de grands bas-reliefs historiques, relatifs aux conquêtes du Pharaon en Afrique ; un bas-relief surtout, représentant son char de triomphe, accompagné de groupes de prisonniers nubiens, nègres, etc., de grandeur naturelle, offre une composition de toute beauté et du plus grand effet. Les autres salles, et on en compte seize, abondent en beaux bas-reliefs religieux, offrant des particularités fort curieuses. Le tout est terminé par un sanctuaire au fond duquel sont assises quatre belles statues, bien plus fortes que nature et d'un très bon travail. Ce groupe représentant Amon-Ra, Phré, Phtah, et Ramsès le Grand assis au milieu d'eux, mériterait d'être dessiné de nouveau » Bel exemplaire, sans rousseurs et conservé dans son cartonnage déditeur. 1 vol. in-plano (480 x 630 mm) comprising: 10 double-leaf text sheets resulting in 24 numbered pages, including: half-title, title page, preface, publishers note, Amrous letter to Caliph Omar, and explanations of the plates; [2] ff: list of principal authors and table of contents, 4 pp: Letters written from Egypt and Nubia in 1828 and 1829 by Champollion the Younger numbered 175 to 177, 1 blank p.; 150 collotype photographic plates, all signed, numbered, and captioned in the margins. (stains, slight marginal yellowing, signs of wear). Loose sheets, in the publishers red half-cloth slipcase with laces, corner protectors, and a cover bearing the printed title with Egyptian-style ornamentation. (Stains and signs of wear). A monumental album containing 150 phototypes of ancient and modern monuments in Egypt, as well as scenes of the daily life and customs of its inhabitants; this extraordinary work is the creation of the famous Orientalist photographer Émile Béchard, who was awarded the gold medal at the 1878 Paris Worlds Fair. The end of Bonapartes military campaigns opened up access to the Middle East, allowing travelers, artists, archaeologists, and scholars to discover this mysterious new world. Émile Béchard (18401891) was one of these explorers. Armed with his camera, he traveled throughout Egypt and settled in Cairo, where he opened a photography studio from 1869 to 1873, partnering with Hippolyte Délié (18411899). Like their local colleagues Antonio Beato, Ermé Désiré, and Hippolyte Arnoux, Délié and Béchard photographed city streets and their inhabitants, as well as Egypts monuments and antiquities, and produced studio portraits. The studio, named Au jardin de lEsbékieh, sold numerous photo-postcards to tourists. In 1871, Délié and Béchard sought permission from the Egyptologist Auguste Mariette (18211881) to photograph the rooms and objects of the Boulaq Museum, which he had founded in 1858the same year he established the Egyptian Antiquities Conservation Serviceand of which he was the director. Mariette, supportive of the project, collaborated with them by selecting objects of interest and writing the accompanying texts. The Album of the Boulaq Museum, illustrated with forty photographic plates, was published in 1872. The work, one of the first of its kind, helped introduce Pharaonic Egypt to the world beyond its borders. A curious man, Béchard also photographed everything that came within range of his lens, producing a body of work of such high quality that his images were presented at the 1878 Worlds Fair in Paris, where his work was awarded a gold medal. The perfection of his photographs was extraordinary for the time, and even today we remain in awe of this vision of Egypt as we will never see it again. All of these photographs are brought together in the present Grand album monumental, co-published in 1887, which, through its success, helped to introduce Egypt to the world. In his preface, Béchard writes: At the beginning of the album, we have included a letter from Amrou addressed to Caliph Omar; although it dates back more than twelve centuries, it remains the truest and simplest image of Egypt, whose vast history, buried in an endless succession of centuries, is far from being fully written. Letter from Amrou to Caliph Omar, in the year 642: O Prince of the Faithful, picture for yourself an arid desert and a magnificent countryside between two mountains: this is Egypt. All its produce and all its riches, from Aswan to Mencha, come from a blessed river that flows majestically through the heart of the land. The timing of the flood and the retreat of its waters are also governed by the course of the sun and the moon; there is a time of year when all the springs of the universe come to pay this king of rivers the tribute to which Providence has subjected them. Then the waters rise, overflow their banks, and cover the entire face of Egypt to deposit the fertile silt. There is no longer any communication from one village to another except by means of boats, as numerous as palm leaves. When, subsequently, the time comes when its waters are no longer necessary for the fertility of the soil, the docile river returns to the boundaries that destiny has prescribed for it, to allow the treasure it has hidden in the bosom of the earth to be gathered This impressive album stands out for its original perspectives, its evident attention to composition and the clear proportions of the buildings depicted, as well as for its innovative printing process. It is one of the most significant photographic albums published in the 19th century devoted to Egypt, a major work by Emile Béchard, regarded in Egypt as one of the greatest photographers of the late 19th century. Its 150 plates were printed using the phototype process by Quinsac at Chaix, a printing method employing oil-based ink via bichromate gelatin exposed onto a glass plate, developed in 1856 by Louis-Alphonse Poitevin. This technique would later serve as the basis for the development of heliogravure, a process allowing for a continuous, non-halftone rendering that provides greater definition of the printed image. The one hundred and fifty exquisite photographs that make up this album form an unforgettable historical record, accompanied by an explanatory introductory text by André Palmieri. The list of some thirty ancient and modern authors provided by the publishers Palmery as the source for the explanation of the plates includes: AMPERE, BELZONI, BRUCE, CHAMPOLLION the Younger, CORRINGE, CHIPIEZ, DUCAMP, DIODORE OF SICILY, EBERS, FONTANE, FERRY, HUGONNET, HERVÉ, JOMARD, LETRONNE, LAMBERT DE LA CROIX, L'HOTE, MARIETTE, PERROT, HERODOTUS, PLINY, and STRABO. This text begins with the explanation of Plate No. 1: General View of Cairo: El Kahira in Arabic (The Victorious). He who has not seen Cairo has not seen the world (One Thousand and One Nights). The first stone of the city of Cairo was laid in the year 970 A.D. by Djaühar, an Arab general who established the Fatimid dynasty in Egypt [...] The city forms a sort of oblong square, whose greatest extent, from southwest to northeast, is approximately 4 kilometers long by 2 kilometers wide. Its perimeter is 24 kilometers, not including Boulaq and Old Cairo [...] A canal, Al-Khalig, diverted from the Nile, crosses the city along its entire length [] Cairo contains 4 large squares, 400 mosques, 40 Christian churches, 13 synagogues, 1,300 okells, 1,200 cafés, 300 fountains and cisterns, 140 schools, and 70 public baths. The Okells are enclosed buildings serving as general stores, where each merchant deposits his goods [] Next come: Entrance to the citadel, Mehmet Ali Mosque, Touloum Street, Kaid Bey Mosque, Souq el-Sylah Street, Tomb of the Caliphs, El-Hakem Mosque, Tomb of the Caliphs, panoramic view of Cairo, Gate of Victory, Sultan Hassan Mosque, Tombs of the Mamluks, Mansour Pasha Street, interior of the Amrou Mosque, Barquq Mosque, Djebbel-Mokatam, Sebil-Hallah Fountain, Dossay: religious festival in Cairo, Mashrabiya, the Khalig, Arab School, El-Achraf Mosque and Tomb, fountain and Arab School, Courtyard of an Arab House, Seideh-Zeileh Street, corner of Mokatam, Sakieh, Chadouf, Obelisk of Heliopolis, Virgins Tree in Matarieh, Shoubrah Avenue, panoramic view of Cairo, the Great Pyramid, climbing the Great Pyramid, descending the Great Pyramid, the Great Pyramid viewed from the east, flooding, periodic flooding of the Nile, tomb of Ti, statue of Sesostris, pyramid of Saqqara, village of Chekh-Abadeh, Girgeh and Qeneh Arab villages, the BeniHassan, Abydos: temple and portrait of Seti, temple of Denderah, palm grove, obelisk and pylon of Ramses II, Luxor, the poem of Panthor, colonnade of the Luxor Temple, village of Karnak and funerary mountains, Avenue of the Sphinxes, Gate of Evergete, Temple of KhonsuPylon-Gate of Evergete, Karnak: the Pylon of Horus, the Pylons, the Sacred Lake, ruins and courtyard of the temple, Hypostyle Hall, ruins, obelisk of Queen Hatshepsut, procession of the sacred boats, Medinet Habu: Temple of Ramses III, colossi, gallery, courtyard of the Great Temple, columns of the Coptic church, Thebes: Ramesseum Temple, broken colossi, the ruined pylon, Hypostyle Hall, the Colossi of Memnon, the Temple of Qurnah, the Valley of the Kings, entrance to a tomb, Temple of Esna, Pronaos: Temple of Edfu: gallery, pylon, courtyard, corridor, coronation of the King by the goddesses; Gebel Silsileh, the Temple of Ombos, the port of Aswan, view of the First Cataract, the island of Philae: Temple of Isis: colonnades and Dromos, hypostyle temple, triumphal arch, general view of the temples; Lea, First Cataract: Beghe Island, crocodile hunt, the Temple of Kerdadeh, the Temple of Kalapcheh, the Temple of Dandour, the Temple of Kircheh, the Temple of Dakkeh, Great Temple of Isamboul: the statue of Ramses, the Sphinx of Hathor; view of the Second Cataract. Béchard thus concludes his monumental album: As an essential conclusion to this work, we have reproduced the text of an interesting letter by Champollion the Younger dated from Wadi Halfa on January 1, 1829. It was at this location that our illustrious and late compatriot ended his journey, and it is there that we, too, have stopped: 9th of the Letters Written from Egypt and Nubia by Champollion the Younger, Wadi Halfa, Second Cataract, January 1829. Excerpt: Here I am, having fortunately reached the very end of my journey; before me lies the Second Cataract, a granite barrier that the Nile has managed to overcome, but which I shall not cross. Beyond it there are indeed many monuments, but of little importance: moreover, we would have to abandon our boats, perch on camels that are hard to find, traverse deserts, and risk starving to death; for twenty-four mouths must eat at least as much as ten, and provisions are already very scarce here: it is our Syene biscuit that has saved us. I must therefore halt my straight-line journey and change course, to begin in earnest the exploration of Nubia and Egypt, of which I have gained a general idea on my way up: my work truly begins today, though I already have more than six hundred drawings in my portfolio; but there remains so much to do that I am almost daunted; however, I expect to do myself credit with eight months of effort. I will explore Nubia during the month of January, and in mid-February I will settle in Thebes until mid-August, when I will quickly travel down the Nile, stopping only at Dendera and Abydos. The rest is already in my portfolio. We will then revisit Cairo and Alexandria. [] The great temple of Ibsamboul alone is worth the trip to Nubia: it is a marvel that would be a truly magnificent sight even in Thebes. The labor required for this excavation is beyond imagination. The façade is adorned with four seated colossi no less than sixty-one feet in height; all four superbly crafted, representing Ramses the Great; their faces are portraits and resemble the figures of this king found in Memphis, Thebes, and everywhere else. It is a work worthy of the highest admiration. Such is the entrance; the interior is entirely worthy of it; but visiting it is a grueling ordeal. Upon our arrival, the sand, and the Nubians who are responsible for pushing it, had blocked the entrance. We had it cleared; we secured as best we could the small passage that had been cut through, and we took every possible precaution against the flow of that infernal sand which, in Egypt as in Nubia, threatens to engulf everything. I stripped down almost completely, keeping only my Arab shirt and a pair of linen breeches, and presented myself face down at the small opening of a doorway which, once cleared, would be at least twenty-five feet high. I felt as though I were standing at the mouth of a furnace, and as I slipped fully into the temple, I found myself in an atmosphere heated to 51 degrees; we explored this astonishing excavationRosellini, Ricci, myself, and one of our Arabseach holding a candle in hand. The first hall is supported by eight pillars against which stand an equal number of colossal figures, each thirty feet tall, again representing Ramses the Great: on the walls of this vast hall runs a row of large historical bas-reliefs depicting the Pharaohs conquests in Africa; one bas-relief in particular, depicting his triumphal chariot, accompanied by groups of Nubian and African prisoners, etc., life-sized, offers a composition of great beauty and the greatest effect. The other hallsand there are sixteen of themabound in beautiful religious bas-reliefs, displaying highly curious details. The whole is concluded by a sanctuary at the back of which sit four beautiful statues, much larger than life-size and of very fine workmanship. This group, representing Amun-Ra, Phre, Ptah, and Ramses the Great seated in their midst, would be well worth sketching again A fine copy, free of foxing and preserved in its publishers cardboard slipcase.‎

J-F Letenneur Livres Rares - Saint Briac sur Mer
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‎Bulletin et mémoires de la Société Française d’Ophtalmologie ‎

Reference : 1232

(1938)

‎Bulletin et mémoires de la Société Française d’Ophtalmologie Séance du 17 mai 1938. Discussion du rapport : les médications de choc en ophtalmologie de M. Hambresin (Coppez, Lacroix, Plicque, Genet, Terrien, Bargy, Aubineau, Van Lint, W. Kapuscinski) - Très longue et très large pratique de la médication de choc par injections intraveineuses d'électraurol (Jacqueau) - Le vaccin typhique dans la thérapeutique oculaire (travail de la clinique ophtalmologique de l'Université de Poznan) (W. J. Kapuscinski (jr)) - ... Séance du 16 mai 1938. L'ablation anatomique du sac lacrymal (Bourguet) - Epithéliomas meibomiens, radiothérapie (P. Dupuys-Dutemps) - Etude expérimentale de l'action cicatrisante de l'insuline sur les plaies cornéennes (Ch. Dejean et P. Artières) - De l'influence du radium sur la kératite interstitielle (Dr Witold Kapuscinski) - Le traitement chirurgical des affections de la cornée (R. Rubbrecht) - Note sur l'évolution du kératocône (Marc Amsler) - Iritis et infection focale, allergie ; système réticulo-endothélial ; clasogénines (Henri Lagrange et Jean Goulesque) - Trépanations jumelées à l'aide d'un trépan à couronne mobile dans la pratique de la dacryorhinostomie (J. M. Subileau) - ... Séance du 18 mai 1938. Histospectographies et microincinérations de cristallins normaux et pathologiques et spécialement de deux cas de cataractes noires (H. Tillé, P. Pillet et R. G. Busnel) - Sur une statistique d'extractions intracapsulaires (Dr G.-P. Sourdille) - Techniques originales pour l'extraction totale du cristallin cataracté (H. Lagrange et J. Goulesque) - Trois procédés de sécurité pour faciliter l'extraction totale de la cataracte (Ch. Dejean) - Cataracte : la valeur de l'extraction totale (P. Bonnet et L. Paufique) - Nouvelle série de résultats d'extractions totales de la cataracte ; de l'importance primordiale des soins pré et postopératoires (M. de Saint-Martin) - ... Séance du 19 mai 1938. La vitesse de propagation du sang dans les vaisseaux rétiniens (Fritz) - Stries angioïdes de la rétine ; vergetures de la lame vitrée dans la choroïde ; leurs relations avec le pseudoxanthome élastique de la peau et avec la dégénérescence vasculaire de la choroïde. Les altérations évolutives de la macula (Prof. P. Bonnet) - L'anévrisme cirsoïde de la face et l'anévrisme cirsoïde du cerveau (P. Bonnet, J. Dechaume et E. Blanc) - ...‎

‎ 1938 Cinquante et unième année - année 1938 - Fondée le 29 janvier 1883. Reconnue d'utilité publique le 13 juillet 1927 - Publiés par les soins des membres du comités - grand in-8 broché - revue illustrée - 380 pages + XCI pages‎


‎bon état - non massicoté ‎

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR35.00 (€35.00 )

‎GAU, Francisque-Christian.‎

Reference : LCS-17637

‎Antiquités de la Nubie, ou Monumens inédits des bords du Nil, situés entre la première et la seconde cataracte. Dessinés et mesurés en 1819, par F.C. Gau, architecte. Ouvrage faisant suite au grand ouvrage de la commission d’Egypte dédié au roi. Première et unique édition de cet impressionnant « ouvrage de référence sur l’art, la culture et l’architecture antiques de la vallée du Nil ».‎

‎Précieux exemplaire sur papier vélin, très grand de marges car non rogné, conservé dans son cartonnage d’origine. Stuttgart, Paris, imprimerie et librairie de Firmin Didot, 1822-1827. In-plano de viii pp., 20 pp., 13 ff. d’explication des planches, 64 planches numérotées à pleine page dont 5 en couleurs, 29 pp. de texte, 14 planches à pleine page. Cartonnage vert d’éditeur, dos lisse avec une pièce de titre en maroquin rouge, non rogné. Reliure de l’époque. 710 x 517 mm.‎


‎Première et unique édition de cet « ouvrage de référence sur l’art, la culture et l’architecture antiques de la vallée du Nil » selon le catalogue du Royal Institute of British Architects. Graesse, Trésor de livres rares, 34 ; Blackmer 656 (avec 4 planches en couleurs seulement). Cet ouvrage aux dimensions impressionnantes, proposant « le relevé le plus complet de son temps des antiquités nubiennes », parut en treize livraisons entre 1822 et 1827. « Ce bel ouvrage a été publié en 13 livrais., dont la dernière est double : chaque livrais. coûtait 18 fr. – Pap. vél. 36 fr. » (Brunet, II, 1501). « The standard work on the ancient art, culture and architecture of the Nile Valley, and the most complete pictorial record of Nubian antiquities of its day'; 'most of the engravers whose work is seen here also worked on Description de l'Egypte, to which the present work was intended to be an informal adjunct” (RIBA 1180). « Le principal mérite de cet ouvrage - la suite de la ‘Description de l’Egypte’ – c’est d’être le complément nécessaire de toutes les études sur les anciens habitants de la vallée du Nil ; le second, c’est d’indiquer, avec une précision toute nouvelle, le lien qui unit les évolutions du goût en architecture et la marche de la civilisation chez un peuple ; joignez à cela la reproduction de dessins fidèles, accompagnés d’un texte rédigé par deux grands érudits, Letronne et Niebuhr. Né à Cologne le 14 juin 1790, Francisque-Christian Gau vint à Paris en 1809, pour y étudier l’architecture. Ses maîtres furent Debret et Lebas. En 1817, il saisit l’occasion qui lui était offerte d’aller en Egypte, et, grâce à la protection d’un médecin allemand et de notre consul Drovetti, il trouva moyen de pénétrer en Nubie ; là, il put mettre à exécution le projet, conçu depuis longtemps, de donner une continuation aux travaux archéologiques de la commission d’Egypte, en dessinant les monuments qui bordent le Nil au-dessus de la seconde cataracte. De retour en France, et après avoir terminé les deux derniers volumes du grand ouvrage de Mazois sur Pompéi, il abandonna la théorie et l’histoire pour la pratique, et, s’étant fait naturaliser, il obtint de la ville de Paris d’importants travaux,. Nous ne citerons que l’église Sainte-Clotilde, dans le faubourg Saint-Germain... Gau est mort à Paris en 1853. » (Vinet, 215). « Prix de la livraison : 16 fr. papier fin, et 36 fr. papier vélin. L’existence de monumens égyptiens dans la Nubie était connue depuis longtemps : quelques relations de voyages, principalement celle de Norden, n’avaient laissé aucun doute à cet égard. Lors de l’expédition d’Egypte, des circonstances impérieuses empêchèrent les savans français de s’avancer au-delà de Philé, et de compléter ainsi leur belle et inestimable collection des monumens égyptiens, en fournissant des moyens précieux de comparaison entre ceux de l’Egypte et ceux de la Nubie. Depuis, quelques voyageurs se sont avancés plus ou moins dans la vallée supérieure du Nil ; mais ils se sont contentés de décrire les monumens sans les reproduire par le dessin ; or, un monument qui n’est que décrit est connu bien imparfaitement... M. Gau, architecte habile, élève de l’école française, plein d’ardeur et de courage, conçut le projet de remplir l’importante lacune que la commission d’Egypte avait été contrainte de laisser dans son travail. Après s’être bien familiarisé, par l’étude des monumens de la haute Egypte, avec le caractère de l’architecture égyptienne, il remonta le Nil jusqu’à la seconde cataracte ; et c’est en descendant ce fleuve qu’il dessina et mesura vingt-un monumens du plus haut intérêt. Les trois premières livraisons de cet ouvrage ont paru, et justifient pleinement l’opinion qu’en avaient conçue tous ceux auxquels M. Gau avait montré ses beaux dessins, faits avec un choix, un goût remarquables, touchés avec une finesse singulière, et, par-dessus tout, offrant ce caractère de naïveté qui garantit une fidélité parfaite. Il était facile de voir que l’auteur, habitué à rendre exactement ce qu’il a sous les yeux, n’avait point mis des formes de convention à la place de celles des figures originales. Sous son crayon, les sculptures égyptiennes ne ressemblaient point à des sculptures grecques ; c’étaient bien là ces profils, souvent hardis, presque toujours incorrects, cette roideur, cette uniformité constante, cette absence totale de formes justes et gracieuses, caractères auxquels on reconnait sur-le-champ les découpures monotones qu’on appelle ‘bas-reliefs égyptiens’. La perfection des dessins de M. Gau a passé dans les gravures que contiennent les trois premières livraisons de son ouvrage ; les artistes distingués auxquels il en a confié l’exécution, ont répondu à son attente. Les planches ombrées sont d’un effet harmonieux ; le burin en est ferme et sûr : les vues pittoresques, si bien choisies par M. Gau, sont rendues avec goût et esprit ; et les dessins d’architecture et de sculpture offrent une précision et un fini qu’on ne saurait trop louer. Voilà pour la partie matérielle ; si le reste de l’ouvrage se continue comme il est commencé, ce sera un des mieux exécutés qui existent en ce genre... M. Gau a pris Philé pour point de départ, et il remonte le Nil du nord au sud ; ainsi les derniers dessins de son ouvrage seront des vues de la seconde cataracte... Le texte de cet ouvrage sera en grande partie rédigé par M. Niebuhr, qui doit donner l’explication des inscriptions nombreuses que M. Gau a recueillies dans son voyage. L’échantillon que ce savant distingué a donné de son travail dans ses ‘Inscriptions nubienses’, fait désirer vivement d’en voir la totalité. D’après un prospectus récemment publié, M. Gau annonce qu’il développera dans son texte plusieurs propositions importantes pour l’histoire de la philosophie des arts ; il croit pouvoir établir que toute l’architecture d’Egypte a ses types dans les monumens de la Nubie, depuis les premières ébauches grossièrement taillées dans le roc, jusqu’aux derniers édifices construits sous les Ptolémées... M. Gau annonce son ouvrage comme ‘pouvant faire suite’ à la grande description de l’Egypte : nous ne craignons pas d’affirmer qu’il en est une ‘suite indispensable’. Sans prétendre établir aucun parallèle entre deux ouvrages, dont l’un a été publié avec tous les moyens et toute la magnificence qu’un gouvernement seul pouvait déployer, l’autre entrepris par un seul homme, et avec les simples ressources de particuliers amis des arts, nous pouvons assurer que celui de M. Gau, parfaitement bien conçu, disposé dans des proportions plus petites et commodes, réduit aux objets essentiels et d’un intérêt véritable, présente, avec plus d’unité dans le plan, une exécution non moins parfaite et jusqu’ici beaucoup plus égale ». (Letronne, Journal des Savans, Janvier 1822, pp. 285 à 293). Le présent ouvrage renferme 64 planches à pleine page montrant plus de 180 vues, plans, coupes, élévations, détails architecturaux, dont 5 coloriées, ainsi que 14 planches d'inscriptions accompagnées d'une étude épigraphique de Niebuhr complétée par Letronne, et 13 belles vignettes placées en tête de l'explication des planches, dont 2 en couleurs. La plupart des artistes qui gravèrent ces dessins, réputés très fideles, participèrent également à l'illustration de la Description de l'Egypte, dont le présent volume constitue une suite officieuse. Précieux exemplaire sur papier vélin, très grand de marges car non rogné, conservé dans son cartonnage d’origine.‎

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‎SANSON L.-J. - MAGNE Alexandre - VAN STEENKISTE C. - DROUOT T. - BERNARD Paul - HUBERT-VALLEROUX E. ‎

Reference : QWA-11208

‎Traité de la cataracte / De la cure radicale de la tumeur et de la fistule du sac lacrymal / L'opération du strabisme / Erreurs des oculistes sur la cataracte, l'amaurose / Nouveau moyen de guérir les fistules lacrymales / Mémoire sur le catarrhe de l'oreille moyenne ‎

‎Hildebrand / Baillière, 1842-1843, in-8 rel. 1/2 veau raciné (13,5 x 21), 135 p. - 51 p. - 31 p. - 24 p. - 115 p., 6 études reliées ensembles sur les maladies des yeux et des oreilles dont 5 sur l'ophtalmologie, reliure d'époque un peu frottée mais solide, dos orné et pièce de titre, rousseurs éparses sur quelques pages, bon état. ‎


‎Ce volume comprend : "Traité de la cataracte" par L.-J. Sanson publié d'après ses leçons par ses élèves A. Bardinet et J.-B. Pigné, Paris, Hildebrand 1842 (2è édition), 135 p. - "De la cure radicale de la tumeur et de la fistule du sac lacrymal" par le Dr Alexandre Magne, chez J.-B. Baillière, 1857 (2ème édition), 51 p. - "Notice sur l'opération du strabisme et spécialement sur un nouveau procédé pour exécuter cette opération" par C. Van Steenkiste, Bruxelles, Société Encyclographique des Sciences Médicales, 1840, pp. 113-121 - "Des erreurs des oculistes sur la cataracte, l'amaurose et les traitements opposés à ces affections", par le Dr. T. Drouot, Paris, Moquet et Hauquelin (c. 1845) - "Nouveau moyen de guérir les fistules lacrymales et les larmoiements chroniques réputés incurables", par le Dr. Paul Bernard, Paris, Germer-Baillière, 1843, 24 p. - "Mémoire sur le catarrhe de l'oreille moyenne et sur la surdité qui en est la suite avec l'indication d'un nouveau traitement", par le Dr. E. Hubert-Valleroux, Paris, J.-B. Baillière, 1843, 115 p. ‎

Librairie de la Garenne - Clichy-la-Garenne

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‎PELLIER DE QUENGSY fils (Guillaume).‎

Reference : 004722

(1783)

‎RECUEIL DE MÉMOIRES ET D'OBSERVATIONS, tant sur les Maladies qui attaquent l'Oeil & les parties qui l'environnent, que sur les moyens de les guérir, dans lequel l'Auteur, après avoir donné un précis de la structure de cet organe, expose un nouveau procédé pour extraire la Cataracte avec un Instrument de son invention, & réfute l'efficacité prétendue de l'Abaissement.‎

‎ 1783 Montpellier, Jean Martel aîné, 1783. Deux parties à pagination continue reliées en un volume in-8 (125 X 189 mm) demi-basane havane à petits coins, dos lisse orné de guirlandes dorées, pièces de titre et de tomaison maroquin vert lierre, ex-libris «Verdier » doré sur pièce de maroquin vert lierre en queue (reliure de l'époque) ; XV-549 pages, (1) p. , (3) ff. de désiderata, approbation et privilège. Signature autographe à la plume non identifiée en marge du verso du faux-titre, qui a provoqué une petite décharge en marge du titre ; annotations autographes à la plume en marge du faux-titre ; annotation autographe à la plume en marge du titre. ‎


‎ÉDITION ORIGINALE de cet IMPORTANT OUVRAGE, le premier sur l'opération de la cataracte. Il contient une PLANCHE hors-texte gravée sur bois page 52, représentant l'instrument de chirurgie nécessaire à cette opération : l'ophtalmotome. Dédié au prince de Condé, l'ouvrage contient ses armes gravées sur cuivre par L. Dartis en tête de la dédicace ; notre exemplaire contient également la SIGNATURE AUTOGRAPHE de l'auteur qu'il a justifié à la plume «n°4 ». Guillaume PELLIER DE QUENGSY (1750-1835), ophtalmologiste réputé de Montpellier, est le premier à avoir évoquer la possibilité de remplacer la cornée malade par une cornée synthétique. Il divise son ouvrage en deux parties : la première composée de mémoires et dissertations sur l'anatomie et la physiologie de l'oeil ; la seconde qui contient 140 observations sur la chirurgie oculaire. Dans sa préface, il revient longuement sur l'opération de la cataracte, en prônant la méthode de l'extraction, et condamne vivement les praticiens qui appliquent l'abaissement, abandonné depuis 1745. (Blake, 342). Exemplaire en BEL ÉTAT, conservé dans sa reliure de l'époque et complet de la planche hors-texte qui manque souvent. NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST. ‎

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