‎Delerm Martine‎
‎C'Est Bien‎

‎Milan 1991 10 6x0 8x16 4cm. 1991. Broché.‎

Reference : 500095694
ISBN : 9782867267208


‎Etat correct‎

€3.00 (€3.00 )
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‎VILDRAC, Charles‎

Reference : 12924

(1954)

‎Lettre autographe signée datée du 23 juillet 1954 [adressée à l'écrivain et érudit bordelais Armand Got] : "Le Chant matinal de Camille Lecrique n'est-il pas difficile pour les petits, avec le chant d'oiseau treille immense et l'Orient qui émerge ? Miss Barbe Bleuette de Lise Deharme ne m'avait pas enchanté. C'est bien baclé et sans chant. Enfin, le Zèbre de Desnos, cheval des ténèbres ? (sans doute pour la rime) est difficile aussi pour les gosses. "‎

‎1 L.A.S. de 2 pp. in-8 : "Cher Ami, Je vous expédie d'autre part le dossier "Poèmeraie". Je trouve que l'ensemble va très bien. Je tique seulement, comme à la première lecture sur Floraison, de Vio Martin, petit morceau sans grand intérêt où l'on apprend que les fleurs de poiriers embaument l'air - je les croyais parfaitement inodores. Le Chant matinal de Camille Lecrique n'est-il pas difficile pour les petits, avec le chant d'oiseau treille immense et l'Orient qui émerge ? Miss Barbe Bleuette de Lise Deharme ne m'avait pas enchanté. C'est bien baclé et sans chant. Enfin, le Zèbre de Desnos, cheval des ténèbres ? (sans doute pour la rime) est difficile aussi pour les gosses. Je vous signale ces réserves pour le cas où nous devrions alléger un peu le livre. Je ferai la préface (je n'y pensais plus !) au cours des vacances. Je rentre à Paris samedi pour repartir le 29 dans les Hautes Alpes une quinzaine, puis dans le midi. Je vous tiendrai au courant de mes déplacements. A partir du 1er août, je serai à l'Hôtel Coste, Château Queyras, Hautes Alpes. J'ai revue le Poème de Paix que je vous ai montré. Je crois que le plus simple et le mieux sera de supprimer la dernière strophe qui ne se justifiait que par la nécessité d'un refrain composé par Darius Milhaud. Il n'ajoute rien, en somme. Lorsque les strophes sont supprimées dans un poème, ne pensez-vous pas que l'on devrait honnêtement mettre la mention : extrait, pour ne pas soulever les protestations de l'auteur ? Est-ce vous qui avez le livre que Spire m'a envoyé ? Je ne me souviens plus si je vous l'ai donné et ne le retrouve plus. Je n'en ai d'ailleurs pas besoin, mais Spire m'a téléphoné pour le demander ce que nous avions choisi !"‎


‎Intéressante L.A.S. du poète et écrivain Charles Vildrac (1882 - 1971), dans laquelle il évoque les poètes Vio Martin, Lise Deharme, Camille Lecrique, Robert Desnos et André Spire. Cette lettre s'intègre dans une correspondance avec l'écrivain et érudit Armand Got, responsable éditorial de "La Poèmeraie - Cahiers anthologiques modernes", recueil de poésies à destination des enfants.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR60.00 (€60.00 )

‎[Imprimerie de J.-A. Quillot] - ‎ ‎Comité Central Républicain ; BAZE ; BERARD‎

Reference : 33946

(1848)

‎Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎

‎1 brochure in-8, Imprimerie de J.-A. Quillot, Agen, s.d. (circa 1848), 7 pp.Rappel du titre complet : Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎


‎Etat très satisfaisant. Très intéressante brochure politique : "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR115.00 (€115.00 )

‎PAULHAN, Jean‎

Reference : 12926

(1941)

‎Lettre signée datée du 8 décembre 1941 [adressée à la journaliste et écrivain bordelaise Luce Doll ] : "Oui, c'est bien P. L. Couchoud avec son Fil de l'eau qui a été le premier haïjin français. "‎

‎1 L. dactylographiée signée de 1 p. in-8 , avec l'enveloppe jointe. : "Mademoiselle, Je vous donne bien volontiers l'autorisation que vous souhaitez. Oui, c'est bien P. L. Couchoud avec son Fil de l'eau qui a été le premier haïjin français. Lui avez-vous écrit (9 ter Boulevard du Montparnasse) ? Je crois qu'il vous répondrait très volontiers ; et sur le genre de haï-kaï, lui seul a qualité pour vous répondre. Quant à René Maublanc, vous pouvez lui écrire au lycée Henri IV (23 rue Clovis, Paris Ve) où il est professeur".‎


‎Intéressante lettre signée de Jean Paulhan, dans laquelle il reconnaît à Paul Louis Couchoud le statut de "premier haï jin français". La lettre est adressée à la journaliste Luce Doll (pseudonyme de Francine Ollivier), qui avait publié en 1936 une des premières études de référence sur le haï-kaï français : "Regards haï-kaï". ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR80.00 (€80.00 )

‎[A la Librairie Académique Didier et Cie] - ‎ ‎SHAKESPEARE, William ; (GUIZOT, François)‎

Reference : 64600

(1872)

‎Oeuvres complètes de Shakspeare (8 Tomes - Complet) [ Shakespeare ] Tome I : Vie de Shakspeare. Hamlet. La Tempête. Coriolan; Tome II : Jules César. Cléopâtre. Macbeth. Les Méprises. Beaucoup de bruit pour rien ; Tome III : Timon d'Athènes. Le jour des Rois. Les deux hentilshommes de Vérone. Roméo et Juliette. Le songe d'une nuit d'été. Tout est bien qui finit bien ; Tome IV : Mesure pour Mesure. Othello. Comme il vous plaira. Le conte d'hiver. Troïlus et Cressida ; Tome V : Le Roi Lear. Cymbeline. La méchante femme mise à la raison. Peines d'amour perdues. Périclès ; Tome VI : Le Marchand de Venise. Les joyeuses Bourgeoises de Windsor. Le roi Jean. La Vie et la mort du roi Richard II. Henri IV (1ère partie) ; Tome VII : Henri IV. Henri V. Henri VI. ; Tome VIII : La vie et la mort du roi Richard III. Le roi Henri VIII. Titus Andronicus. Poèmes et Sonnets.‎

‎Traduction de M. Guizot, nouvelle édition entièrement revue, avec une étude sur Shakspeare des notices sur chaque pièce et des notes, 8 vol. in-8 reliure demi-maroquin vert, dos à 5 nerfs, A la Librairie Académique Didier et Cie, Paris, 1872-1874. Rappel du titre complet : Oeuvres complètes de Shakspeare (8 Tomes - Complet) [ Shakespeare ] Tome I : Vie de Shakspeare. Hamlet. La Tempête. Coriolan; Tome II : Jules César. Cléopâtre. Macbeth. Les Méprises. Beaucoup de bruit pour rien ; Tome III : Timon d'Athènes. Le jour des Rois. Les deux hentilshommes de Vérone. Roméo et Juliette. Le songe d'une nuit d'été. Tout est bien qui finit bien ; Tome IV : Mesure pour Mesure. Othello. Comme il vous plaira. Le conte d'hiver. Troïlus et Cressida ; Tome V : Le Roi Lear. Cymbeline. La méchante femme mise à la raison. Peines d'amour perdues. Périclès ; Tome VI : Le Marchand de Venise. Les joyeuses Bourgeoises de Windsor. Le roi Jean. La Vie et la mort du roi Richard II. Henri IV (1ère partie) ; Tome VII : Henri IV. Henri V. Henri VI. ; Tome VIII : La vie et la mort du roi Richard III. Le roi Henri VIII. Titus Andronicus. Poèmes et Sonnets.‎


‎Intéressante édition, en jolie reliure décorative de demi-maroquin. Bon état (fortes rouss, dos très lég. frotté) ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR250.00 (€250.00 )

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

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