CERF 2026 204 pages 13 4x1 4x21 4cm. 2026. Broché. 204 pages.
Reference : 500091541
ISBN : 9782204069762
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Sans nom, sans lieu, 1854. In-4 non paginé, demi-vélin à petits coins, étiquette manuscrite au premier plat. Bords frottés, petit choc au second plat, vélin un peu sali, intérieur frais.
Cahier manuscrit de l'élève Alphonse Bory, soigneusement tenu - 60-[70] pages avec, en fin, tête-bêche, un cours de toisés sur [32] pages, donné par Amy Renaud, instituteur de Givrins durant l'année 1854-1855. Contient un tableau du système vaudois des poids et mesures, comme le reste manuscrit. Il s'agit probablement d'Alphonse Bory (1838-1891) qui deviendra notaire puis conseiller d'état vaudois. Joints, toujours manuscrits, une feuille volante d'exercices de géométrie, les comptes de la bibliothèque populaire de Givrins pour 1885-1886 ainsi qu'un brouillon de lettre adressée par un certain Walther à ses parents où il est question de fermiers et de parcelles sur la Côte.
1893. Dessin (44 x 30 cm.) au crayons de couleurs sous cadre d'époque.
Beau portrait du fondateur et directeur de la célèbre revue La Plume par un des ses collaborateurs: Alphonse Germain (1861-1938) qui fut historien de l’art, critique d’art et conservateur du musée de Bourg-en-Bresse. Il fut élève de l'école des beaux-arts de Lyon. De 1889 à 1896 il est critique pour la revue Art et Critique, puis L’Ermitage, où il écrit sous le pseudonyme de « Kallophile L’Ermitte » ; et durant la même période il collabore régulièrement à la revue La Plume, puis le mensuel anarchiste Entretiens politiques et littéraires. Le dessin est dédicacé en haut à droite: " à Léon Deschamps bien cordialement Alph. Germain a. 93" En haut à gauche se trouve le dessin d'une femme nue, de dos portant une branche de laurier et dans l'autre main la revue La Plume. Étiquette de la maison d'encadrement "Glaces et dorures. Encadrements Mme Albisetti. 9 avril 16. Ch. Cornefer Succ. 34 av. de Clichy Paris." Joli document unique.
Paris, La Plume, (Imprimerie Forézienne à Roanne), décembre 1904 ; in-4, broché. 69 pp. Lithographie tirée en bistre en frontispice. Couverture illustrée en noir sur fond teinté d'une composition d'Osbert. Dos frotté. Petites déchirures marginales sur la couverture (sans manque). Intérieur frais. Non rogné.
Edition originale et unique tirée à 250 exemplaires, un des 100 sur Hollande. Avec un bel ENVOI AUTOGRAPHE DE L'AUTEUR à "Maître Jotillon, avocat de grand talent et de grand cur... Roanne, 10 janvier 1905". Henri Dominique Degron est né à Yokohama au japon en 1871, où son père était receveur des Postes françaises. Il abandonna des études de droit pour la bohème parisienne et se lia avec les poètes Jean Moréas et Adolphe Retté. En 1894 il fonda avec Tristan Klingsor la revue "Les Ibis". Il fut ensuite un temps journaliste à Roanne avant de devenir un critique régulier de la revue La Plume. Il publia trois recueils de poésies : Corbeille ancienne (1895), Poèmes de Chevreuse ou Les Villanelles à la Vallée (1902) et ce poème en prose "Pèlerinage" en 1904. Il mourut dune laryngite tuberculeuse, le 17 novembre 1906. Alphonse Osbert a signé la couverture ainsi que le frontispice intitulé "Muse d'automne". Le texte, imprimé au format in-8 est compris dans de larges encadrements ornés de rinceaux, entrelacs stylisés de chrysanthème, ou branches de pin, tirés en bistre. Claude Marie Victor Jotillon était un avocat du barreau de Roanne, né en 1846 à Coutouvre, et décédé à Roanne en 1911. Ses obsèques ont eu lieu à Vichy le 16 septembre. Il fut président de l'Harmonie roannaise, Président du concours agricole, et membre honoraire de l'Union fraternelle et patriotique des combattants de 1870-71 de la ville de Roanne, fondée le 7 août 1887. Il est aussi le coauteur d'une opérette : "L'épreuve" avec Paul Chamussy, sur une musique de Raoul Chassin, en 1866.
Paris, de l'imprimerie de Monsieur, 1789. In-8 de XV-[1]-184-[4] pages, plein veau marbré brun, dos lisse orné de filets et oiseaux dorés, pièce de titre brodeaux, petite fente à un mors, coiffe inf. absente, coins frottés, petite galerie de vers dans la marge des feuillets finaux. Signature du peintre Jules Collignon, datée de 1839.
Charles-Alphonse Du Fresnoy fut un peintre, un critique d'art et un poète. Il fut l'élève de Simon Vouet, et l'ami de Pierre Mignard, avec lequel il visita l'Italie. Son ouvrage De Arte graphica, publié après sa mort eu un grand succès. Publié une première fois en 1668 par Roger de Piles, avec une traduction et des notes, il connu une deuxième traduction pas Renou (la nôtre), et un troisième en 1810 par Antoine Rabany. Le célèbre poète anglais Joseph Dryden en fit une traduction en anglais.
Bel exemplaire de ce classique de la littérature provençale, relié à l’époque avec les couvertures jaunes conservées en maroquin doublé de maroquin par Marius Michel. Paris, G. Charpentier, 1884. In-8 de (4) ff. dont 2 bl., 337 pp. Maroquin bleu Janséniste, dos à nerfs, filet intérieur doré, doublures de maroquin havane, gardes de tabis bleu et or, tranches dorées sur témoins, couvertures jaunes reliées. Reliure signée Marius Michel. 185 x 115 mm.
Édition originale de ce classique de la littérature provençale. Carteret, Le Trésor du bibliophile, 197. Précieux exemplaire, l’un des 175 imprimés sur papier de Hollande. «Roman qu’Alphonse Daudet (1840-1897) publia en 1884 et qui compte parmi les œuvres les plus importantes de sa seconde manière, ou ‘manière parisienne’. Inspirée par un réalisme désormais triomphant (qui évoluait déjà vers le naturalisme), l’intrigue est d’une grande simplicité: l’auteur se borne à suivre les péripéties, qui n’ont rien que de très ordinaire, de la vie d’un seul personnage. Il est question d’un jeune Provençal, qui fréquente à Paris un groupe d’artistes, et dont s’éprend une très belle femme, modèle connu sous le nom de Sapho… Daudet, qui connaissait par expérience certaine société mal famée de la capitale, a voulu reprendre un thème déjà traité dans ‘Manette Salomon’ et défendre de manière plus précise un idéal de vie saine, proprement bourgeoise, contre les attraits de la bohème. Le livre porte une dédicace significative: ‘A mes fils, quand ils auront vingt ans’. Toutefois, ‘Sapho’ n’a rien du rigorisme froid d’un roman à thèse; la vivacité naturelle de l’art de Daudet, ce large courant de sympathie humaine qui vivifie tous ses livres, confèrent encore aujourd’hui à son œuvre un intérêt certain. D’autre part, on peut retrouver là cette probité dans l’art, cette recherche de la vérité et cette rigueur dans l’analyse, qui caractérisent les meilleurs romans de la seconde moitié du XIXe siècle». (Dictionnaire des Œuvres, VI, 38). Bel exemplaire de ce classique de la littérature provençale, relié à l’époque avec les couvertures jaunes conservées en maroquin doublé de maroquin par Marius Michel.