2014 2014.
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Bon état
Démons et Merveilles
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1825 Paris, Baudouin Frères éditeurs, 1825. Nouvelle édition de cet ouvrage publié la première fois en 1811. In-12 de 211 pp, orné d'un frontispice gravé. Après la Révolution, Madame Campan fonde l'Institution nationale de Saint-Germain où fut élevée Joséphine de Beauharnais. En 1807, Napoléon la nomme directrice de la Maison impériale d'Écouen, une maison d'éducation pour les jeunes filles inspirée du programme de Madame de Maintenon à Saint-Cyr. En 1811, elle publie ces "Lettres de deux amies", qui décrivent la vie à Écouen. Sous la Restauration son poste est supprimé, et dans un premier temps cet ouvrage qui contient des éloges appuyés de l'empereur, est censuré. Après une période de purgatoire, il est de nouveau édité à partir de 1824. Reliure demi veau vert foncé à coins, roulette à froid en bordure, dos lisse orné de fleurettes et de filets dorés, pièce de titre de maroquin bordeaux, lettres dorées. Bon état.
Paris, Werdet, 1830, in-12 relié de 328 pages à tranches marbrées, plein veau, titre, filets et ornementation dorés sur dos lisse, cadre doré sur les plats, filet perlé doré sur les tranches de la reliure, frontispice, gravures noir et blanc hors-texte. Coins légèrement frottés,2 petits trous en tête du 1er mors, étiquette de prix du Collège de Mortain collée sur le 1er contreplat, pâles et discrètes rousseurs sur quelques pages, reliure solide.
PARIS, Editions Du Cerf, sd. - In-12 , 20 x 13 cm - Broché - 149 pages - Bon exemplaire.
Paris, Éditions des Horizons de France, 1948. In 8°, broché. 188 pp.-(2)ff., vignette de couverture et 4 illustrations hors-texte.
ÉDITION ORIGINALE. Tirage à 2610 exemplaires numérotés, 1/60 de tête sur vélin du Marais, celui-ci le n° 2, imprimé spécialement pour monsieur Yves de Longeville. Victorine Marsaudon (Châteauroux, 1814 - Châteauroux, 1855) fut une amie de province chère à Sainte Beuve. Il la nomme dans son article sur Madame Bovary, comme exemple de femme supérieure à son milieu, mais l'oppose à Emma comme étant une « Bovary vertueuse ». Cette amitié fut essentiellement épistolaire (sans doute ne se virent-ils qu'une ou deux fois), mais Sainte Beuve attacha suffisamment d'importance aux lettres de Victorine Marsaudon et de sa fille adoptive Marguerite Elias pour les conserver. Elles furent retrouvées après sa mort par Jules Troubat. D'une forte personnalité, très instruite, Mme Marsaudon passa toute sa vie d'épouse dans la propriété de son mari, située dans le nord du Limousin, aux confins du Poitou. Ses activités de maîtresse de maison étant trop restreintes pour elle, entre 1847 et 1849 elle écrivit dans différents journaux de province des articles fortement teintés de socialisme mais, sans doute pour ne pas ternir l'harmonie de son foyer — son époux ne partageant certainement pas ses opinions avancées — elle mit fin rapidement à cette activité de journaliste pour ne plus se consacrer qu'à des travaux purement littéraires, qui ne semblent pourtant pas avoir été jamais publiés. La correspondance débute en octobre 1854 pour s’interrompre en ce qui concerne Victorine Marsaudon à son décès en septembre 1855, mais elle se poursuit avec sa fille adoptive Marguerite Elias elle aussi une grande admiratrice de l'écrivain. Bel exemplaire.
Vers 1781 In-8 (198 x 125 mm), 3 ff. n. ch., 178 pp. Demi-maroquin à rouge grain long, dos lisse orné de filets dorés, titre doré, tranches rouges (reliure moderne).
Manuscrit d’un roman épistolaire inédit composé par une jeune fille au XVIIIe siècle. "Ces lettres commencées en 1759, étoient au trois quart écrites, lorsque je me suis mariée au mois d’octobre 1760. Mes occupations de fille étoient les ouvrages d’aiguilles, et mes récréations, des livres et mon écritoire. Née avec un gout dominant pour écrire, cet amusement faisoit mes délices, et chaque année livroit aux flammes, l’ouvrage de l’année précédente […] ces lettres restèrent dans l’oubli, et y seroient encore, si mes enfans, par des instances réitérées dont la source est dans leur cœur, ne m’avoient pressées [sic] de les finir en 1781" (Discours préliminaire). Le manuscrit comprend une introduction et 178 pages d’une écriture très lisible, à l’encre brune. Il s’agit de l’histoire d’une jeune fille orpheline et sans fortune, recueillie par des personnes de sa famille, qui veulent la forcer à se marier, alors qu’elle est amoureuse d’un autre homme. Celui-ci, après de nombreuses péripéties, réussit à l’enlever et l’épouse en secret. Le titre indique "premier tome" mais ce fut sans doute le seul. L’auteure, Marie Diane Catherine Petin (Paris, 1737-Le Mans, 1817), fille de Pierre Joseph Petin (1696-1768), écuyer, secrétaire du duc d’Harcourt, et de Marie Rollin (1701-1779), avait épousé en 1760 Louis Lamy (Paris, 1729-1772), avocat au Parlement de Paris. Les feuillets liminaires du manuscrit laissent penser qu’elle eut plusieurs filles ("ce manuscrit n’existera que pour mes filles…"). L’une d’elle, Adélaïde Lamy (1763-1849), se maria avec Louis Désormeaux Charpentier (1737-1810). Nous connaissons une autre copie de ce manuscrit, reliée en modeste basane, passée en vente il y a une dizaine d’années. Une note du XIXe siècle sur la page de garde indiquait: "Ce roman en lettres, composé et écrit dans le goût du temps, est l’œuvre de madame Lamy ma bisaïeule maternelle… Cette copie doit être de la main de ma grand-mère Charpentier. H. Henry." Cette copie appartenait à Hippolyte Henry (1820-1900), petit-fils d’Adélaïde Lamy et arrière-petit-fils de l’auteure. Ce sont ses précisions qui ont permis d’identifier Madame Lamy. Exemplaire agréablement établi.