Robert Laffont Sans date.
Reference : 500088489
ISBN : 9782221034118
Bon état
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Sur l'imprimé à Paris et à Rouen, Chez Jean Viret et Jacques Besongne, 1660. Petit in-4 de 20 pp., cartonnage, pièce de titre sur le premier plat.
Relation de l'entrée solennelle dans Paris le 26 août 1660 de Louis XIV et Marie-Thérèse d'Autriche, mariés à Saint-Jean-de-Luz deux mois plus tôt . Absent de Ruggieri.« Louis XIV fait son entrée à Paris le jeudi 26 août 1660 ; c'est une occasion pour présenter au pays la reine Marie-Thérèse qu'il vient d'épouser et que les Français ne connaissent pas. Mazarin a voulu que cette entrée revête un éclat particulier ; le contexte politique s'y prête ». L'entrée solennelle donna lieu à de nombreuses publications, livres de fête, programmes de la cérémonie, témoignages de contemporains, relations officielles, éditions luxueuses commémoratives, livrets burlesques ou plaquettes satiriques. l'INHA en recense une soixantaine. La présente relation, publiée simultanément à Paris et à Rouen, appartient à la catégorie des imprimés de diffusion rapide. Le texte décrit en détail les décors éphémères dressés le long du parcours : « Le Fauxbourgh S. Antoine, la Fausse Porte du Cimetiere S. Jean, le Pont Nostre-Dame, la Marché neuf, & la Place Dauphiné, ayans esté choisis pour y faire briller la magnificence, il fut dressé, au bout dudit Fauxbourgh, une maniere de Trône, soutenu de quatre Colomnes, dont le Dome, composé d'ordre Corinte, estoit appüié de quatre autres pilliers [...] un magnifique Dais, pour en faire un lieu tout Royal, comme celui où leurs Majestez devoyent recevoir les hommages de leurs Sujets ».INHA, Entrée à Paris de Louis XIV et de Marie-Thérèse d'Autriche, 26 août 1660.
Paris, Gilles Tompère, 1680. In-8 de 10 pp. chiffrées 1-10, 16 pp. non chiffrées, 134 pp. chiffrées 11 à 144, 147 pp. chiffrées 73 à 219, 11 pp. non chiffrées (signatures : A4-B1, ã4, 4, B2-3, C-I4, K*-N*8, O*4, K-Z4, Aa-Ee4, Ff1, I2), maroquin tabac, dos à nerfs, double filet à froid cloisonnant le dos et encadrant les plats, filet doré sur les coupes, dentelle intérieure dorée, tranches dorées (reliure du XIXe siècle).
Édition en grande partie originale, attribuée à Antoine Arnauld « Prêtre des Pauvres de l'Hôpital Général, Bachelier en Théologie et Licencié és Droits » - qui ne doit pas être confondu avec son homonyme le grand Arnauld.L'édition originale imprimée à Poitiers par Jean Fleuriau ne comptait que 28 pages in-8° ; elle parut l'année de la canonisation de François de Sales (1666) sous le titre Le Magnifique Triomphe ou la célèbre Canonization de saint François de Sales, evesqve et prince de Genève; et instituteur de l'Ordre de la Visitation de Sainte-Marie.Beau portrait-frontispice de saint François de Sales gravé sur cuivre hors texte par Herman Weyen d’après Jean Boulanger.Curieux recueil d'acrostiches et anagrammes versifiés par l'auteur à la gloire du fondateur de l'Ordre de la Visitation suivis des Reliques vivantes ou les Belles maximes de S. François de Sales.« Quoique la Canonisation de saint François de Sales soit passée il y a longtemps, ne trouvez pas étrange, mon cher lecteur, qu'on vous en renouvelle l'heureuse mémoire par une seconde impression que quelques personnes dévotes à ce grand Seigneur ont désiré avec ses chères filles de la Visitation de Sainte Marie » (Préface).Provenance : Pingon (double signature au titre, grattée). Peut-être de la famille savoyarde de ce nom, des barons de Cusy, dont une femme épousa le frère de saint François de Sales. Bel exemplaire.Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest, 1905, p. 47.
Fayard, 1987, in-8°, 421 pp, 16 pl. de gravures hors texte, généalogie, sources et biblio, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
"Ecrire en historien la vie et le cadre de vie d'un personnage aussi prestigieux que Laurent de Médicis n'est pas une mince affaire. La bibliographie du sujet, ou plutôt des sujets, est immense; tous les aspects de l'histoire y paraissent tour à tour, et M. Cloulas a su les harmoniser en un récit constamment passionnant. Les premiers chapitres sont surtout l'histoire de la banque Médicis, basée sur les travaux de R. De Roover et de ses élèves. Et l'histoire de cette fabuleuse fortune culmine en effet avec Cosme l'Ancien, tandis que le Magnifique aura à traverser des crises et à régler la déconfiture des filiales de la banque Médicis à l'étranger, – ce qui n'est pas pour diminuer les mérites du personnage, bien au contraire. De belles pages montrent le jeune Laurent, homme de fêtes et de plaisirs – il ne sera mécène que plus tard – séduisant tout Florence aussi bien que les princes étrangers. Le point culminant du livre est la conjuration des Pazzi, qui est montrée dans son contexte international aussi bien que florentin. Le népotisme de Sixte IV (Della Rovere et Riario), la volonté pontificale de recupérer les bénéfices de l'alun romain, trop longtemps drainés par les Médicis, l'antagonisme du roi de Naples, font de cette conjuration l'épisode le plus dramatique d'une guerre italienne. Et la conjuration elle même, qui voulait réveiller les instincts républicains du peuple de Florence, tout comme l'assassinat de Galeazzo Maria Sforza a Milan en 1476, n'a pas abouti. Ces échecs sont un signe des temps: A Florence comme à Milan, le peuple n'a pas suivi les Brutus. Les institutions républicaines sont devenues, depuis longtemps, des jouets aux mains des puissants. Le peuple le sait et s'y est resigné. Il ne se soulève plus. C'est là que l'on touche du doigt le passage d'une époque à l'autre, de l'Italie communale à celle des principats. Puisque les institutions communales fonctionnent, hypocritement et moyennant de constantes refontes, en faveur d'une famille ou d'un personnage, mieux vaut que le maître soit magnifique, prestigieux, et sachant manoeuvrer pour le bien de la patrie. Or tel est le cas de Laurent, qui sait rééquilibrer les ligues princières qui se redivisent sans cesse la Péninsule. L'art politique du Quattrocento, c'est celui de maintenir l'équilibre des forces, et la gloire de Laurent c'est d'avoir été l'aiguille de la balance. Laurent le Magnifique s'éteint alors que l'audience de Savonarole commence à grandir et peu avant la descente de Charles VIII en Italie. C'est à nouveau la fin d'une époque. Mais quelle époque ! Ivan Cloulas se livre au plaisir de décrire le palais et les villas, les oeuvres d'art, les peintures célèbres et leur significations symboliques, l'idéal de vie exprimé par les humanistes et par les oeuvres de Laurent lui-même, abondamment citées et élégamment traduites. Parvenu à la dernière page, le lecteur soupire : dejà fini !" (Alain Dufour, Bibliothèque d'Humanisme et Renaissance, 1983) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Histoire et Collections. Mars 1990. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 47 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 355.021-Militaria
Sommaire : Une magnifique intoxication médiatique orchestrée par l'USS et ses ex satellites a permis de faire passer aux yeux des Occidentaux crédules un superbe coup d'état pour une magnifique révolution populaire, Pendant que les insurgés chassaient les derniers Securisti dans le centre de Bucarest, un jeune français, présent lors des ultimes soubressauts de la dictature communiste, cherchait dans les ruines du QG de la Securitate, des témoignages pour l'histoire Classification Dewey : 355.021-Militaria
État : Très bon état - Année : 1982 - Format : in 8° - Pages : 421pp - Editeur : Fayard - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/ivan-cloulas/4254-laurent-le-magnifique?lrb
Prince modèle de la Renaissance, Laurent le Magnifique donne le ton à l'Europe civilisée de la fin du XVe siècle. Homme politique et maître de Florence, Banquier et usurier des souverains, protecteur des arts et lettres, il joue un rôle politique essentiel dans l'Europe de son temps, établit la paix en Italie par son génie d'homme d'Etat et compose de belles oeuvres poétiques. Cette redécouverte de Laurent le Magnifique s'appuie sur un matériel documentaire remis à jour par les travaux les plus récents de l'érudition internationale. L'auteur, conservateur en chef des archives nationale et ancien membre de l'Ecole française de Rome, était particulièrement compétent pour aborder et réussir cete entreprise.