2026 125 pages 2026. 125 pages.
Reference : 500050118
ISBN : 9782298164251
Très bon état - L'ouvrage qui n'a jamais été lu peut présenter de légères traces de stockage mais est du reste en très bon état. envoi rapide et soigné dans un emballage adapté depuis France
Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot
contact@demons-et-merveilles.com
07 54 32 44 40
Rapidité d'envoi Tous nos articles sont expédiés le jour même de la confirmation de la commande Soin de l'emballage Un soin particulier est apporté à l'emballage, vos objets voyagent en toute sécurité. A votre écoute Si toutefois un incident devait survenir lors de l'acheminement de votre paquet, n'hésitez pas à nous contacter, nous mettrons tout en oeuvre pour vous satisfaire, en vous proposant un retour, un remboursement ou toute autre soluton à votre convenance. Professionnalisme Les livres que nous vendons sont pour la plupart des livres anciens, nous tâchons d'être le plus objectif possible quant à leur état.
Kerangal Quimper S.D.vers 1880) In-8 ( 210 X 130 mm ) de 39 pages, broché sous couverture imprimée. Ex-Libris Marcel Bekus. Bon exemplaire.Nouvelle édition de l'eschatologique de l'abbé Moëlo imprimée dans sa paroisse quimpéroise. « Yves Moëlo, né à Arzano ( Arzannô ) le 27 Avril 179 était recteur de Loctudy en 1824. Il avait commencé ses études chez l'Abbé Le Nir ( Lenir ), au presbytère d'Arzano, tout comme le poète Brizeux dont il allait demeurer l'ami. Il les poursuivit au Collège de Quimper. Il fut ordonné prêtre le 27 mai 1820. Nommé vicaire à Saint Mathieu ( Quimper ), il y reste un peu plus d'un an. Le 1er août 1821, il est nommé recteur de Langoulen ( Langolen ), puis le 1er Octobre 1824, recteur de Loctudy. À Loctudy, on n'avait pas encore perdu le souvenir de M. Moëlo, vers 1910. Au presbytère on appelait encore à cette époque une chambre située sur la tourelle, la «chambre des révélations de M. Moëlo». On lui croyait, en effet, des dons de prédiction. M. Moëlo fait imprimer en 1828 le livre de la fin du monde dont la page de garde précise le titre qui devient : La bonne nouvelle, c'est-à-dire la nouvelle de la délivrance prochaine de l'Eglise par la fin du monde. Dans ce livre étrange, touffu, qu'il a fait imprimer, il annonce la fin du monde pour l'année 2004. Dans l'avertissement, on lit : «les trois dernières heures du mercredi après dimanche de Pâques, neuvième jour du mois d'avril 1828, étant à genoux dans la chambre des révélations du presbytère de Loctudy, qui est au bout oriental de cette maison, je désirais connaître la durée du pèlerinage de l'Église et l'époque où elle doit quitter le lieu de son exil pour s'envoler dans le sein de son divin époux. C'est donc le 9 avril 1828 qu'il eut l'idée d'écrire ce livre et de fixer, après de savants calculs la fin du monde en l'an 2004 de l'Incarnation Il apparaît qu'il y eut plusieurs éditions de la brochure. » ( site Loctudy ).
Amsterdam : Michel Charles Le Cène, 1741. UNE TRADUCTION PROTESTANTE DE LA BIBLE DÉCLARÉE HÉRÉTIQUE
In-f° (423 x 272 mm), [1] f. - 5 pp. - 4 pp. - 110 pp. - [3] ff. - 82 pp. - [1] f. - [2] ff. - XIV pp. - 698 pp. - [2] ff. - [1] f. - 137 pp. - [2] ff. - 235 pp., veau brun marbré, dos à 6 nerfs orné, roulette sur les mors et coupes, tranches rouges (reliure de l'époque). Édition originale posthume de cette traduction française de la Bible établie par Charles le Cene, théologien huguenot. Vignettes de titre gravées par Peter Yver. Émigré aux Provinces-Unies puis en Angleterre suite à la révocation de l'édit de Nantes, Charles Le Cène fait paraître à Rotterdam, en 1696, son Projet d'une nouvelle version françoise de la Bible (correspondant à la première partie du présent volume) ; critique des traductions existantes, et notamment de la Geneva Bible, Le Cène propose plusieurs interprétations alternatives fortement marquées par le socinianisme. Jacques Gousset en fait paraître une violente réfutation sous le titre Considérations théologiques et critiques sur le Projet d'une nouvelle version françoise de la Bible (Amsterdam, 1698), mais l'ouvrage suscite malgré tout l'intérêt : une traduction anglaise (quelque peu infidèle) paraît en 1701, et versions anglaise comme française sont réimprimées. Il faudra toutefois attendre 1741 -- soit 38 ans après la mort de Le Cène -- pour voir paraître sa traduction dans son intégralité. Elle est publiée par son fils, Michel-Charles Le Cène, imprimeur établi à Amsterdam. Dénoncé par l'église d'Utrecht, l'ouvrage fut, au bout de deux jours de délibérations, déclaré hérétique par le synode des églises wallonnes de La Brille. Il existe des exemplaires ornés d'un portrait frontispice du traducteur par François-Morellon de La Cave. Delaveau et Hillard, n°547. Manque aux coins dont un rogné et coiffes, mors partiellement fendus. Feuillets du premier cahier G inversés.
L'Antenne Paris 1985 In-8 carré ( 210 X 135 mm ) de 102 pages, broché sous couverture imprimée rempliée. EDITION ORIGINALE. Bel exemplaire.
Paris : Adrien le Clere et Cie, 1840. UN OUVRAGE IMPORTANT DANS L'HISTOIRE DE LA TECHNIQUE ARCHITECTURALE
In-p° (710 x 525 mm), [3] ff. - xi pp. - [1] p. bl. - 24 pp. - [1] f. et 35 [ff.] de planches (1, 1bis, 2-5, 5bis, 6-33), demi-veau renouvelé, plats de papier marbré conservés (reliure de l'époque restaurée). Édition originale peu courante imprimée sur beau papier vélin du seul et unique ouvrage de Jules-Jean-Baptiste de Joly (1788-1865), élève de Percier et de Fontaine, les principaux architectes néo-classiques de l'époque napoléonienne. L'architecture de l'État français se distingue à la fois par sa continuité et son pragmatisme. David van Zanten parle dans Building Paris. Architectural institutions and the transformation of the French capital, 1830-70 (Cambridge, 1994) d'« ajustement et de compromis pratique ». Ces qualités ne sont nulle part mieux illustrées que dans la présente oeuvre. La Chambre des Députés se trouvait dans le complexe de l'ancien Palais Bourbon, qui avait été pendant un certain temps le palais de la Révolution, le lieu de rencontre du Conseil des Cinq-Cents. Chose d'une immense importance pour le psychisme national français. En conséquence, la transformation du Palais Bourbon en centre d'une monarchie constitutionnelle fut le projet de construction le plus important et symboliquement significatif du début du XIXe siècle en France. Le travail avait commencé en 1828 sous le règne de Charles X (1757-1836), le dernier des Bourbons et ardent partisan des idéaux absolutistes, qui fut évincé lors de la Révolution du 29 juillet 1830 à cause de sa politique libérale et pro-catholique. Il fut remplacé par Louis-Philippe (1773-1850), « le Roi Citoyen » qui réintroduit « la Charte », ensemble de lois imposées à la France par les Alliés après la défaite de Napoléon en 1814, soit un pacte conclu entre le monarque et l'État. La Chambre des Députés était donc destinée à représenter cette nouvelle France. La Chambre des Députés de Joly est d'une importance capitale dans l'histoire de la technique du bâtiment, notamment en ce qui concerne l'utilisation de fermes en fer dans la couverture des grands espaces. L'édifice a été quelque peu injustement éclipsé par la Bibliothèque Ste-Geneviève de Labrouste (1838-1850). La portée de l'hémicycle où sont rassemblés les députés est pourtant impressionnante (37 m), au-delà de celle de la voûte en fer de la bibliothèque du roi au British Museum (1824-1828) due à Robert Smirke. Joly réalisa son plafond avec vingt fermes courbes et effilées en fer forgé qui soutenaient une lanterne à claire-voie. Les fermes qui rayonnent depuis un point central supportent un plafond suspendu à de fines tiges de fer. Les détails de cette technique sophistiquée sont clairement explicités dans les plans en coupe. Ce n'est que 35 ans plus tard que Rowland Mason Ordish et John William Groover utilisèrent des fermes similaires pour soutenir le dôme de l'Albert Hall - d'une portée au combien phénoménale de 67 m. La France avait, il faut le souligner, une tradition admirable dans l'utilisation du fer dans la construction et Paris pouvait se vanter d'avoir un pont de fer dans n'importe quelle capitale. Le Pont des Arts, construit entre 1801 et 1803 (aujourd'hui remplacé par un pont moderne en acier) en était l'un des plus beaux exemples. La voûte de la bibliothèque de la Chambre des Députés de Joly - avec ses cinquante mille volumes - était également en fer. On en trouvera d'intéressantes illustrations dans l'important Traité de construction en poteries et fer (Paris, 1836). L'ouvrage débute par un bref historique de la Chambre des Députés, une description physique du Palais-Bourbon et de la Chambre, suivie d'un inventaire descriptif des planches ainsi qu'une dernière série de pages présentant la comptabilité chronologique des coûts des différents programmes de construction et les noms des différents entrepreneurs responsables de la maîtrise d'oeuvre, de la maçonnerie à l'horlogerie. Les planches donnent les plans de l'évolution de ce qui était à l'origine le Palais-Bourbon et l'Hôtel Lassay (destiné au Marquis de Lassay, amant de la Duchesse de Bourbon) en 1722 et en 1790 (réunion des deux), la Chambre des Députés en 1810, le Palais Bourbon et la Chambre des Députés en 1838, l'ancienne Salle des Séances en 1798 (le Palais Bourbon étant à l'époque le siège du gouvernement). Mais encore ceux des chambres des Députés, des nouveaux systèmes de chauffage et de ventilation et de la nouvelle bibliothèque magnifiquement voûtée. Celles illustrant l'ingénieuse méthode de treuillage - vertical et latéral - du grand lustre central de la Chambre des Députés, qui permet d'allumer les lampes, sont d'un intérêt tout particulier. Un certain nombre de bas-reliefs et d'autres décorations dans les salles amènent de très belles gravures, et des représentations de certaines des premières oeuvres de Delacroix. C'est la description la plus complète d'un grand bâtiment de la première moitié du XIXe siècle. L'ouvrage mériterait en cela d'être mieux connu. PROVENANCE : « V. D. », tampon humide au bas du titre, XIXe siècle. Non identifié. « BROOKLYN PUBLIC LIBRARY », tampon perforé au titre ainsi qu'à plusieurs autres feuillets et multiples cotes. Les collections anciennes de la Brooklyn public library furent vendues en 1986. Mareuse 2013. Dos refait, charnières renforcées, gardes des contreplats renouvelées, rousseurs plus ou moins présentes suivant les feuillets, accroc à la planche 24.
20 décembre 1844. ODE À UNE FIGURE DISCRÈTE MAIS INFLUENTE DE LA SCÈNE MUSICALE FRANCO-AMÉRICAINE DU XIXE SIÈCLE
(285 x 192 mm), [10] ff. manuscrits à l'encre brune, couverture du même papier, ligature d'épais cordonnet de soie verte (travail de l'époque). Manuscrit, signé « Jles Simon » et daté du 20 décembre 1844, d'une ode élégiaque à Amédée Félix Miolan, compositeur et premier violon de l'orchestre de l'Opéra de la Nouvelle Orléans. La mention « Manuscrit spécial » apparaît au feuillet supérieur de couverture. L'impression, qui paraît à Dieppe chez Delevoye en 1845 (in-8° de 15 pp.), n'est présente dans les fonds que de deux bibliothèques françaises : BnF Tolbiac et Chambéry. Son auteur est vraisemblablement François-Jules Simon (1816-1868), flûtiste et chansonnier qui fut le directeur du journal Orphéon de 1855 à sa mort. L'oeuvre est dédiée à François Lasnier, que nous n'avons pu identifier. En 50 strophes de 6 vers, François-Jules Simon déplore la perte de son ami, qui selon le poème serait mort en mer alors qu'il s'apprêtait à regagner la France après six ans « d'exil » en Louisiane. Le poète y évoque l'enfance de Miolan à Marseille, les difficultés qu'il rencontrait à soutenir financièrement sa mère et sa jeune soeur (Caroline Miolan-Carvalho, qui deviendra une célèbre chanteuse lyrique) et leur jeunesse commune consacrée à la musique, regrettant celui qui « aimait à moduler ces airs pleins d'harmonie / dont son riant génie / embellissait mes vers ». On connaît en effet une romance, « Adieu belles campagnes », avec des paroles de François-Jules Simon sur une musique d'Amédée Félix (Album des Théâtres et concerts, 1840, p. 148). Premier violon à l'Opéra de La Nouvelle-Orléans, Amédée Félix Miolan contribua à la vie musicale locale en oeuvrant à la promotion de jeunes talents, et aida notamment le pianiste Louis Moreau Gottschalk à faire ses débuts officiels. Vicaire, VII, p. 552, qui sans en identifier plus précisément l'auteur, met en doute l'attribution du texte au philosophe Jules-François-Simon Suisse dit Jules Simon.