Sans date.
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Bon état
Démons et Merveilles
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Le Mans et Mamers, G. Fleury et Dangin, Pellechat, 1892 in-8, 108 pp., avec des illustrations dans le texte, 14 vues en photogravures, la plupart sous serpentes, et un tableau dépliant "in fine", broché, dos défraîchi, mouillures initiales.
Tirage limité à 500 exemplaires. Extrait de la Revue historique et archéologique du Maine.Très rare monographie sur cette demeure du XVe siècle, exceptionnellement bien conservée, et qui fut sauvée en octobre 1891 par le mécénat d'Adolphe Singher (1836-1910), directeur des Mutuelles du Mans. Elle abrite actuellement les collections ethnologiques de la ville du Mans et de la région du Maine. Robert-Gustave-Marie Triger (1856-1927), historien du Maine et docteur en droit, publia de très nombreuses études d'ordre militaire, religieux, ou portant sur le riche patrimoine de sa province et des sujets les plus divers. Sa bibliographie compte plusieurs centaines de numéros.Aucun exemplaire au CCF, curieusement.Exemplaire de Louis Brière (1838-1906), bibliothécaire et archiviste de la Société historique et archéologique du Maine, avec envoi autographe de l'auteur. C'est sans doute lui qui réunit les divers documents compléméntaires que nous joignons à l'exemplaire :I. Une invitation imprimée à l'inauguration de la maison, en date du 17 juin 1892, et signée de dom Paul Piolin.II. Inauguration de la Maison dite de la Reine Bérengère par la Société historique et archéologique du Maine. Procès-verbal de la séance du 24 juin 1892. Mamers, G. Fleury et A. Dangin, 1892, 14 pp., envoi autographe du comte de Bastard.III. RICORDEAU (Auguste) : Une maison du moyen âge. Etude sur la maison dite de la Reine Bérengère située Grand-Rue, au Mans. Le Mans, Imprimerie Leguicheux, 1892, 8 pp. in-4, texte sur deux colonnes, avec 5 planches hors texte.IV. Compte-rendu de la séance du 24 juin 1892 (2 exemplaires).V. TRIGER (Robert) : La Maison Bérengère au Mans d'après un article récent de M. l'abbé L. Denis. Mamers-Le Mans, G. Fleury & A. Dangin, A. de Saint-Denis, 1897, 8 pp. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l.n.d. (vers 1780) in-4, [2] ff. n. ch., en feuille.
Très rare. Les noms des administrateurs avaient été laissés en blanc, et ils ont été dans notre exemplaire renseignés à la plume : le nom du baron d'Ogny, intendant général des Postes (il fut nommé par Louis XVI le 25 janvier 1780 en survivance de son père) donne un terminus a quo.Suivi du Mémoire des titres qu'il est nécessaire de produire à Monsieur le Président d'Hozier, juge de la noblesse de France, pour les preuves de noblesse des demoiselles que l'on désire faire recevoir dnas la Maison royale de l'Enfant-Jésus.Fondée en 1724 par Languet de Gergy, alors curé de Saint-Sulpice, cette institution (appelée aussi Maison de l'Enfant Jésus, ou Hôpital de l'Enfant Jésus) était sise rue de Vaugirard, et accueillait des filles de la noblesse pouvant prouver au moins 200 ans de noblesse du côté paternel seulement, en sus de ses fonctions d'assistance proprement dites. C'est dans ses bâtiments que fut fondé en 1802 l'Hôpital des Enfants malades, premier site fondé en Europe pour l'hospitalisation des jeunes enfants, et qui fusionnera avec l'Hôpital Necker dans les années 1920.Aucun exemplaire au CCF. Absent de Saffroy. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris [puis :] Versailles, Imprimerie de Leblanc [puis :] Imprimerie de I. Jacob, 1819-1820 2 vol. in-16, 390 et 287 pp., avec deux frontispices gravés (même figure), et deux tableaux dépliants, demi-chevrette cerise, dos lisses ornés de filets et fleurs de lis dorés (reliure de l'époque). Disparate de hauteur et dans la décoration des dos.
Ces deux années sont les seules à avoir été publiées : il faut dire qu'il ne s'agit pas d'une liste officielle, mais tout au plus d'un travail privé qui reçut l'autorisation du ministère de la Maison du Roi. C'est l'ordonnance du 1er septembre 1815 qui rétablit pour la seconde fois la Maison militaire du Roi. On a en partie retenu les leçons des Cent-Jours : on supprima les compagnies de gendarmes de chevaux-légers, de mousquetaires, de grenadiers à cheval et de gardes de la porte, qui avaient suscité tant de rancoeurs et de critiques. La Maison militaire n'est dès lors plus composée que de quatre compagnies de Gardes-du-Corps, d'une compagnie des Cent-Suisses et d'une compagnie des Gardes de la Prévôté, soit une force d'environ 2000 hommes. La même ordonnance décide que les compagnies supprimées sont remplacées par une Garde royale chargée de veiller à la sûreté de la personne du Souverain. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Paris, Imprimerie Royale, 1776 in-4, 4 pp., en feuille.
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