Grasset 1981 180 pages 20x13x1cm. 1981. Broché. 180 pages.
Reference : 500021273
ISBN : 9782246260714
Bon état - . quelques marques de lecture et/ou de stodckage sur couverture et coins mais du reste en bon état - envoi rapide et soigné dans enveloppe à bulles depuis france
Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot
contact@demons-et-merveilles.com
07 54 32 44 40
Rapidité d'envoi Tous nos articles sont expédiés le jour même de la confirmation de la commande Soin de l'emballage Un soin particulier est apporté à l'emballage, vos objets voyagent en toute sécurité. A votre écoute Si toutefois un incident devait survenir lors de l'acheminement de votre paquet, n'hésitez pas à nous contacter, nous mettrons tout en oeuvre pour vous satisfaire, en vous proposant un retour, un remboursement ou toute autre soluton à votre convenance. Professionnalisme Les livres que nous vendons sont pour la plupart des livres anciens, nous tâchons d'être le plus objectif possible quant à leur état.
[Manuel de Portugal (1568-1638)] Raisons pour lesquelles Dom Emanuel né prince de Portugal, Chef de cette Maison dont à juste tiltre il porte le nom & les armes ; ne s'est point ambitieusement ingéré à faire des Remonstrances pour estre considéré en l'élection qu'on doit faire pour la Tutele & curatele du jeune Prince d'Orange pupile, & de ce qui concerne son éducation.
Reference : 015591
[Manuel de Portugal (1568-1638)] Raisons pour lesquelles Dom Emanuel né prince de Portugal, Chef de cette Maison dont à juste tiltre il porte le nom & les armes ; ne s'est point ambitieusement ingéré à faire des Remonstrances pour estre considéré en l'élection qu'on doit faire pour la Tutele & curatele du jeune Prince d'Orange pupile, & de ce qui concerne son éducation. S.l., s.n., s.d. [avant 1620?]. In-8, 4p. Il s'agit, semble-t-il, du prince Louis-Guillaume de Portugal (1601-1660), fils de Manuel, prétendant au trône d'Espagne, et de Emilie d'Orange-Nassau. Cette plaquette tend à justifier les raisons pour lesquelles il faut que Manuel soit le tuteur. Sous cartonnage simple ajouté anciennement. Plaquette répertoriée nulle part. [X]
Joseph-Marie Durey de Morsan, Histoire du prétendant ou Les revers et disgrâces du prince Charles-Edouard Stuart, en Ecosse. S.l., s.n., 1759. In-12, 96p. Unique édition qui paru aussi sous le titre « Histoire véritable, curieuse et interessante du Prince Charles-Edouard Stuart ». Seul trois exemplaires au Ccfr, sous les deux titres, tous à la BnF. L'exemplaire paru sous l'autre titre porte la mention Londres sans mention d'éditeur. L'ouvrage reprend donc les actions de « Bonnie Prince Charlie » en Ecosse où le prince agit à partir de 1743 au nom de son père. Il est amusant de noter que pour utiliser moins de papier, les typographies utilisées sont de plus en plus petites (26 lignes par pages au début, 30 à partir de la p.84 puis 37 à partir de la p.91). Provenance : Alain Le Chartier, marquis de Sédouy (1840-1892) avec son tampon humide répété mentionnant Beuvrigny où il demeurait. Reliure signée Capé, demi-maroquin à coins, filet doré en bordure, dos à nerfs orné, non rogné. Bel exemplaire, rare.
Anatole Brénier de Renaudière (1807-1885), diplomate, homme politique, ministre.
Reference : 020360
Anatole Brénier de Renaudière (1807-1885), diplomate, homme politique, ministre. L.A.S., 9 janvier, 1p in-8. Au prince Joseph Poniatowski (1816-1873). Amusante lettre pour demander à dîner chez le prince le dimanche : il avait refusé l'invitation, pensant dîner chez la princesse Mathilde qui est en fait invitée chez le prince. [489]
Achille Fould (1800-1867), banquier, homme politique. L.A.S., sd [dimanche matin], 1p in-8. Au prince Joseph Poniatowski (1816-1873). Il ira le lendemain au théâtre pour faire l'arrangement souhaité par le prince. [488]
Pierre Jules Baroche (1802-1870), avocat, homme politique, ministre.
Reference : 020361
Pierre Jules Baroche (1802-1870), avocat, homme politique, ministre. L.A.S., Paris, 12 mars, 1p in-8. Au prince Joseph Poniatowski (1816-1873). « vous savez, cher Prince, que nous avons déjà adopté l'un des projets, celui qui relevait la Société de la déchéance. C'est déjà un grand pas fait. Quant au second projet, j'espère qu'il pourra passer à notre première séance. Vous ne doutez pas de mon désir de vous être agréable et de mes sentiments les plus affectueux. PJ Baroche ». [489]