Sans date. Broché.
Reference : 500012425
ISBN : 9785900530765
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Saint-Pétersbourg, de l'imprimerie d'Edouard Pratz & Cie, 1838. Un volume in-8 de 531 pages, avec in-fine un grand plan dépliant de la galerie de l'Ermitage. Bon état intérieur. Déchirures restaurées à la grande planche dépliante. Demi-percaline brune à la bradel, dos orné de filets dorés. Bon état malgré de petites usures en tête et en pied.
Le Musée d'État de l'Ermitage (en russe Gosudarstvenny Ermitazh) fut fondé en 1764 par Catherine II, qui voulut symboliser par une collection prestigieuse la grandeur de la Russie. Dans un souci de rapprochement avec l'Europe, l'impératrice avait acquis des collections entières (Gotzkowski, 1764 ; Brühl, 1769 ; Crozat, 1772, etc.). Elle fit construire de 1764 à 1775 le pavillon du Petit Ermitage, attenant au palais d'Hiver, résidence des tsars de Russie (érigé entre 1754 et 1762), afin d'y exposer ses tableaux, instaurant ainsi une galerie privée réservée à l'usage de la cour. Le palais d'Hiver, incendié en 1837, fut reconstruit sous Nicolas Ier, de 1840 à 1852 ; le musée proprement dit, épargné par les flammes, ouvrit ses portes au public à la fin des travaux. Après la révolution d'Octobre 1917, les collections impériales devinrent la propriété de l'État. Le complexe de l'Ermitage réunit aujourd'hui cinq édifices reliés entre eux, comprenant le palais d'Hiver, le Petit Ermitage, l'Ancien Ermitage (dit Grand Ermitage, construit de 1771 à 1787), le Nouvel Ermitage (inauguré en 1852) et le théâtre (édifié de 1783 à 1787). Le premier guide officiel et détaillé des collections paraît à Saint-Pétersbourg en 1838: ce Livret de la Galerie impériale de lErmitage de Saint-Pétersbourg nous offre un état des lieux avant travaux. Il nous permet dappréhender à la fois lapport de la France à la constitution et à la mise en valeur des collections durant la première période de son histoire et, complété par létude de divers documents darchives conservés au musée dÉtat de lErmitage, il nous éclaire plus précisément sur les motivations esthétiques, voire politiques, des grandes acquisitions réalisées en France au début du XIXe siècle. Des motivations qui transparaissent jusque dans lagencement des salles dexposition de ces derniers achats, dans cet Ermitage impérial davant sa reconstruction. Le Livret de 1838 est édité sous lautorité du directeur de la galerie de lErmitage, François Xavier Labensky (1769-1850), qui commença sa carrière en ces lieux sous Paul Ier. Il propose principalement une visite détaillée, salle par salle, des galeries, avec des descriptions complètes de chaque tableau. Le catalogue s'ouvre sur un bref aperçu historique et comprend un index, témoignant de sa rigueur scientifique. On remarque notamment une grande carte dépliante et un tableau en fin d'ouvrage présentant le nombre d'artistes et de tableaux, classés par école nationale et détaillant les acquisitions réalisées par chacun des quatre monarques (Catherine la Grande, Paul Ier, Alexandre Ier et Nicolas Ier) qui ont enrichi la collection. Ce tableau révèle que sur les 1 692 tableaux que comptait l'Ermitage en 1838, une part importante (1 385) a été acquise par Catherine la Grande.
Bureaux de la Revue | Paris 1896 | 15 x 24.50 cm
Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline saumon, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Onze numéros de janvier à novembre 1896. Couvertures conservées. Contributions littéraires de André Gide ("Ménalque"), Maurice Barrès, Octave Uzanne, Francis Jammes, Pierre Louÿs, Henri Ghéon, etc. Le numéro de février rend hommage à Paul Verlaine, disparu un mois auparavant. Un beau portrait du poète sur son lit de mort d'après un dessin de Noé Legrand. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Bureaux de la Revue | Paris 1897 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés
Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1897. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie bichrome. Contributions littéraires de René Boylesve, Paul Fort, Francis Jammes, Henri Ghéon, Remy de Gourmont, etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Bureaux de la Revue | Paris 1899 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés
Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1899. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie. Contributions littéraires de Paul Fort, Henri Ghéon, André Gide, Francis Jammes, René Boylesve, etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Bureaux de la Revue | Paris 1901 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés
Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1901. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie. Contributions littéraires de Paul Fort, André Gide ("Emmanuel Signoret", "Les limites de l'art"), Francis Jammes, etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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