PIXL 2016 471 pages 11x18x2cm. 2016. Broché. 471 pages.
Reference : 500002950
ISBN : 9782930757957
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Paris, J.-J. Dubochet et Cie, impr. A. éverat et Cie, à Paris 1859 In-4 26,5 x 16,5 cm. Reliure romantique de l’époque, demi-basane rouge, dos lisse orné, 802 pp., nombreuses lettrines et vignettes dans le texte par Horace Vernet, table des chapitres. Ex-libris J.-L. Froissart. Coupes légèrement frottées.
La maison d'édition Dubochet demanda aux dessinateurs renommés d'illustrer des textes en vogue : ainsi Grandville se chargera des Fables de Florian, et Horace Vernet (1789-1863), le peintre et lithographe bien connu de l'épopée napoléonienne, se verra tout naturellement proposé une Histoire de l'Empereur Napoléon. On y trouve l’enchaînement entre texte et vignettes, la présence importante des gravures, une grande imagination pour dessiner les lettrines et des petits motifs “nostalgiques” identiques : la veillée autour de la figurine de Napoléon, les armes à terre et le petit chapeau, seul et éternel. L'auteur, Paul-Mathieu Laurent (dite de l'Ardèche, son département natal et électoral), personnalité aux multiples activités : tout à tour avocat, historien, journaliste, homme politique, terminera sa carrière professionnelle en tant que conservateur de la Bibliothèque de l'Arsenal. Bon état d’occasion
Exemplaire unique, pour Charlotte Lysès S.l.n.d. [1906]. 1 cahier (35 x 25,5 cm) de 4 feuillets doubles, encre de Chine et mine de plomb, avec 1 vol. (255 x 355 mm) de 8 f. sur Arches fort. «Exemplaire unique fait pour Charlotte Lysès» : cet album est composé de six dessins originaux, exécutés vers 1906. La couverture-titre est calligraphiée à l'encre de Chine par Guitry : suivent les portraits de Marcel Schwob, Laurent Tailhade, Ernest La Jeunesse [le secrétaire de Mirbeau], Jules Renard, Alfred Edwards [directeur du journal Le Soir], et Colette. Ce dernier portrait sera reproduit, inversé, en couverture de l'édition de C'te Pucelle d'Adèle, publié en 1910, et deviendra un portrait iconique de l'écrivain, alors encore à l'aube de sa carrière. Cet album de dessins sera resté inédit jusqu'à l'édition donnée en 2001, à l'initiative d'André Bernard, qui en publie un fac-similé hors commerce tiré à 20 exemplaires, dont nous joignons l'exemplaire n° V. Il n'avait précédemment été exposé qu'en 1985, lors de l'exposition consacrée à Guitry au Musée du Luxembourg.
Au début du siècle, Lucien Guitry est le comédien préféré du Tsar. C'est à sa cour qu'on lui présente, en 1905, une jeune comédienne de 28 ans, encore fraîche débutante : Charlotte Lysès, fille de richissimes banquiers d'origine judéo-marocaine, qui savait a suite dans un palace parisien lui appartenant, l'hôtel du Canada. «Guitry père est persuadé que cette demoiselle s'est toquée de théâtre comme on s'entiche d'un chapeau. Il préfère mettre cette gracieuse millionnaire dans ses draps plutôt que dans ses pièces où il lui confiera des rôles si insignifiants que l'y distribuer frise la goujaterie». Elle lui rendra au centuple, passant de la couche du père à celle du fils. Sacha Guitry est le cadet de sept ans de cette première épouse aussi riche que fine et cultivée. C'est pour elle qu'il compose sa première réelle pièce, Les Zoaques, pendant l'année 1906 ; c'est aussi l'année où il compose cette série de portraits de ses proches ami(e)s parisien(ne)s : Jules Renard, Laurent Tailhade et Marcel Schwob évidemment, accompagnés de deux portraits plus "factuels", ceux de La Jeunesse et Edwards, et de celui de Colette, rencontrée pour la première fois en 1905. «La première fois que je l'ai vue, elle avait de longs cheveux blonds, si longs qu'elle les nattait et les portaient en macarons sur les oreilles. Elle était bien charmante alors, avec son visage triangulaire, ses yeux en amande et son nez de fouine.». A cette époque, Guitry s'adonnait beaucoup aux dessins, dont il livrera plusieurs albums de portraits de ses amis (le premier estDes connus et des inconnus, en 1903, où l'on trouve déjà Jules Renard), ou d'animaux, comme Le Taureau, Le Veau, Le Maquereau, Le Chat, Le Lapin, Le Crapaud, La Vache, La Poule, publié en 1906). Ils furent tous édités à petit nombre, pour ses amis. Nous joignons l'édition originale de C'te Pucelle d'Adèle, qui reprend le portrait de Colette par Guitry en couverture. Le volume est édité par Ondet, à la fin de l'année 1909. Le présent album, pièce unique et jamais édité, a été présenté dans l'exposition Sacha Guitry et ses amis (Musée du Luxembourg, 1985, n° 2).
Gallimard 1987 In-8 broché 20,4 cm sur 13,8. 372 pages. Couverture défraîchie. État correct d’occasion.
Etat correct d’occasion
2021 Couverture rigide Paris, Phaidon, 2021. Un volume in-4 (25 x 18 cm), reliure illustrée de l'éditeur, titre doré au dos et sur les plats, tranches dorées, dans son étui avec titre estampé à froid. 267 pages, illustrées de nombreuses reproductions photographiques en noir et en couleurs. Conçu comme un journal, cet ouvrage retrace les 1423 jours qu'ont nécessité la commande, puis la conception, la construction et enfin l'inauguration de ce musée prisé tant par les amateurs de mode que d'architecture. Depuis le premier appel téléphonique de Pierre Bergé pour proposer à l'agence franco-marocaine Studio KO de réaliser le musée jusqu'à son inauguration en 2017, un mois après le décès de ce musée, cet ouvrage raconte et illustre avec une rare originalité l'ensemble du processus qui aboutira au Musée Saint Laurent à Marrakech. Texte en français. Bel exemplaire de cette édition originale, à l'état neuf.
Comme neuf
conservées dans leur première reliure estampée à froid. Strasbourg, 1523, 1525. Cologne, 1525. Argentorati, Iohannem Heruagium, 1525. [Suivi de] : Erasme. De octo orationis partium constructione libellus, tum elegans imprimis, tum dilucida brevitate copiosissimus. Erasmo roterodamo autore. A la fin « Augustae Vindelicorum, in officina D. Sigismum Grim, 11 Aout Anno 1523. » [Suivi de] : Valla. Laurentii vallae elegatiarum adeps, exeius de lingua latina libris per Bonum Accursium Pisanum studiosissime collectus. (Les élégances de la langue latine). Apud Sanctam Romanorum Colonia, 1525. Soit trois textes reliés en un volume in-8 de I/ 184 ff., le dernier blanc ; II/ (28) ff. ; III/ (1) p. de titre, 148 pp., (10) pp. d’index, (1) p.bl. Nombreuses annotations manuscrites sur les 2 derniers ff. du 1er texte. Relié en peau de truie estampée à froid sur ais de bois, dos à nerfs, attaches et fermoirs de laiton. Reliure de l’époque. 148 x 100 mm.
Réunion en éditions fort rares et très précoces de trois grands textes fondateurs de la Renaissance, en philologie et grammaire, d’Erasme et de son maître Laurent Valla. Laurent Valla, « le plus grand humaniste de la première moitié du XVe siècle » naquit à Rome vers 1407. (Guilio Vallese). « Profondément convaincu de la supériorité de la culture antique alors renaissante, dans laquelle il voyait un ferment incomparable de régénération, Valla, pour la défendre, n’hésita pas à courir le risque d’une condamnation devant le tribunal de l’Inquisition. Comme d’autres humanistes de ce temps, il se réclamait de l’antique morale rationaliste transmise dans les livres de la Sagesse, dont le Moyen Age avait appauvri ou perdu la signification même. » Le traité le plus célèbre de Valla qui avait le plus contribué à sa réputation « Des élégances de la langue latine », en six livres, se répandit rapidement dans toutes les écoles, et continua de faire texte d’enseignement pendant la plus grande partie du XVIe siècle. Erasme, qui professe, en beaucoup d’endroits de ses lettres, une vive admiration pour l’auteur et pour cet ouvrage en particulier, en avait fait, dans sa jeunesse, un extrait pour son usage, qui fut imprimé deux fois sans son consentement. Les observations de Valla portent sur la valeur de certaines formes de mots, sur celle de plusieurs termes difficiles, et plus encore sur les synonymies de la langue latine. Ce travail atteste une grande sagacité de recherches et un rare discernement. « Le roi Alphonse, auquel ce genre d’études plaisait singulièrement, ne se lassait pas d’entendre Valla, et le mettait quelquefois aux prises avec Antoine de Parlerme « inde ivae ». Il lui donna un diplôme enrichi d’une bulle d’or, dans laquelle il le déclarait illustre en presque toutes les sciences, ainsi qu’en la poétique. » Sont joints à cette œuvre phare de Valla les deux grands textes fondateurs qu’elle inspire à Erasme : -Le premier De Conscribendis epistolis dans la seconde édition strasbourgeoise de 1525. Son succès fut tel qu’elle fut, après celle-ci, réimprimée 77 fois pour le seul XVIe siècle. -Le second texte De Constructione octo partium orationis libellus imprimé pour la première fois en 1514, est ici dans l’édition achevée d’imprimer le 11 août 1523 chez Sigismon Grim. Elle fut suivie de 61 éditions pour le seul XVIe siècle. Magnifique exemplaire à belles marges conservé dans sa première reliure estampée à froid dont les fermoirs et les attaches sont conservés intacts. Il provient des bibliothèques Jacob Campana et Gaspar Campana et porte ces deux ex-libris manuscrits « Jacobi Campanae et Amicorum, 1530 » et « Gaspari Campanae et Amicorum ». Les Campana, illustre famille napolitaine, comptèrent parmi leurs membres César Campana, fin lettré du XVIe siècle.