Editions du Rocher 2001 277 pages in8. 2001. Broché. 277 pages.
Reference : 500001024
ISBN : 0978226804026
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Céleste Mogador - 2 lettres autographes signées - Théâtre - XIXe et 1891 Lot de deux lettres autographes signées de Céleste Mogador, comtesse de Chabrillan, danseuse, courtisane, comédienne, femme de lettres et directrice de théâtre. La première lettre n'est pas datée ; la seconde, non datée également, concerne une représentation du 27 avril 1891. La première est rédigée à l'encre brune sur feuillet de papier blanc vergé avec liseré de deuil. La seconde est rédigée à l'encre brune sur feuillet de papier vergé filigrané, sans en-tête, avec adresse autographe en pied (12 boulevard des Italiens). Le lot est accompagné d'une coupure de presse de 1955 consacrée à Céleste Mogador. Dans la première lettre, Céleste Mogador remercie son correspondant et évoque l'organisation d'une représentation : autorisation à demander à un directeur, publicité, affiches et programmes. Dans la seconde, adressée au rédacteur d'un journal, elle demande l'annonce de la représentation d'une comédie en quatre actes dont elle est l'auteur. Dimensions : 13,1 x 20,6 cm État : Bon état général pour un document de cette époque. Présence de restes d'ancien montage et de petites salissures. Voir photos pour plus de détails Nombre de pages : 2 pages Élisabeth-Céleste Vénard, épouse de Chabrillan, née le 27 décembre 1824 à Paris et morte le 18 février 1909 à Paris 18e, est une prostituée, galante, courtisane, comédienne, danseuse, actrice, autrice, chanteuse, propriétaire et directrice de théâtre, française, connue sous le nom de scène de « la Mogador ». Wikipédia
Raymond BERNARD, Grand maître de l'ordre rosicrucien A.M.O.R.C. pour tous les pays de langue française.Texte souligné au crayon à papier par endroit
Villeneuve-Saint-Georges, Editions Rosicruciennes, 1979 - In 8°, 14.6x22,2, 221 pp +[5] ff, broché, cartonnage souple éditeur remplié, imprimé, illustré.
Le très rare atlas céleste de Corbinianus Thomas qui comporte un traité d’astronomie et une explication sur l’usage des globes en astronomie. Leipzig & Nuremberg, 1730. Petit in-4 oblong de (1) f. de titre, 212 pp. et 83 planches hors texte. Manquent probablement le frontispice gravé et/ou un table dép. Feuillet de titre monté avec manque de papier et d’un peu de texte dans la partie supérieure. Cachet sur le feuillet de titre et dans la marge. Qq. ff. abîmés dans les marges. Qq. Tâches et mouillures. 20 planches avec dessins ajoutés dans l’image à l’encre ou au crayon. Demi-vélin souple postérieur à coins, plats de papier cartonné bleu, titre au dos. 195 x 156 mm.
Le très rare atlas céleste de Corbinianus Thomas qui comporte un traité d’astronomie et une explication sur l’usage des globes en astronomie. Poggend. II, 1096 u. ; Honeyman 2975; Not in Houzeau/L. Une autre version de cet ouvrage parut simultanément sous le titre de Mercurii Philosophici firmamentum firmianum descriptionem et usum globi artificialis coelestis. On connaît peu de choses à propos de Corbinianus Thomas, moine bénédictin et professeur de mathématique à Salzbourg, mais son atlas fait partie des trésors méconnus de la cartographie céleste. Il est composé de gravures représentant individuellement les constellations, aussi charmantes les unes que les autres. La planche d’Andromède est la plus réussie, grâce à son drap baroque répondant aux différentes teintes du rocher composant le décor. Certaines autres figures des constellations sont aussi peu communes. Thomas fut l’un des premiers cartographes célèstes à dédier une planche séparée à Camelopardalis, une constellation qui apparut pour la première fois sur les globes vers 1600, mais qui habituellement apparaissait aux côtés de Cepheus ou Cassiopeia. Il fut également le premier cartographe à offrir une planche individuelle à certaines des constellations du ud, tells que Indus et Pavo qui étaient habituellement représentées en tant que petites parties des planches dédiées au planisphère centré sur le pole sud célèste. Comme on peut le voir sur la planche d’Andromède à droite, Thomas a utilize un système de nomenclature intéressant : les lettres grecques de Bayer, la numération romaine pour la magnitude, et la numération arabe en référence à un catalogue d’étoiles. Ce système provient des larges globes de Coronelli, tout comme de nombreuses figures de Thomas. Thomas inventa une constellation, la constellation de Corona Firminia en honneur à son mécène, l’archevêque de Salzbourg. Elle ne figure ainsi que dans l’atlas du moine bénédictin Thomas Corbinianus où elle remplace tout bonnement la Couronne boréale. Le présent ouvrage est illustré de 83 gravures sur cuivre à pleine page présentant les constellations, les hémisphères, ou des figures plus techniques consacrées à l’usage des globes en astronomie. Précieux exemplaire de ce rare atlas céleste, dont l’ensemble des 83 planches a été entièrement colorié à la main à l’époque dans des tons particulièrement vifs. Nos recherches ne nous ont permis de localiser que 2 exemplaires de ce très rare atlas céleste dans l’ensemble des Institutions mondiales : Bibliothèque d’Etat de Berlin et Bibliothèque de l’Université d’Eichstätt.
Céleste Mogador - Lettre autographe signée - Publication et tribunal - 1858 Lettre autographe signée de Céleste Mogador, comtesse de Chabrillan, danseuse, courtisane, comédienne, femme de lettres et directrice de théâtre. La lettre est datée du 31 mars 1858. Rédigée à l'encre bleue sur feuillet de papier blanc, sans en-tête. Dans cette lettre, Céleste Mogador évoque l'envoi des deux derniers volumes d'un ouvrage et d'une préface, en vue d'une publication à laquelle un tribunal l'a condamnée, et indique avoir demandé à son mari de retarder son retour en France. Dimensions : 13,3 x 21 cm État : Bon état général pour un document de cette époque. Présence de restes d'ancien montage, d'une trace de trombone et de petites salissures. Voir photos pour plus de détails Nombre de pages : 2 pages
1920 | 24.50 x 380 cm | Un rouleau sur soie
Japon, vers 1900. Emakimono érotique composé de douze peintures originales sur soie, montées en continu dans un rouleau revêtu de soie à motifs de brocart doré et bordé de liserés dor. Les marges externes sont en soie imprimée, tandis que les peintures sont contrecollées sur une soie plus claire ornée de motifs de nuages, lensemble étant monté sur papier. Quelques piqûres et légères taches sur la soie. Chaque peinture mesure 18 x 23,5 cm ; rouleau complet : 24,5 x 380 cm. Bel état général. La série comprend douze scènes, nombre traditionnellement associé aux rouleaux shunga. Ici toutefois, les peintures ne se présentent pas comme une succession autonome de couples ou de situations érotiques : elles composent un véritable récit continu, depuis larrivée sur terre dune femme céleste jusquà son retour au ciel. Liconographie renvoie sans ambiguïté au cycle japonais du Hagoromo. Une jeune femme céleste descend sur terre vêtue de sa robe de plumes ; un pêcheur sempare du vêtement qui lui permet de regagner le ciel, et laventure terrestre qui sensuit devient ici le cadre dune progression érotique en plusieurs tableaux. La première et la dernière scènes souvrent sur une pinède dominée par le mont Fuji, paysage qui évoque directement Miho no Matsubara, sur la baie de Suruga, lieu traditionnellement associé à la légende. La version représentée dans le rouleau se distingue cependant du drame nô canonique Hagoromo. Dans celui-ci, le pêcheur restitue finalement la robe à la tennyo en échange dune danse céleste ; le présent cycle appartient davantage à la vaste famille des récits de la femme céleste dont le vêtement est dérobé par un homme, entraînant son séjour forcé dans le monde humain avant son retour au ciel. Lartiste associe ainsi la géographie et les signes propres au Hagoromo japonais - le pêcheur, la robe de plumes, les pins et le Fuji - à une variante narrative plus développée du même fonds légendaire. * Dans les scènes érotiques, plusieurs détails domestiques reviennent dun tableau à lautre, notamment des mouchoirs employés pour la toilette intime avant ou après lacte. Cette attention aux gestes et aux objets de la vie quotidienne renforce la continuité du récit et inscrit laventure merveilleuse dans un univers charnel très concret. La transformation dun thème classique en séquence érotique peut être rapprochée du procédé du mitate, bien attesté dans lart japonais, qui consiste à transposer ou à parodier un sujet littéraire ou légendaire dans un autre registre. Le procédé fut abondamment appliqué aux grands récits classiques, notamment au Genji monogatari ; son application au Hagoromo na toutefois pu être documentée par ailleurs au cours de nos recherches. Le caractère narratif de lensemble est dautant plus remarquable que les séries shunga de douze scènes sont le plus souvent constituées dépisodes indépendants. Des cycles continus existent, mais demeurent moins fréquents ; le présent rouleau se distingue par lusage dune légende immédiatement reconnaissable comme structure de lensemble, avec un véritable commencement, un développement et un retour final au paysage initial. La facture et le montage situent ces peintures dans une phase tardive de la tradition du shunga peint, probablement autour de 1900. Labsence de signature ou de cachet identifiable ne permet pas den préciser lauteur, mais nest nullement inhabituelle dans ce type de production. Ce rouleau ne se contente donc pas dillustrer le Hagoromo : il en déplace le sens. Le récit du passage entre ciel et terre devient ici une histoire du désir, du séjour parmi les hommes et du retour au monde céleste, dont les douze scènes transforment une légende classique en véritable narration érotique continue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -