Flammarion 2026 347 pages 21x14x3cm. 2026. Broché. 347 pages. Traduit de Sénès Florence - Illustrations de Jankovics györgy
Reference : 40281
ISBN : 9782081308633
L'article peut présenter de légères marques de stockage ou de manipulation mais aucune marques de lecture et du reste en très bon état- Envoi rapide et soigné dans une enveloppe à bulle depuis France
Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot
contact@demons-et-merveilles.com
07 54 32 44 40
Rapidité d'envoi Tous nos articles sont expédiés le jour même de la confirmation de la commande Soin de l'emballage Un soin particulier est apporté à l'emballage, vos objets voyagent en toute sécurité. A votre écoute Si toutefois un incident devait survenir lors de l'acheminement de votre paquet, n'hésitez pas à nous contacter, nous mettrons tout en oeuvre pour vous satisfaire, en vous proposant un retour, un remboursement ou toute autre soluton à votre convenance. Professionnalisme Les livres que nous vendons sont pour la plupart des livres anciens, nous tâchons d'être le plus objectif possible quant à leur état.
«Le premier livre de cuisine imprimé des temps modernes.» (G. Oberlé). (1528). (4) ff: page de titre imprimée en rouge et noir dans un encadrement, table, cxi ff., (1) f. de marque d’Antoine du Ry; impression en caractères gothiques sur deux colonnes, nombreuses lettrines décorées de motifs végétaux ou historiées. Peau de truie ivoire sur ais de bois, dos à nerfs, pièce de titre en maroquin brun, tranches mouchetées. Reliure ancienne. 238 x 167 mm.
Superbe exemplaire de la plus rare édition de Platine imprimée au XVIe siècle. «Edition que nous n’avons pas vue» mentionne Vicaire (col. 694). L’exemplaire cité et décrit de la bibliothèque de l’Arsenal de Toulouse est incomplet de la remarquable page de titre en rouge et noir. «Nous devons à Platine (1421-1481) le plus important traité de cuisine du XVe siècle.» (G.Oberlé). Le livre de Platine connaîtra une diffusion internationale et sera traduit en plusieurs langues. Grâce à cela, il va renouveler la cuisine européenne, en l'italianisant. Le souci primordial qui doit guider, selon lui, les cuisiniers est de distribuer de la joie, de la santé et du bien-être. Il se réclame d'Épicure, de Columelle et d'Apicius. Au XVème siècle, si le succès de certains manuscrits culinaires médiévaux est indéniable, c'est avec l'invention de l'imprimerie que les recettes de cuisine sont diffusées à plus grande échelle en Italie, en Allemagne et en France. Le premier livre de cuisine à bénéficier de cette technologie est De honesta voluptate et voletudine de Platine de Crémone dit « Il Platina », pseudonyme de Bartolomeo Sacchi (1421-1481). Rédigé en latin et imprimé à Rome en 1473, ce traité de gastronomie très original mêle souvenirs littéraires de l'Antiquité, recettes de cuisine et médecine médiévale. Plus qu'un livre de cuisine, De honesta voluptate et valetudine servira de "manuel de bien vivre" dans l'Europe humaniste du XVIèmesiècle. Platine est né à Piàdena, région de Crémone, en Italie en 1421. Après une courte carrière militaire et des études de lettres, il se rend à Florence où il devient précepteur chez les Médicis et se lie avec les humanistes de la ville. En 1461, il s’installe à Rome où il est secrétaire du Cardinal Francesco Gonzague, puis abréviateur des papes Pie II et Paul II. En 1475 il est nommé à la tête de la Bibliothèque du Vatican nouvellement créée. Il écrit alors le Liber de vita Christi ac pontificum omnium et Historia urbis Mantuae. Mais son œuvre majeure est le De honesta voluptate et valetudine, rédigé avant 1467 et dont il confie l’impression, en 1473, à Ulrich Han (1425-147.), l’un des tous premiers imprimeurs de Rome. Publié sans nom d’auteur, l’ouvrage rencontre sans doute un certain succès puisqu’une nouvelle édition paraît en 1475 à Venise (chez Laurentius de Aquila & Sibyllinus Umber) avec, cette fois-ci, la mention de l’auteur. Une vingtaine d’éditions se succèdent ensuite jusqu’au milieu du 16ème siècle à Venise, Bologne, Cologne, Bâle et Strasbourg. Mais c’est en France que l’ouvrage connut sa plus large diffusion grâce à la traduction de Didier Christol (14..-15..), prieur de Saint-Maurice près de Montpellier, qui augmenta le texte de nombreux commentaires. La première édition française de 1505 fut imprimée à Lyon. Une seconde édition lyonnaise, celle-ci, la plus rare de toutes, paraîtra le 4 juin 1528. Le titre de l’ouvrage annonce les thèmes abordés : le plaisir de la table (voluptate) et la bonne santé (valetudine), sans tomber dans les excès (honesta). Dans son prologue Platine précise : « J’écris à l’intention de tout citoyen qui recherche la bonne santé, la modération et l’élégance de la nourriture plutôt que la débauche, et pense avoir montré à la postérité que les hommes de notre temps avaient assez de talent au moins pour imiter sinon régaler nos ancêtres ». La première partie de l’ouvrage liste les principaux aliments et la meilleure façon de les préparer. La seconde partie contient, quant à elle, près de 200 recettes de plats classés en fonction de leurs vertus médicinales. Platine s’inspire des textes des naturalistes et médecins grecs et latins, Caton, Virgile, Pline ou Dioscoride. Basé sur les enseignements de Galien et la théorie des humeurs, il s’inscrit également dans la tradition de la diététique hippocratique selon laquelle la digestion serait un processus de cuisson chargé de transformer les propriétés des aliments, classés selon quatre types (froid, chaud, humide et sec), qui auront des impacts sur les quatre humeurs et quatre tempéraments humains. Les maladies internes étant dues à l’excès d’une humeur dans le corps, il suffit, pour obtenir la guérison, de l’évacuer ou de la faire disparaitre par un régime approprié. Ainsi, on administrera aux malades souffrant de fièvre des aliments particulièrement froids, telles que les cucurbitacées ou les salades - qui ne sont guère conseillées en temps ordinaire. Le De l’honneste volupté combine habilement la théorie (par l’analyse des qualités de chaque aliment) et la mise en pratique sous forme de recettes de cuisine. Les aliments « froids » pourront être réchauffés par des épices et des condiments dont la force se trouve être tempérée à son tour par des assaisonnements plus doux. Un gibier d’eau naturellement humide et froid, comme l’eau où il vit, sera ainsi asséché si on le rôtit et qu’on l’accompagne d’épices chaudes et sèches. Le De l’honneste volupté est organisé en dix livres. Pouletz au verjust : les pouletz cuyras avec quelque chair sallee, et quant seront demy-cuytz, mettras dedans ton pot des raysins passis levés les grains […] Après, decouperas menuement du persil et de la mente, et pilleras du poyvre et redigeras du saffran en pouldre. Et quant lesdits pouletz seront cuytz, tu mettras tout et infondiras dedans ledit pot […] Cette viande […] pource quest saine grandement et salutaire au corps, nourrist grandement, est de facile concoction, et convient sur tout à l’estomach, au cueur, foye et aux reins et : et aussi réprimist la colere. De la chair sallee ou jambon de porceau : la chair sallee du porceau, entrelardée du gras et du maigre, couperas a belles lesches ou pièces deliee, puis les friras à la poille, non mye grandement ; et cuytes et que soient mises sur ung plat, inspargiras par dessus icelles du vin aigre / sucre / cynamone et persil découpe bien menu. Tartre de cerises ou griotes : les cerises aigres qui sont dictes griotes exossees pilleras au mortier, pillees que soient y adjousteras des roses rouges bien pillees, ung peu de fromaige frais et du vieulx pillez ou gratusez, ung peu de poyvre, aussi peu de gingembre, aulcunement plus de sucre, quattre oeufz bien batus. Et tout mesle ensemble feras cuyre en la poille bien oincte et subscrostee a petit feu, et yssue du feu la surfondras du sucre et eaue rose. Et plus original, l’ours, dont Platine précise toutefois qu’il est préférable de ne pas manger la tête car il “a le cerveau envenimé”… Sa viande est de surcroit difficile à digérer. Les ours “nuysent à la rate & au foye, engendrent mauvaises humeurs… cest une viande fastideuse & visqueuse sur toutes autres chairs…& donnent petit nourrissement”. Les éditions lyonnaises de Platine au 16ème siècle: Depuis 1472 et la création du premier atelier par un marchand Barthélémy Buyer (1433-1485), Lyon n’a cessé d’accueillir de nouveaux imprimeurs. Classée troisième ville d’impression en Europe derrière Venise et Paris, elle attire les gens de lettres et devient un foyer de l’humanisme. En 30 ans, une cinquantaine d’imprimeurs viennent concurrencer Barthélémy Buyer ; la plupart sont allemands, quelques-uns viennent de Venise mais peu sont lyonnais. Si la plupart des œuvres sont écrites en latin et pensées pour des personnes lettrées, une quinzaine d’imprimeurs lyonnais ont imprimé les grands classiques de la littérature culinaire médiévale en langue vulgaire. On dénombre ainsi neuf éditions du Viandier de Taillevent imprimées entre 1534 et 1615, cinq éditions de La fleur de toute cuysine entre 1567 et 1604, deux éditions du Livre de cuysine tres utile et proufitable chez Olivier Arnoullet en 1542 et 1555, une de Pratique de faire toutes confitures chez Benoist Rigaud en 1588, De re cibaria (« Des aliments ») chez Sebastien Honoratum en 1560 et du Thresor de santé chez Antoine Huguetan en 1607. Pour l’œuvre de Platine, on dénombre 5 éditions lyonnaises imprimées entre 1505 à 1571. La première édition en langue vernaculaire de l’ouvrage de Platine, datée de 1505, paraît sous le titre Platine en francoys tresutile & necessaire pour le corps humain qui traicte de hôneste volupte et de toutes viandes et choses que lôme mange… L’ouvrage ici présenté est la seconde édition lyonnaise, la plus rare de toutes. Sorti des presses d’Antoine du Ry (14..-15..) en 1528, il prend le titre de Platine De honeste volupte. La page de titre en rouge et noir est ornée d’un encadrement gravé sur bois. Les caractères sont gothiques (bâtarde française). Au colophon figure : « imprime nouvellement a Lyon par Antoine du Ry, lan mil cinq cens vingt et huit, le IIII jour de juing ». À ses débuts, l’imprimé se situe dans la continuité du manuscrit. Ces deux éditions de l’ouvrage de Platine sont ainsi caractérisées par la présence des lettrines de grand modèle, gravées sur bois, ressemblant aux lettrines des miniaturistes. Les caractères typographiques utilisés pour ces deux éditions sont de la famille des gothiques et du groupe des bâtardes. A la Renaissance, la bâtarde française est essentiellement utilisée pour les ouvrages en langue vernaculaire. Elle est dérivée des cursives gothiques et se caractérise entre autres par des f et des s prolongés en dessous de la ligne que l’on voit distinctement sur ces deux éditions de 1505 et 1528. Caractéristiques de l’édition de 1528: La plus rare et la plus chère des éditions de Platine possédées par Yemeniz: ses éditions de 1480 et 1485 furent adjugées 160 F. Or et 23 F. Or (n° 884 et 883), celle-ci, reliée aussi par Trautz-Bauzonnet, fut adjugée 165 F. Or (n° 886) tandis que «Le Grant Testament de Maistre François Villon» imprimé par Guillaume Nyverd (vers 1518-1520) était adjugé 80 F. Or (n° 1625). Ce volume était adjugé 432818 € le 2 juin 2023. Le plus bel exemplaire répertorié en reliure ancienne depuis un siècle.
Paris, Le Breton, Durand, Pissot, Lambert, 1758, in-12, XVI-194-[5] pp, 1 tabl. depl, Demi-toile chagrinée noire moderne, dos fileté, Première édition de ce recueil des diverses publications anglaises, suédoises, allemandes et italiennes, sur le platine. Avec une table dépliante des gravités spécifiques. L'auteur l'appelle le "huitième métal, quoique proprement dit il ne soit que le septième ; & cela pour me conformer au langage ordinaire & aux idées du plus grand nombre, qui par une ancienne erreur, compte le Vif-argent au nombre des Métaux" (pp. VIII-IX). L'ouvrage traite des expériences relatives au platine (cristallisation, traitements au feu, aux sels, aux acides, alliages, etc.). Il comprend plusieurs lettres, expériences et descriptions de scientifiques étrangers, ainsi que quatre mémoires du chimiste anglais William Lewis (1708-1781) : "Qui présente ce métal examiné en lui-même, & par rapport au Feu"; "La platine traitée avec les différens sels"; "La platine combinée aux métaux"; "La platine combinée avec les demi-métaux & les alliages". Dans la première partie de l'ouvrage, on retrouve la "Description de l'Or blanc ou huitième métal... par Théodore Scheffer", tirée des Mémoires de l'Académie Royale de Suède. On ne connaît presque rien de l'auteur, sinon qu'il était avocat au parlement de Dijon et qu'il mourut à la fin du XVIIIe siècle. Schuh lui attribue le prénom de Jean, les catalogues de bibliothèque, Claude. Étiquette ex-libris J[oseph] Laissus (1900-1969), directeur-fondateur de l'École technique supérieure du Laboratoire. Incomplet du feuillet liminaire a3, comme c'est presque toujours le cas. Reliure moderne. Rousseurs sur le premier et le dernier feuillets, pages jaunies. Duveen p. 414. Sabin XV, n° 63350. Schuh, Mineralogical Record [en ligne]. Couverture rigide
Bon XVI-194-[5] pp., 1 tabl. depl.
3 vol. dont 1 vol. in-4 et deux vol. petit in-4 reliés demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs dorés, contenant les épreuves corrigées ou avant impression des sections suivantes figurant dans le "Traité de Chimie Minérale" publié chez Masson & Cie de 1904 à 1906 : Vol. I : Soufre - Mercure ; Vol. II : Fer - Manganèse - Molybdène - Tungstène - Chrome - Plomb - Outremers - Céramique ; Vol. III : Bismuth - Vanadium - Noibium - Cantale - Bore - Uranium - Thallium - Or - Métaux du Platine
Exceptionnel ensemble d'épreuves en partie corrigées par Henri Moissan, premier français Prix Nobel de Chimie, en 1906 (5 ans avant Marie Curie). Directeur de la publication du "Traité de Chimie Minérale", publié chez Masson vers 1906, Henri Moissan accorde le "bon à mettre en pages" enrichi de ses dernières corrections manuscrites sur diverses épreuves des textes rédigées par les nombreux collaborateurs à ce monumental traité. Le premier volume recueille les extraits du traité relatif au Soufre (extraits publiés, sans correction manuscrite) et les épreuves (imprimés uniquement au recto) du très long développement consacré au Mercure, corrigées par l'auteur et abondamment annotées par Henri Moissan. A propos des propriétés chimiques du mercure, il insère par exemplaire ce commentaire manuscrit "Le fluor l'attaque à la température ordinaire. Lorsque ce gaz se dégage bulle à bulle à travers une masse de mercure de faible épaisseur, on voit nettement se former à la surface du métal une couche jaune de flurorure de mercure anhydre". Le second volume recueille les épreuves avant ou après mise en page relatives aux éléments suivants : Fer - Manganèse - Molybdène - Tungstène - Chrome - Plomb - Outremers - Céramique, avec quelques corrections des auteurs et de rares annotations d'Henri Moissan, notamment à propos des propriétés chimiques du molybdène. Le troisième volume recueille les épreuves avant ou après mise en page relatives aux éléments suivants : Bismuth - Vanadium - Noibium - Cantale - Bore - Uranium - Thallium - Or - Métaux du Platine. Ensemble unique, en bel état, d'une partie des épreuves du Traité de Chimie Minérale, annoté notamment par Henri Moissan (1852 - 1907), lauréat du Prix Nobel de Chimie 1906 pour ses travaux sur le fluor et pour le développement du four à arc électrique inventé par William Siemens. Le Traité de Chimie Minérale fut la dernière contribution d'importance d'Henri Moissan, qui devait décéder brutalement le 20 février 1907, à 54 ans, peu de temps après son retour de Stockholm où il venait de recevoir son Prix Nobel.
Réimpression, Editions Manucius, 2003; in-4, 450 pp., broché.
La quête du plaisir gourmand est-elle conciliable avec le maintien du corps en bonne santé ? Cette question, toujours d'actualité, Bartolomeo Sacchi, dit Platine, fut le premier à la poser dans son De Honesta voluptate ac valetudine, qui paru d'abord à Rome en 1473 et dont la première édition en français parut en 1505. (F6)
[Crochard] - GAY-LUSSAC ; ARAGO ; BECQUEREL ; POISSON ; OERSTED ; AMICI ; Collectif
Reference : 34634
(1823)
1 vol. in-8 cartonnage marbré de l'époque, Chez Crochard, Paris, 1823, 448 pp., avec 3 planches dépliantes. Contient notamment : Sur le Développement de l'électricité par la pression ; Lois de ce développement (Becquerel) - Sur les Fils très-fins de platine et d'acier ; et sur la Distribution du magnétisme libre dans ces derniers (Becquerel) - Sur la chambre claire (Camera lucida) (Amici) - Sur la compressibilité de l'eau (Oersted) - Expérience électro-magnétique (Oersted) - Extrait d'un Mémoire sur la Propagation du mouvement dans les fluides élastiques (Poisson) - Sur le multiplicateur électro-magnétique de M. Schweiger et sur quelques applications qu'on en a faites (Oersted) ; Notes sur l'exhalation et l'absorption de l'azote dans la Respiration (Edwards) ; Extrait d'un mémoire sur les phénomènes électro-dynamiques (Savary) ; Sur une Flamme qui se dégage d'une montagne de l'Asie mineure, près de Deliktash (l'ancienne Olympus de Strabon) ; Note sur les Eaux sulfureuses de Barèges, Cauterets et Saint-Sauveur (Longchamp) ; Sur les Dents et les Ossemens d'éléphant, de rhinocéros, d'hippopotame, d'ours, de tigre, d'hyène et de seize autres, trouvés, en 1821, au fond d'une caverne, à Kirkdale dans le Yorkshire (Buckland) - De l'argile plastique d'Auteuil - Sur quelques nouvelles expériences thermo-électriques faites par M.le Baron Fourier et M. Oersted - Extrait d'une lettre de M. Ampère à M. Faraday ; etc...
Rare exemplaire du tome 22 des "Annales de Chimie et de Physique". Etat satisfaisant (cartonnage lég. frotté avec un accroc avec mq. en queue, petite tache d'encre aux derniers ff. en tête, petite mouill. marginale aux premiers ff.).