‎PEARL BUCK‎
‎La Mère‎

‎ Sans date.‎

Reference : 300032534


‎Très bon état‎

€4.50 (€4.50 )
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Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot

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‎GAUTIER D?AGOTY, Jacques-Fabien‎

Reference : 102159

(1748)

‎3e planche démontrée par Mr Duvernei [sic] : "pour démontrer la dure-mère, et les vaisseaux qui la parcourent"‎

‎Paris, chez Gautier, Duverney et Quillau, 1748, , 1 gravure en quadrichromie en manière noire [330 x 440 mm à la cuvette], Montage moderne sous passe-partout et cadre en bois peint en noir [595 x 753 mm], Estampe en couleurs gravée d'une façon régulière et fine en quatre plaques. Cette belle et saisissante estampe, rarissime, est extraite de l'Anatomie de la tête*, publiée en 1748 et présentée par son illustre graveur, Jacques-Fabien Gautier d'Agoty (1716-1785), à Louis XV en août 1749 sous le titre de Céphalomanie. Gautier démontre ici, en trois figures, la vascularisation de la membrane qui recouvre le cerveau, la dure-mère, d'après les dissections de Jacques-François Duverney (1661-1748) : en n° I, une vue de la partie supérieure détachée de la calotte crânienne; en n° II, une coupe de la base du crâne recouvert de la dure-mère; et en n° III, une coupe verticale de la partie supérieure de la tête. La figure n° IV se rapporte à la planche précédente (2e planche démontrée par Mr Duvernei) : elle représente l'oreille et la carotide externe. L'Anatomie de la tête a été élaborée en collaboration avec le chirurgien Duverney, qui avait déjà contribué à la Myologie complette (1746) et qui a offert les trois premières dissections. Il meurt en cours d'élaboration et est remplacé par Pierre Tarin (1725-1761), qui s'occupe des planches 4 à 8. Mouillure en pied de la gravure, trace de lavage. Florian Rodari (dir.). Anatomie de la couleur. L'invention de l'estampe en couleurs. Paris, BNF, 1996. N° 103. Jacques-Fabien Gautier d'Agoty. Essais et traité anatomiques. Paris, Édition Beaux-Arts de Paris, 2020. Pages 99-101. * Titre complet : Anatomie de la tête, en tableaux imprimés, qui représentent au naturel le cerveau sous différentes coupes, la distribution des vaisseaux dans toutes les parties de la tête, les organes des sens, & une partie de la névrologie. Couverture rigide‎


‎Bon 1 gravure en quadrichromie en‎

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Phone number : 331 42 60 21 98

EUR2,500.00 (€2,500.00 )

‎MANUSCRIT | JEANNE DES ANGES (Jeanne de BELCIER)‎

Reference : 83905

‎Extrait de diverses lettres de la mère Marie Jeanne des Anges, Supérieure des Ursulines de la ville de Loudun‎

‎, c. 1800, in-8, 372 pp, Basane marbrée de l'époque, dos lisse orné de symboles chrétiens, tranches jonquille, Précieux recueil manuscrit reproduisant des lettres inédites de la soeur Jeanne des Anges (1602-1665), supérieure des Ursulines de Loudun, écrites à la suite de la retentissante affaire des possédées de ce couvent (1634-1637). Le volume est soigneusement rédigé à l'encre, sur feuillets réglés au crayon. Le compilateur, un anonyme du début du XIXe siècle, a choisi des lettres datées de 1638 à 1663. Parmi les correspondants se trouve M. Laubardemont, à qui Jeanne des Anges écrit de janvier 1638 à janvier 1648 : Jean Martin de Laubardemont (1590-1656), avait été l'ordonnateur du procès d'Urbain Grandier. Elle évoque auprès de lui, ses visions et les "marques" (stigmates) que lui envoie son "saint Ange". D'autres lettres sont adressées à la mère Angélique de Saint François, ursuline à Loudun; à M. Duplessis-Ravenel, conseiller au siège présidial de Rennes; à Marguerite Péchard, religieuse de la Visitation de Rennes; à la marquise de Boisferrier; à Claude Sain, procureur du roi; à l'influente religieuse Madame Du Houx; à Suzanne le Bréton, religieuse de la Visitation; etc. La supérieure des Ursulines de Loudun y prodigue des conseils spirituels, partage ses réflexions mystiques, évoque sa santé et les stigmates qui lui sont renouvelés; des entretiens rapportés évoquent encore des apparitions dont ont été témoins des religieuses du couvent en 1644. La plupart des lettres de Jeanne des Anges n'ont pas été éditées : elles sont dispersées dans les archives de la Visitation du Grand Fougeray (Ille-et-Vilaine) et à la Bibliothèque Mazarine de Paris*. Seules ses lettres au père Saint-Jure** et à Mme Du Houx*** ont été publiées. Possédée puis délivrée des démons de Loudun, Jeanne des Anges devint porteuse de stigmates et de miracles : sa réputation se répandit jusqu'à la Cour. Avec son conseiller spirituel Saint-Jure, elle entreprit la rédaction de son autobiographie, qui ne sera publiée qu'en 1886 (Légué et Gilles de la Tourette). En parallèle, elle entretint une abondante correspondance avec les mystiques de son temps, jusqu'à la maladie qui la rendit paralytique. Objet de vénération de son vivant et dans les décennies qui ont suivi sa mort en 1665, Jeanne des Anges est devenue, petit à petit, une figure troublante ou ridicule, puis finalement l'incarnation de l'hystérique, tel que le XIXe siècle a caractérisé les malades se disant victimes de possessions. In fine, le manuscrit présente un "Recueil des lettres du père Seurin de la Compagnie de Jésus" : Jean-Joseph Surin (1600-1665), conseiller spirituel de Jeanne des Anges. En tout, 17 lettres, non datées, sont adressées à sa "très chère soeur" Jeanne des Anges. Surin avait joué un rôle essentiel dans l'exorcisme qui avait délivré la religieuse. Ses lettres évoquent ses passions et tournements, les épreuves envoyées par Dieu, sa santé corporelle et spirituelle, ou encore son voyage en Bretagne. Ex-libris de N[icole] H[ebecourt] représentant un diable railleur. Charnières fendillées. Bon état intérieur. * Molinier, catalogue des manuscrits de la Bibliothèque Mazarine, n° 1209. ** "Extrait des lettres que la mère Jeanne des Anges, supérieure des Ursulines de Loudun, a écrites au père Saint-Jure, de la Compagnie de Jésus, son directeur ". In Legué et Gilles de la Tourette. Soeur Jeanne des Anges, supérieure des Ursulines de Loudun, XVIIe siècle : autobiographie d'une hystérique possédée, d'après le manuscrit inédit de la bibliothèque de Tours. Bibliothèque diabolique de Bourneville. Paris, Aux bureaux du Progrès médical, 1886 : pp. 256 et suiv. *** "Correspondance de Jeanne des Anges et Mme du Houx (1652-1664)". In Elisabeth Goldsmith et Colette Winn. Lettres de femmes. Textes inédits et oubliés du XVIe au XVIIIe siècle. Paris, Champion, 2005 : Couverture rigide‎


‎Bon 372 pp.‎

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EUR3,000.00 (€3,000.00 )

‎BANVILLE (Théodore)‎

Reference : 3372

(1869)

‎Né à Moulins. 1823-1891. Poète, dramaturge et critique littéraire. Ami de Victor Hugo, de Charles Baudelaire et Théophile Gautier. Romantique et parnassien, Banville a été un auteur respecté et admiré de ses contemporains. Son recueil « Odes funambulesques » publié chez Poulet-Malassis, en 1857, peu de temps avant la parution des Fleurs du Mal chez le même éditeur, lui apporta une consécration. M.A.S. « Théodore de Banville » titré « A ma Mère » et daté « le 16 février 1869 ». 1 page grand in-folio.‎

‎ 16/02/1869 TRÈS BEAU SONNET EMPREINT DE TENDRESSE FILIALE EN HOMMAGE À SA MÈRE ÉLISABETH-ZÉLIE DE BANVILLE :...Ma mère, pour fêter sous les cieux rajeunis, Le jour où tu naissais, je veux avec tendresse Faire parler encore la lyre enchanteresse Dans le triste silence où nos cœurs sont unis. Voici venir le temps des lilas et des nids : Déjà, comme une haleine errante et charmeresse, La brise du printemps suave nous caresse, Ma mère, et ce nest pas moi seul qui te bénis ! Car, du séjour lointain caché sous tant de voiles, Sitôt quavec la nuit seffacent les étoiles, Ceux qui sont dans les cieux nous regardent pleurer...Théodore de Banville qui vouait à sa mère une véritable adoration, lui rendit souvent hommage dans ses poésies. Le tout premier recueil de Banville, Les Cariatides, salué par Charles Baudelaire, souvre sur un poème dédié à sa mère : « Oh ma mère, ce sont nos mères dont les sourires triomphants, bercent nos premières chimères, dans nos premiers berceaux denfants... ». Dans son avant-propos à Roses de Noël (recueil entièrement consacré à sa mère et publié en 1878), Banville déclarait : « Les quelques poëmes qui suivent ne sont pas des œuvres d'art. Ces pages intimes, tant que ma si faible santé et les agitations de ma vie me l'ont permis, je les écrivais régulièrement pour mon adorée mère, lorsque revenaient le 16 février, jour anniversaire de sa naissance, et le 19 novembre, jour de sa fête, sainte Elisabeth. Parmi ces vers, destinés à elle seule, j'avais choisi déjà quelques odes qui ont trouvé place dans mes recueils. Les autres ne me paraissaient pas devoir être publiés, et je sais bien ce qui leur manque. Presque jamais on ne se montre bon ouvrier, lorsqu'on écrit sous l'impression d'un sentiment vrai, au moment même où on l'éprouve. Mais, en les donnant aujourd'hui au public, j'obéis à la volonté formellement exprimée de Celle qui ne sera jamais absente de moi et dont les yeux me voient. D'ailleurs, en y réfléchissant, j'ai pensé qu'elle a raison, comme toujours ; car le poëte qui veut souffrir, vivre avec la foule et partager avec elle les suprêmes espérances, n'a rien de caché pour elle, et doit toujours être prêt à montrer toute son âme. Paris, le 19 novembre 1878. Roses de Noël, A ma mère...). CE PRÉSENT POÈME SEMBLE INÉDIT. ‎


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EUR600.00 (€600.00 )

‎Autrement - Directeur-rédacteur en chef : Henry Dougier - dirigé par Nicole Czechowski et Jean-Marc Terrasse‎

Reference : 3074

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‎FRANCE (Anatole)‎

Reference : 27119

(1851)

‎Billet autographe à sa mère.‎

‎ Tendre billet autographe du petit Anatole France à sa mère [Paris], 27 juillet 1851. Encre sépia sur 1 f. (c. 155 x 205 mm). Tendre mot autographe du petit Anatole France alors âgé de 7 ans à sa mère : « petite maman je t'aime tu m'as… ton Anatole », qui a accompagné sa signature d'un petit dessin le représentant avec un chapeau ; en haut du feuillet, l'auteur a également entouré d'un grand cercle son patronyme. On joint : l'étude de Georges Girard. La Jeunesse d'Anatole France (Paris, Gallimard, 1925) où ce billet est reproduit. ‎


‎Quelques rares pages manuscrites d'enfant, pieusement conservées, montrent l'affection d'Anatole France pour ses parents, et son lien tout particulier de tendresse avec sa mère. Ce manuscrit, brouillon - en apparence - appartient à ces mots spontanés et urgents que le coeur d'un enfant, tout à coup, ne peut retenir - et que ses parents, qui ne s'y trompent pas, gardent comme un trésor. Madame France fit sans doute ainsi, elle qui nota sur le billet la date du « 27 juillet 1851 » comme pour mieux se souvenir plus tard de cet élan d'amour, fugace et fragile par nature. Elle fit de même du reste sur une autre de ces productions enfantines qui nous sont parvenues, alors que son petit garçon lui écrivait, un « dimanche 5 septembre 1852 », un billet plus long - il a un an de plus - mais qui toujours disait son amour et sa joie d'avoir cette maman-là : « tu seras toujours la plus heureuse mère et moi le plus heureux enfant ». Rien ne changera à ce sujet dans la longue vie de France, qui, jusque dans son agonie paraît-il, prononça le nom de sa mère. Dans La Jeunesse d'Anatole France où ce billet est reproduit (p. 35-36), l'attachement du jeune Anatole pour ses parents semble par ailleurs harmonieusement réparti, et France avait une égale affection pour son père. Cependant, une complicité particulière devait sans doute l'unir à la destinataire de ce billet en laquelle il avait si confiance et qu'il ne redoutait pas : il est notable que lorsqu'il entra au collège Stanislas dont on connaît par le carnet de son maître M. Allain le premier semestre de l'année scolaire 1856-1857 (France a alors douze ans), il ne fit jamais signer ses mauvaises notes ou ses pensums par son père mais toujours par sa mère. Avisé, le jeune adolescent estimait sans doute aussi que son père serait imperméable au ton d'humour que les qualificatifs d' « insouciance », de « légèreté », de « négligence » et les remarques du type « devoir généralement fait avec un sans-gêne merveilleux » pouvaient receler. Ce même M. Allain ne se priva pas des années plus tard d'envoyer une lettre de félicitations à son ancien élève qui venait d'entrer à l'Académie française... Née en 1911 à Chartres de père inconnu, Amable-Antoinette Gallas, future Antoinette France, fut élevée par un personnage « pittoresque », un certain Dufour dont France gardera un souvenir très vif qui servira plusieurs de ses romans : il sera le capitaine Victor du Crime de Sylvestre Bonnard, le Mathias de Pierre Nozière, l'oncle Hyacinthe du Petit Pierre. Antoinette France eut une enfance « sans joies » et précaire qu'attestent le manque d'argent du foyer et les déménagements successifs. L'histoire dit qu'elle ne trouva le bonheur qu'au jour de son mariage avec Noël-François Thibault connu sous le nom de France, qui exerçait le métier de libraire quand il l'épousa en 1840. Installé au n° 16 de la rue de Seine, le ménage déménagea bientôt au n° 19 du Quai Malaquais où naquit, le 16 avril 1844, Anatole France, au premier étage de la librairie de son père. Il faut imaginer l'enfant choyé, au logis ou à la librairie, disposant facilement de papier et d'encre, dont le parrain n'est autre que le prince des autographes, Jacques Charavay, quand il griffonna ce message à sa mère. D'elle, il dira plus tard qu'elle avait « un esprit charmant, l'âme belle et généreuse et le caractère difficile ». Il se souviendra de quelle complicité ils usaient tous les deux lorsqu'il 'volait' le libraire France, son père, à l'ouverture des ballots de livres dont il avait souvent la charge : « si son père n'y veillait, il mettrait la boutique au pillage, écrémant avec la complicité de sa mère les nouvelles acquisitions, faisant disparaître les plus belles pièces d'un lot, quitte à les restituer à regret. » (in G. Girard, La Jeunesse d'Anatole France, p. 104). C'est pour sa maman encore, l'année où il écrit ce billet, qu'il commence la rédaction d'un cahier de réflexions à son usage : le petit garçon qu'il est alors a déjà quelque réflexe d'homme du livre et de la 'chose imprimée', notant dans cet Avertissement adorable : « Anatole a fait un livre qui est intitulé Pensées Chrétiennes. Il est trop jeune pour le faire imprimer, il est âgé de sept ans, il attend qu'il ait vingt ans. » ‎

Librairie Walden - Orléans
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