Sans date.
Reference : 300032534
Très bon état
Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot
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Editions Bernardin-Béchet Paris 1930 1 vol. Petit in-8 carré de 394 pp., cartonnage éditeur.
Différentes variantes pour une recette classique. Bon exemplaire.
Victor-Havard Paris 1890 1 vol. In-12 broché de 2 ff.n.ch. 406 pp., couverture imprimée.
Avant la conquête - les ressources du Tonkin - Expédition, rapports et coût. Bon exemplaire.
André Nicolas Niort 1944 2 vol. 2 vol. in-12 de 132 pp. et 140 pp. 1 f.n.ch., demi-maroquin à coins de l'époque, dos à nerfs orné, tête dorée, couverture et dos conservés.
Tirage limité à 570 exemplaires. Un des 220 numérotés sur vergé Hollande teinté (n° 475). Ouvrage orné de 6 planches en couleurs de Madeleine Delaunay reproduites par Duval et mises en couleurs à la main par R. Lecourt. Bel exemplaire.
Dentu Paris 1879 1 vol. In-8 carré de 2 ff.n.ch. XI 401 pp. 1 f.n.ch. (table); demi-chagrin de l'époque, dos à nerfs, tête dorée.
Récit fictif des aventures de ce marin (Vicaire V, p. 1164). Exemplaire sur papier vergé.
16/02/1869 TRÈS BEAU SONNET EMPREINT DE TENDRESSE FILIALE EN HOMMAGE À SA MÈRE ÉLISABETH-ZÉLIE DE BANVILLE :...Ma mère, pour fêter sous les cieux rajeunis, Le jour où tu naissais, je veux avec tendresse Faire parler encore la lyre enchanteresse Dans le triste silence où nos cœurs sont unis. Voici venir le temps des lilas et des nids : Déjà, comme une haleine errante et charmeresse, La brise du printemps suave nous caresse, Ma mère, et ce nest pas moi seul qui te bénis ! Car, du séjour lointain caché sous tant de voiles, Sitôt quavec la nuit seffacent les étoiles, Ceux qui sont dans les cieux nous regardent pleurer...Théodore de Banville qui vouait à sa mère une véritable adoration, lui rendit souvent hommage dans ses poésies. Le tout premier recueil de Banville, Les Cariatides, salué par Charles Baudelaire, souvre sur un poème dédié à sa mère : « Oh ma mère, ce sont nos mères dont les sourires triomphants, bercent nos premières chimères, dans nos premiers berceaux denfants... ». Dans son avant-propos à Roses de Noël (recueil entièrement consacré à sa mère et publié en 1878), Banville déclarait : « Les quelques poëmes qui suivent ne sont pas des œuvres d'art. Ces pages intimes, tant que ma si faible santé et les agitations de ma vie me l'ont permis, je les écrivais régulièrement pour mon adorée mère, lorsque revenaient le 16 février, jour anniversaire de sa naissance, et le 19 novembre, jour de sa fête, sainte Elisabeth. Parmi ces vers, destinés à elle seule, j'avais choisi déjà quelques odes qui ont trouvé place dans mes recueils. Les autres ne me paraissaient pas devoir être publiés, et je sais bien ce qui leur manque. Presque jamais on ne se montre bon ouvrier, lorsqu'on écrit sous l'impression d'un sentiment vrai, au moment même où on l'éprouve. Mais, en les donnant aujourd'hui au public, j'obéis à la volonté formellement exprimée de Celle qui ne sera jamais absente de moi et dont les yeux me voient. D'ailleurs, en y réfléchissant, j'ai pensé qu'elle a raison, comme toujours ; car le poëte qui veut souffrir, vivre avec la foule et partager avec elle les suprêmes espérances, n'a rien de caché pour elle, et doit toujours être prêt à montrer toute son âme. Paris, le 19 novembre 1878. Roses de Noël, A ma mère...). CE PRÉSENT POÈME SEMBLE INÉDIT.