Olivier Orban 1992 1992.
Reference : 300019593
ISBN : 9782855651422
Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot
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DOSSIERS DE L'ARCHEOLOGIE. 1977. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 130 pages - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 930.1-Archéologie
Sommaire : Les étrusques ce peuple fascinant de l'Italie préromaine - mille ans d'histoire étrusque - les sites étrusques en Italie - l'origine d'un peuple débat autour d'une énigme non résolue - la langue étrusque des mots qu'on sait lire et qui gardent leur secret - une religion révélée les dieux et le destin des hommes - dix siècles de bronzes l'âme étrusque et les séductions de l'Orient - la peinture étrusque peinture funéraire aux couleurs de la vie - les étrusques et la mer une piraterie au long cours - naissance de la marine étrusque le rostre et la trompette inventions diaboliques - la nécropole des quattro fontanili à véies les rites funéraires étrusques - le paysage urbain de l'étrurie urbanisme et architecture - les étrusques en Corse - l'empreinte étrusque en gaule méridionale - les miroires étrusques les deux faces des miroirs vaintés perdues et images gravées - les urnes funéraires et la culture hellénistique - le travail de l'argile les terres cuites - les étrusques au Louvre d'une collection extravagante à une présentation vivante - les étrusques vus par un étruscologue - l'étruscologie a travers ses organismes d'étude en Italie. Classification Dewey : 930.1-Archéologie
P., Ernest Leroux, 1938, in-8°, 207 pp, 8 pl. de photos hors texte, biblio, index, broché, bon état
"Céramographe, historien de l'art antique, M. P. Ducati est aussi, on le sait, l'un des spécialistes de l'archéologie étrusque. Outre une volumineuse Storia dell'Arte etrusco, il a publié jadis un petit ouvrage historique et archéologique sur l'Étrurie et les Étrusques, en italien, naturellement. Cette fois, il s'adresse spécialement au public français ; c'est un ouvrage original que publie de lui la librairie Leroux. Il faut en prendre le titre au pied de la lettre : c'est spécialement le « problème étrusque », c'est-à-dire celui de l'origine de ce peuple mystérieux, qu'expose M. Ducati. Le livre comporte tout d'abord un historique du problème (p. 1-57), puis un exposé des données du problème (p. 58-166), enfin un dernier chapitre intitulé « Solution ». Le tout est suivi d'une excellente bibliographie et d'un index. Il rendra service à ceux qui voudront se mettre rapidement au courant de la question ; il intéressera les spécialistes par tout ce qu'il contient de personnel et d'original. Vers le début de ce siècle, au moment où M. Ducati commençait ses études d'archéologie, le problème étrusque était l'objet d'ardentes batailles ; il n'y a pas proprement pris part, mais il y a assisté à côté de son maître de Bologne, E. Brizio. Il y a dans ces pages une partie de souvenirs de jeunesse qui en tempère l'austérité savante. La question étrusque est traitée à fond : données philologiques, données archéologiques, données linguistiques, rien n'est laissé de côté et, dans toutes ces matières diverses, M. Ducati domine avec aisance sa matière. Telle est sa maîtrise que tout paraît clair et facile. Il fait admirablement comprendre. Que n'avons-nous eu autrefois des livres d'initiation semblables ! L'auteur tient à éviter tout reproche de partialité. Il examine successivement avec la même attention et en toute sérénité les diverses solutions possibles ; il indique les difficultés que comporte chacune d'elles. Et il n'hésite pas à conclure. L'hypothèse de beaucoup la plus plausible, en l'état actuel de nos connaissances, est celle qui voit dans les Étrusques des colonisateurs venus de la Méditerranée orientale un peu avant les colons grecs de l'Italie méridionale. Ils ont donné à la côte sur laquelle ils se sont établis leur nom de Tyrrhéniens ; de là, ils sont partis pour assimiler peu à peu la Toscane, le Latium, la Campanie et, enfin, la plaine du Pô. Ils ont finalement échoué dans leur entreprise d'unification de la péninsule. Mais ils furent un grand peuple et ils sont à l'origine de la civilisation antique de l'Italie." (Albert Grenier, Revue des Études Anciennes, 1938) — "Le problème étrusque ici envisagé n'est autre que l'irritante question des origines, discutée déjà par les érudits de l'Antiquité, puisqu'aussi bien la thèse de l'origine orientale, développée par Hérodote et adoptée par la plupart des auteurs anciens et les Étrusques eux-mêmes, fut cependant contestée par Denys d'Halicarnasse, qui croyait ce peuple autochtone. L'ouvrage de M. Ducati, publié directement en France, présente un exposé exhaustif de tous les aspects de ce problème historique, dont la complexité ne pouvait être traitée avec plus de maîtrise et de délicatesse qu'il ne l'est ici par le savant étruscologue de Bologne. L'auteur domine manifestement son vaste sujet. Et malgré cette érudition abondante et précise, tout demeure parfaitement clair, ordonné en une forte et brillante synthèse, aussi agréable qu'intéressante à lire." (Franz De Ruyt, Revue belge de philologie et d'histoire, 1938) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bruxelles, Revue d'Etudes latines, 1976, gr. in-8°, 288 pp, 49 planches de gravures hors texte in fine, une carte et 22 figures dans le texte, biblio, index broché, bon état (Coll. Latomus, 146)
"S'appuyant essentiellement sur les données archéologiques, mais ne refusant le concours d'aucune autre discipline (épigraphie, critique des textes, histoire des religions, etc.), l'auteur s'efforce de présenter un tableau aussi complet, aussi fidèle et aussi nuancé que possible de nos connaissances sur les villes (pp. 19-73), l'art (pp. 75-146), les éléments de la vie étrusque archaïque : les témoignages écrits, la religion, l'état et la société, les travaux et les jours (pp. 147-202), et enfin l'expansion étrusque en Italie et en Méditerranée occidentale (pp. 203-266). On se trouve en présence d'une véritable encyclopédie de nos connaissances du monde étrusque à la période retenue... La conclusion intéressera les chercheurs en leur ouvrant diverses perspectives de recherches. Une bibliographie sommaire de 6 pages reprend les ouvrages fondamentaux : elle s'ajoute aux multiples données dispersées dans les notes infra-paginales. Un index général termine ce livre qui constitue une synthèse remarquablement nuancée et prudente de nos connaissances sur les siècles d'or du monde étrusque." (Jacques Poucet, l'Antiquité classique, 1977) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
BURANELLI (Francesco) and Maurizio SANNIBALE.
Reference : 127159
(2004)
ISBN : 9788821622557
Milan, FMR (Franco Maria Ricci), Musei Vaticani, 2004, in-4°, 214 pp, avant-propos par Mgr Gianni Danzi, textes par Francesco Buranelli et Maurizio Sannibale, photographies par Rita Paesani, archives photographiques du Musei Vaticani, conception et direction artistique Franco Maria Ricci, très nombreuses illustrations, la plupart hors texte et en couleurs, biblio; reliure percale noire de l'éditeur titrée en blanc au 1er plat et au dos, jaquette illustrée, bon état
Dans la série luxueuse destinée à révéler les trésors artistiques du Vatican, après les volumes portant sur les mosaïques antiques et la chapelle Sixtine, ce volume consacré au musée fondé par Grégoire XVI se distingue par les mêmes qualités de texte et d’images. Une belle introduction due à Francesco Buranelli explique d’abord la constitution des collections et la création du musée ; elle présente le lieu choisi, les anciens appartements privés de Pie IV avec une magnifique série de fresques représentant Moïse et Aaron en Égypte, et quelques salles du palais du Belvédère d’Innocent VIII. Le Musée grégorien étrusque a été fondé en 1837 par le pape Grégoire XVI pour accueillir les trouvailles des fouilles archéologiques commencées au début du XIXe siècle dans le sud de l’Étrurie. Cette région était à l’époque incluse dans l’État Pontifical. Plus tard, la collection a été enrichie avec des achats et des dons. Situé dans le Palais d’Innocent VIII (fin XVe), le musée étrusque est divisé en 22 salles qui exposent des œuvres remontant au IXe jusqu’au Ier siècle avant notre ère, comme des vases, bronzes, des bijoux en or et d’autres objets de l’Étrurie méridionale. On y découvre notamment le célèbre Mars de Todi, retrouvé intact en 1835 près de la ville de Todi (Velzna étrusque), datant du Ve siècle avant notre ère et qui était probablement au sein d’un sanctuaire religieux. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
<meta charset="utf-8"><p class="article__paragraph" data-mce-fragment="1">Le musée Borely, de Marseille, avec l'exposition " Le monde étrusque " offre le plaisir de retrouver la séduction d'un sourire à vrai dire toujours aussi narquois.</p><p class="article__paragraph" data-mce-fragment="1">Si les archéologues n'aiment pas beaucoup entendre parler du " mystère étrusque ", il n'en reste pas moins qu'ils lisent fort bien mais ne comprennent pas encore vraiment la langue d'un peuple, dont ils discutent toujours l'origine. Raymond Bloch, qui renvoie pour faire le point d'activés recherches récentes menées par l'Institut italien des études étrusques et italiques de Florence et sa section française (E.R.A., 437 du C.N.R.S.) au travail collectif paru en 1976, " Recherches sur les religions de l'Italie antique " (Ed. Droz), constate que, malgré le progrès des connaissances, " si nous lisons facilement des textes écrits par un alphabet apparenté au grec, leur sens demeure en grande partie obscur pour nous ". Les progrès " demeurent faibles ", et " l'on dispute encore sur les origines les plus lointaines et le processus de formation du peuple lui-même ".</p><p class="article__paragraph" data-mce-fragment="1">Mais ce qu'aurait à dire ce peuple séduisant épris des plaisirs de la vie n'est sans doute pas dans des textes et, en tout cas, s'exprime sans mystère grâce au luxe de ses nécropoles particulièrement riches et nombreuses comme on le sait depuis les premières fouilles en Toscane au dix-huitième siècle. L'exposition de Marseille, qui ne prétend pas montrer tout l'art étrusque, a reconstitué fort intelligemment quelques tombes.</p> Marseille, 1977. Musée Borely 104 p., nombreuses photographies en noir et blanc, broché. 21 x 24
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