France loisirs 1990 135 pages 1990. 135 pages. préface de Sempé
Reference : 300008303
ISBN : 9782724261103
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Paris, Crochard & Roux, 1814, in-8, XXVIII-591 pp, Demi-chagrin noir postérieur, dos lisse et fileté, Édition originale de cet ouvrage peu commun, qui manque à toutes les bibliographies médicales usuelles. L'auteur, médecin de la Faculté de Paris, l'a rédigé après avoir présenté sa thèse de doctorat, consacrée au même sujet, à Faculté de Médecine de Paris, le 9 avril 1812 : Dissertation médico-chirurgicale sur le rire (Paris, de l'Imprimerie de Didot jeune, 1812). Il est cité dans la courte bibliographie des ouvrages consacrés au rire rédigée par Alfred Michiels et publiée en introduction aux Oeuvres complètes de Regnard (édition de Beuchot, Paris, Adrien Delahayes, 1854, pp. XXXV-XXXVI). Le traité comprend trois parties, dédiées à la physiologie du rire (nature, causes, mécanisme), à l'hygiène et à la thérapeutique (influences du rire sur l'homme sain et l'homme malade) et à la séméiologie (sourire et rire, trisme sardonique, etc.) Ex-libris manuscrit ancien sur le faux-titre. Une auréole intérieure claire. Feuillets légèrement brunis, petite rousseurs éparses. Quérard VIII, p. 262. Couverture rigide
Bon XXVIII-591 pp.
Lausanne / Paris, Edwin Frankfurter / Librairie Fischbacher, 1925. In-12 broché de 84-[4] pages, couverture orange brique ornée d'une vignette reprise en page de titre, dos muet.
Essai sur le rire par l'anarchiste pamphlétaire qui savait si bien manier l'humour. Édition originale (pas de grand papier) qui parut l'année où Roorda mit fin à ses jours. Petit accroc en coiffe, traces de plis au premier plat et à la première garde.
Lausanne, Editions Empreintes, 1995-1996. 2 volumes petits in-8 brochés de 149-[2] pages, couverture jaune, l'autre verte, illustrées à rabats. A l'état de neuf.
Avec sur chacun des deux volumes un amical envoi de l'auteur à Isabelle Martin, bien connue dans le monde du journalisme culturel. Peu courant.
Perrin, 2001, in-8°, 270 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
"Le rire est le propre de l'homme", "le Christ n'a jamais ri". Ces deux formules manifestent la contradiction suscitée par le rire au Moyen Age, époque où la religion structure toute l'existence terrestre qui doit préparer au salut éternel, alors qu'une réalité charnelle ne peut évacuer la gaieté, le plaisir. On peut même tracer une chronologie du rire : dans le haut Moyen Age le rire semble étouffé sous l'influence monastique, à la fin de la période il apparaît débridé. Le rire touche toutes les catégories sociales si le moine doit garder la plus grande modération pour exprimer sa gaieté, le prédicateur a recours à de plaisantes anecdotes pour réveiller des auditeurs plus ou moins attentifs ; les laïcs rient différemment selon leur état ; quant aux jongleurs et aux fous de cour, ils ont pour mission de distraire. Ce livre est aussi une histoire quotidienne du rire, du petit enfant qui exprime sa gaieté aux vieilles femmes qui se racontent d'amusantes histoires le soir à la veillée en passant par les adultes qui rient bien souvent pour se moquer. Et ceci tout au long de l'année, avec des temps forts comme la fête des fous ou le carnaval, mais aussi lors des nombreuses occasions qui émaillent la vie familiale (mariage et charivari ...) ou sociale (fêtes aristocratiques, entrées princières...). Quant aux textes à rire (fabliaux et nouvelles, théâtre profane comique), auxquels est consacrée la troisième partie, ils permettent de repérer la spécificité du rire médiéval. Au total, alors qu'à la fin du Moyen Age les hommes connaissent maintes difficultés (peste, guerre) et que pourtant ils rient beaucoup, n'est-ce pas en grande partie afin de conjurer l'angoisse qui les étreint et d'exorciser ainsi la peur du néant ? Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 2001, in-8 br., 270 p., coll. "Pour l'histoire", bon état.
" Le rire est le propre de l'homme ", " le Christ n'a jamais ri ". Ces deux formules manifestent la contradiction suscitée par le rire au Moyen Age, époque où la religion structure toute l'existence terrestre qui doit préparer au salut éternel, alors qu'une réalité charnelle ne peut évacuer la gaieté, le plaisir. On peut même tracer une chronologie du rire : dans le haut Moyen Age le rire semble étouffé sous l'influence monastique, à la fin de la période il apparaît débridé. Le rire touche naturellement toutes les catégories sociales. Si le moine doit garder la plus grande modération pour exprimer sa gaieté, le prédicateur a recours à de plaisantes anecdotes pour réveiller des auditeurs plus ou moins attentifs ; les laïcs rient différemment selon leur état ; quant aux jongleurs et aux fous de cour, ils ont pour mission de distraire. Rires, plaisanteries, chahuts, divertissements font partie de la vie quotidienne, du petit enfant qui exprime sa gaieté par le jeu aux vieillards qui se racontent d'amusantes histoires le soir à la veillée en passant par les adultes qui rient bien souvent pour se moquer. Et cela tout au long de l'année, avec des temps forts comme la fête des fous ou le carnaval, mais aussi lors des nombreuses occasions qui émaillent la vie familiale (mariage et charivari... ) ou sociale (fêtes aristocratiques, entrées princières... ). Quant aux textes destinés à faire rire (fabliaux et nouvelles, théâtre profane comique), ils permettent de repérer la spécificité du rire médiéval. Au total, même quand les hommes connaissent les pires difficultés (la peste, la guerre), ils rient et se distraient beaucoup, comme pour conjurer les malheurs qui les cernent. Voir le sommaire sur photos jointes.