Le Livre de Poche 1992 1992.
Reference : 300005433
ISBN : 9782253036562
Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot
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s. l. [Paris] 1er Juillet 1903 | 13.80 x 18.30 cm | une feuille
Lettre autographe signée d'Octave Mirbeau adressée vraisemblablement à Léon Tonnelle, directeur de la revue Le Roman Romanesque. 12 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, papier gris à en-tête "68 avenue du bois de Boulogne". "Monsieur, je serais très heureux si vous vouliez bien reproduire dans Le Roman Romanesqueet aux conditions de la Société des gens de lettres, Sébastien Roch, publié chez Fasquelle et qui est un livre auquel je tiens particulièrement. Peut-être aussi, trouverez-vous dans Les vingt et un jours d'un neurasthénique quelques nouvelles que vous pourriez publier. En outre, je vous indique en outre, dans Les Contes de la Chaumière(Fasquelle) une nouvelle : Agronomiequi est presque d'actualité, puisque c'est d'elle que j'ai tiré le caractère de Lechat dans Les Affaires sont les affaires. [...]". Octave Mirbeau publiera son roman Le Calvaire dans le numéro 8 de la revue le Roman Romanesque paru en décembre 1903. Les titres mentionnés dans la lettre n'ont finalement pas été publiés. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Librairie de L. Hachette et Cie | Paris 1858 | 12.50 x 18.50 cm | relié
Edition originale. Bibliothèque des chemins de fer. Assez rare. Le roman avait auparavant paru en feuilleton dans le Moniteur universel de mars à mai 1857. Reliure en demi maroquin brun à coins signée Vermorel sur le premier feuillet de garde, vers 1890. Couverture conservées.. Tête dorée. Dos légèrement éclairci. Légères traces de frottement. Tampon bleu en page de titre : Ministère de l'intérieur. Colportage. Bel exemplaire, non rogné et totalement exempt de rousseurs. Dans un tombeau de la Vallée des Rois, un jeune lord anglais et un archéologue découvrent la momie d'une jeune fille à la bouleversante beauté. Près d'elle, un papyrus raconte son histoire... Gautier a créé, pour les besoin de son roman, un nouveau genre de littérature, le roman archéologique ou la précision des desciptions emmène directement le lecteur dans l'Egypte antique. Cette vision romanesque sera appelée à un brillant avenir au cinéma. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. [ Journal des débats] | s. l. (Paris) 1944 | 13.50 x 21 cm | 2 pages 1/2 in-4
Manuscrit autographe de l'auteur de 2 pages et demie in-8 publiée dans le numéro du 30 Mars 1944 du Journal des Débats. Manuscrit recto-verso complet à l'écriture très dense, comportant de nombreuses ratures, corrections et ajouts. Il s'agit d'une chronique parue à l'occasion de la réédition du Château d'Otrante d'Horace Walpole avec une préface de Paul Eluard. On joint le tapuscrit complet. La réédition par les éditions José Corti du Château d'Otrante d'Horace Walpole avec une préface de Paul Eluard, est l'occasion pour Maurice Blanchot de donner sa définition du roman noir, qui provoque, grâce aux surréalistes notamment, un regain d'intérêt. : "Le roman noir ne se confond pas simplement avec la littérature fantastique. S'il fait une large part au merveilleux "de toute nature", il a pour principal objet d'émouvoir la sensibilité par les ressources de la terreur. il veut secouer l'imagination. Il l'entraîne dans un mouvement frénétique qui ne lui laisse pas de repos. Il la provoque à tout croire, hormis les dénouements heureux et les compromis agréables, par des moyens dont le caractère conventionnel augmente encore la puissance. C'est un art méthodique qui connaît sa grossiéreté et en tire souvent des effets subtils et remarquables." Blanchot poursuit par une analyse presque politique du roman noir - né au temps du rationalisme pré-révolutionnaire, pour s'épanouir dans les suites de 1789, avant de s'essouffler sous la Restauration. Et de conclure : "Horace Walpole est beaucoup plus qu'un précurseur. Avec ce volume fort mince, il apparait vraiment comme l'auteur de milliers d'ouvrages qui sont nés de lui. Avec ce volume fort mince (sic), il est le plus fécond des écrivains. Entre avril 1941 et août 1944, Maurice Blanchot publia dans la "Chronique de la vie intellectuelle" du Journal des Débats 173 articles sur les livres récemment parus. Dans une demi-page de journal (soit environ sept pages in-8), le jeune auteur de Thomas l'obscur fait ses premiers pas dans le domaine de la critique littéraire et inaugure ainsi une oeuvre théorique qu'il développera plus tard dans ces nombreux essais, de La Part du feu à L'Entretien infini et L'Écriture du désastre. Dès les premiers articles, Blanchot fait preuve d'une acuité d'analyse dépassant largement l'actualité littéraire qui en motive l'écriture. Oscillant entre classiques et modernes, écrivains de premier ordre et romanciers mineurs, il pose, dans ses chroniques, les fondements d'une pensée critique qui marquera la seconde partie du XXe. Transformé par l'écriture et par la guerre, Blanchot rompt, au fil d'une pensée exercée "au nom de l'autre", avec les violentes certitudes maurassiennes de sa jeunesse. Non sans paradoxe, il transforme alors la critique littéraire en acte philosophique de résistance intellectuelle à la barbarie au coeur même d'un journal "ouvertement maréchaliste": "Brûler un livre, en écrire, sont les deux actes entre lesquels la culture inscrit ses oscillations contraires" ("Le livre", In Journal des Débats, 20 janvier 1943). En 2007, les Cahiers de la NRF réunissent sous la direction de Christophe Bident toutes les chroniques littéraires non encore publiées en volumes avec cette pertinente analyse du travail critique de Blanchot : "romans, poèmes, essais donnent lieu à une réflexion singulière, toujours plus sûre de sa propre rhétorique, livrée davantage à l'écho de l'impossible ou aux sirènes de la disparition. (...) Non sans contradictions ni pas de côté, et dans la certitude fiévreuse d'une ?uvre qui commence (...) ces articles révèlent la généalogie d'un critique qui a transformé l'occasion de la chronique en nécessité de la pensée." (C. Bident). Les manuscrits autographes de Maurice Blanchot sont d'une grande rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Librairie de L. Hachette et Cie | Paris 1858 | 12.5 x 19 cm | relié
Edition originale. Bibliothèque des chemins de fer. Assez rare. Le roman avait auparavant paru en feuilleton dans le Moniteur universel de mars à mai 1857. Catalogue de 12pp. de la librairie Hachette in fine. Reliure en plein maroquin fauve début XXe signée en bas du contreplat A. J. Gonon, accompagné de son étui beige bordé de maroquin. Dos à nerfs orné de caisson. Filet gras en encadrement des contreplats. Exemplaire non rogné. Rousseurs éparses. Dos légèrement éclairci. Couvertures conservées, sans le dos. Bon exemplaire. * Dans un tombeau de la Vallée des Rois, un jeune lord anglais et un archéologue découvrent la momie d'une jeune fille à la bouleversante beauté. Près d'elle, un papyrus raconte son histoire... Gautier a créé, pour les besoin de son roman, un nouveau genre de littérature, le roman archéologique ou la précision des desciptions emmène directement le lecteur dans l'Egypte antique. Cette vision romanesque sera appelée à un brillant avenir au cinéma. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Jean-Baptiste Cusson | à Nancy 1712 | 9.50 x 16.50 cm | relié
Nouvelle édition, illustrée de 6 figures non signées. Page de titre en rouge et noir. La première édition a été publiée en 1666. Reliure en plein veau glacé et moucheté brun. Dos à nerfs ornés. Pièce de titre de maroquin fauve. Coiffe de tête arrachée. Un coin émoussé. Bon exemplaire. Le Roman bourgeois est certainement, avec Francion de Sorel, l'une des uvres les plus novatrices du XVIIe sur le plan de l'écriture ; elle partage avec Sorel le côté réaliste et comique. Furetière construit son roman contre les romans à la mode, romans de chevalerie ou pastoraux, comme L'Astrée ; l'uvre paraît être, dans sa narration éclatée, une véritable démonstration de la pensée de l'auteur sur le genre romanesque et une critique de la littérature de son époque. Le caractère fortement digressif de l'uvre, son absence d'unité apparente, ont engendré un échec quant à la réception du roman, alors que Francion a été l'une des uvres les plus lues au XVIIe siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -