‎Castries Duc René de‎
‎La Pompadour‎

‎Albin Michel 1983 336 pages 1983. 336 pages.‎

Reference : 300000318
ISBN : 9782226017635


‎‎

€10.00 (€10.00 )
Bookseller's contact details

Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot

contact@demons-et-merveilles.com

07 54 32 44 40

Contact bookseller

Payment mode
Transfer
Sale conditions

Rapidité d'envoi Tous nos articles sont expédiés le jour même de la confirmation de la commande Soin de l'emballage Un soin particulier est apporté à l'emballage, vos objets voyagent en toute sécurité. A votre écoute Si toutefois un incident devait survenir lors de l'acheminement de votre paquet, n'hésitez pas à nous contacter, nous mettrons tout en oeuvre pour vous satisfaire, en vous proposant un retour, un remboursement ou toute autre soluton à votre convenance. Professionnalisme Les livres que nous vendons sont pour la plupart des livres anciens, nous tâchons d'être le plus objectif possible quant à leur état.

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

5 book(s) with the same title

‎POMPADOUR (Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de)‎

Reference : 21662

‎Mémoires de Madame la marquise de Pompadour. Où l'on découvre les Motifs des Guerres, & des Traités de Piax, les Ambassades, les Négociations dans les différentes cours de l'Europe ; les Menées & les Intrigues secrètes (...) Ecrits par elle-même. Liège, s.n., 1766. [Ensemble] : Lettres de madame la Marquise de Pompadour ; depuis MDCCLIII jusqu'à MDCCLXII inclusivement.‎

‎Londres, G. Owen, et T. Cadell, 1772. 3 vol. in-12, vélin ivoire, dos lisses ornés de doubles filets dorés, titres écrits à la plume, tranches rouges. Reliure du temps. xij-276 pp.; 250 pp.; VIII pp., (5) ff., 173 pp., 10 pp., VIII-136 pp., 8 pp., (2) ff., 156 pp., 10 pp.‎


‎Edition originale de ces mémoires apocryphes dont l'auteur demeure inconnu mais qui était probablement un proche de la marquise, dont le portrait est assez flatteur. D'après Lelong, ils sont l'oeuvre "d'un de ces écrivains de Hollande, qui a cherché à gagner de l'argent. Il dit que parmi une multitude de papiers de Madame de Pompadour, il a fait un choix, & a élagué beaucoup". Le troisième volume, joint à cette collection, comprend la correspondance et plusieurs pièces annexes. Le premier texte comprend 86 lettres de la marquise attribuées au marquis François Barbé-Marbois. Elles sont suivies de : Portrait de madame la marquise de Pompadour fait par elle-même, Paris, s.n., 1756 - Supplément des lettres de madame la marquise de Pompadour, depuis MDCCXLVI jusqu'à MDCCLII inclusivement, Londres, Owen et Cadell, 1772 - Lettres et Réponses écrites à madame la marquise de Pompadour depuis MDCCLIII jusqu'à MDCCLXII inclusivement, Londres, Owen et Cadell, 1772 - Lettre pastorale à madame la marquise de Pompadour, par l'abbé de Bernis, S.l.n.d. (même imprimeur que le précédent). Agréable exemplaire. Supercheries III, 204; Quérard VII, 258; Lelong, 24792.‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 02 47 97 01 40

EUR500.00 (€500.00 )

‎Reboux (Paul) sur la marquise de Pompadour‎

Reference : 88077

(1933)

‎Madame de Pompadour, reine et martyre - Dessins de Nicolas Sternberg‎

‎Flammarion Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1933 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur bleue et rose In-8 1 vol. - 284 pages‎


‎4 planches hors-texte, dessins de Nicolas Sternberg (complet) édition de 1933 Contents, Chapitres : Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de Pompadour, duchesse de Menars, naît le 29 décembre 1721 à Paris et meurt le 15 avril 1764 à Versailles. Introduite à la cour par relations, elle est remarquée par le roi Louis XV et devient sa maîtresse-en-titre, de 1745 à 1751. Elle est également la conseillère du monarque et reste influente comme favorite jusqu'à son décès. Louis XV lui fait construire le Petit Trianon comme résidence et lui offre le domaine de Pompadour, ce qui lui permet de devenir marquise et d'acquérir la noblesse. Ses origines, bourgeoises, lui attirent aisément des critiques de la part de l'aristocratie. À partir des années 1750, la marquise n'est plus la maîtresse du roi mais conserve un ascendant en tant que confidente et amie du souverain. En ce sens, elle encourage l'aménagement de la place Louis XV actuelle place de la Concorde ou la création de la manufacture de porcelaine de Sèvres. Mme de Pompadour apprécie particulièrement l'architecture et les arts décoratifs. Elle acquiert d'ailleurs en 1753 le palais dÉvreux, aujourd'hui nommé palais de l'Élysée. La marquise s'intéresse aussi aux écrits et encourage la publication des deux premiers tomes de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert. Ayant une santé fragile, elle meurt d'une congestion pulmonaire à l'âge de 42 ans. (source : Wikipedia) légères traces de pliures aux coins des plats de la couverture, bords des plats un peu frottés, notamment le bas du mors du plat supérieur, intérieur sinon propre, papier légèrement jauni, cela reste un bon exemplaire de lecture, complet des 4 planches hors-texte‎

Librairie Internet Philoscience - Malicorne-sur-Sarthe
EUR7.00 (€7.00 )

‎LE BLANC, Jean-Bernard‎

Reference : LCS-2714

‎Lettres de Monsieur l’Abbé Le Blanc, historiographe des bastimens du roi (sur les anglais). Peinture des mœurs anglaises du XVIIIe siècle par le protégé de Mme de Pompadour‎

‎La première critique gastronomique adressée aux anglais par un français. « Des plaisirs de la table chez les anglais… ». L’exemplaire finement relié pour Madame de Pompadour, la protectrice de l’auteur. Amsterdam (Paris) 1751. 3 tomes en 3 volumes in-12 de : I/ (1) f.bl., (2) ff., lvi pp. de préface, 346 pp., (1) f. de fautes à corriger, (1) f.bl. ; II/ (1) f.bl., (2) ff., 380 pp. (1) f.bl. ; III/ (1) f.bl., (2) ff., 412 pp. (1) f.bl. Reliés en plein maroquin rouge de l’époque, large roulette richement dorée encadrant les plats, armes frappées or au centre, dos lisses ornés de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin havane, filet doré sur les coupes, roulettes intérieures dorées, tranches dorées. Reliures de l’époque. 165 x 96 mm.‎


‎Troisième édition française, augmentée d’une longue préface de l’auteur, de l’un des principaux traites compares de politique économique entre la France et l’Angleterre au milieu du XVIIIe siècle et du premier essai de gastronomie comparée. Cioranescu, II, 37992 ; Quérard, La France littéraire, V, 15. Les Lettres de Le Blanc écrites d’Angleterre à Helvetius, Buffon, Crébillon, Montesquieu, maupertuis … sont une très intéressante peinture des mœurs anglaises du XVIIIe siècle. Cet « ouvrage fort estime parmi les gens de lettres » qui avait été publié pour la première fois à Paris en 1745 fut rapidement traduit puis critiqué par les anglais (édition de Londres, 1747). La présente édition est recherchée en raison de la longue préface de 56 pages ajoutée par l’auteur au début du volume dans laquelle il analyse les diverses critiques de son livre données par les anglais. Ces lettres adressées aux grands esprits français de l’époque offrent une intéressante comparaison des gouvernements, des politiques et des mœurs anglais et français. L’auteur y aborde des thèmes aussi divers que la littérature, le théâtre, les jardins, la gastronomie ou encore les goûts des deux peuples décrits. L’une des lettres les plus célèbres est la Lettre XLII « A Monsieur le Marquis du Tenail » intitulée « Des plaisirs de la Table chez les Anglais, de leurs Tostes »… Cette lettre est en effet la première critique gastronomique adressée par un auteur français aux coutumes culinaires anglaises. Dans le tome 2, Le Blanc édite une partie de la traduction de la tragédie d’Oroonoko qui met en scène les rapports entre les colons anglais et les noirs esclaves de la Guyane anglaise. « Jean-Bernard Le blanc (1707-1781) embrassa l’état ecclésiastique et débuta dans la carrière des lettres par un ‘Poème sur les gens de lettres de Bourgogne’. Il vint ensuite à Paris, s’y fit des protecteurs, et publia des ‘Elégies, avec un discours sur ce genre de poésie’ (Paris, 1751). L’abbé Le blanc voyagea en Angleterre et publia à son retour : ‘Lettres d’un Français sur les Anglais’ (Paris, 1745, 3 vol. in-12). Cet ouvrage, réimprimé en 1749, 1751 et 1758 contribua principalement à la réputation de l’auteur […]. Quoiqu’il fût membre des académies della Crusca et des Arcades de Rome, de l’institut de Bologne et honoraire de la Société des sciences et des arts de Dijon, l’abbé Le blanc sollicita trente ans, sans pouvoir l’obtenir et sans se rebuter, une place à l’académie française. Pour l’en dédommager, Mme de Pompadour fit rétablir en sa faveur la place d’historiographe des bâtiments du Roi, supprimée par le contrôleur-général Orry. Il en jouit jusqu’a sa mort, en 1781. » (Biographie Universelle, pp. 483-484). « L’ouvrage qui a le plus contribué à sa réputation, est celui de ses ‘Lettres sur les anglais’, 1758, 3 vol. in-12. On y trouve des choses bien vues, des jugemens sains, des pensées judicieuses » (Les siècles littéraires de la France, p. 265). Précieux exemplaire finement relié à l’époque en maroquin rouge aux armes de Madame de Pompadour (1721-1764). Cette provenance confère un intérêt particulier à cet exemplaire puisque l’on sait que Madame de Pompadour était la protectrice de l’Abbé Le Blanc et que c’est elle qui fit rétablir en sa faveur la place d’historiographe des bâtiments du Roi qu’il occupa jusqu’à sa mort. Provenance : la Marquise de Pompadour (relié à ses armes) et Institutionis DD. Bernard et Auger avec ex libris.‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 42 84 16 68

EUR14,000.00 (€14,000.00 )

‎BERARD Jean-Antoine.‎

Reference : (LCPCSCI-0006)

(1755)

‎"L'ART DU CHANT DEDIE A MADAME DE POMPADOUR".‎

‎(Un très rare traité sur l'Art du Chant au temps de Louis XV, dédié à Madame de Pompadour qui excellait dans cet art et avec lequel elle entretenait le Roi. Un magnifique exemplaire imprimé sur papier fort et tel que paru) BERARD Jean-Antoine. (Lunel, 1710 - Paris, 1772) "L'ART DU CHANT DEDIE A MADAME DE POMPADOUR". 1755, Paris, Dessaint et Saillant, Proult et Lambert. 1 volume grand in-8° (235x154 mm) (dimensions pages 235x160 mm) (2) ff. (titre et approbation), (1) f. b., (7) ff. (dédicace et préface), 158 pp., (3) ff. (table), 1 planche gravée sur cuivre h.t., pp. 1-34 (partitions gravées). ((4) ff., A-L8, (17) ff.) Cartonnage rose décoré de l'époque. Edition Originale, très rare. Superbe exemplaire imprimé sur papier fort, tel que paru, à toutes marges, non rogné ; conservé dans son cartonnage rose décoré d'origine. Discrètes rousseurs sur la page du titre et petite mouillure claire en marge des pp. 149-156. Edition originale, très rare (un seul exemplaire dans les collections publiques françaises, à la BNF : exemplaire en veau marbré avec reliure usagée), de ce traité de chant baroque et classique par J.A. Bérard (1710-1772), ancien chanteur (ténor) de l'Opéra et de la Comédie Italienne, puis, à partir de 1745, professeur de chant. Parfois attribué à l'abbé Blanchet (1724-1778), cet ouvrage est dédié à la Marquise de Pompadour et est illustré d'une étonnante gravure à pleine page représentant le système respiratoire (p. 9). C'est un traité complet sur l'articulation, le placement de la voix, l'interprétation, suivi de partitions d'airs pédagogiques à interpréter en fonction des difficultés techniques. Les extraits sont tirés de grandes oeuvres de la première partie du siècle, notamment des opéras de Jean-Philippe Rameau ou du monologue des Fêtes de Thalie de Jean-Joseph Mouret. Ce texte, outre les règles du chant, a aussi un certain intérêt scientifique. Une planche gravée h.t. montre l'anatomie des poumons. "Les organes de la voix peuvent se réduire aux poumons, à la tranchée artère, & au larinx. Ces différens Organes concourent à former un Ton qui est l'instrument de la Voix (...) (...) le Poumon est le centre contre lequel agissent tous ces différens mouvemens, il doit être comprimé, & l'air doit être chassé des cellules pneumonique où il était contenu : c'est cet air qui doit servir à la formation de la Voix & par conséquant du Chant (...)". (LCPCSCI-0006) (1.200,00 €)‎


‎(Un très rare traité sur l'Art du Chant au temps de Louis XV, dédié à Madame de Pompadour qui excellait dans cet art et avec lequel elle entretenait le Roi. Un magnifique exemplaire imprimé sur papier fort et tel que paru) (www.cepays-ci.com)‎

Librairie de Ce Pays-ci - Verona (Vr)

Phone number : +39 334 1944478

EUR1,200.00 (€1,200.00 )

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

Reference : LBW-8989

(1810)

‎ [TULLE] Carte de Cassini. Feuille n°34/15.G. Tulle - Brives - Pompadour.‎

‎[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 600 x 925 mm ; étiquette au dos du marchand d'estampes et de cartes géographiques parisien Auvray, portant les noms de Tulle, Brives et Pompadour en manuscrit.‎

‎Feuille n°34/15.G de la carte de Cassini, couvrant les environs de Tulle, Brive ou Brive-la-Gaillarde, et Pompadour ou Arnac-Pompadour, dans le département de la Corrèze. Elle a été levée entre 1767 et 1780, gravée par Aldring, et publiée une première fois en 1783. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Massere ou Masseret, au sud jusqu'à Condac ou Condat-sur-Vézère (Dordogne), à l'ouest jusqu'à Négronde ou Négrondes (Dordogne), et à l'est jusqu'à Chanat, aujourd'hui Chanac-les-Mines. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Tulle, Thiviers (Dordogne), Uzerche, Pompadour, Donzenac ou encore Brive-la-Gaillarde. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Au dos figure un tampon ex-libris De Cayrol. Homme politique et historien français, Louis Nicolas Jean Joachim de Cayrol (1775-1859) fut Commissaire des guerres sous la Révolution, puis député de la Nièvre de 1820 à 1822, siégeant à droite et soutenant les ministères de la Restauration. Il était membre de l'Académie d'Amiens, de la Société d'archéologie de la Somme, et de la Société d'émulation d'Abbeville. En bas à droite, fragment de cachet à l'encre noire. Bel exemplaire.‎


Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 33 01 43 29 72 59

EUR300.00 (€300.00 )
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !