Presses de la Renaissance 1998 15x24x3cm. 1998. Broché.
Reference : 100061127
ISBN : 9782856163139
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Jouaust - Librairie Des Bibliophiles Paris 1888 In-12 ( 170 X 105 mm ) de 64 pages, cartonnage de fine percaline coquille d'oeuf à la bradel, dos lisse orné d'une pièce de titre de maroquin anthracite avec date dorée en queue, couverture conservée, non rogné ( Reliure signée de PIERSON ). Belle impression de JOUAUST. 1 des 20 exemplaires du tirage de tête sur papier de Chine ( celui-ci non justifié ). Bel exemplaire. De la bibliothèque de l'éditeur de cet ouvrage D. JOUAUST ( Ex-Libris gravé par J. CHAUVET imprimé par DELÂTRE, contrecollé au contreplat ).
Sans lieu, , 1715. 2 vol. in-12 de XVII-(1)-642-(6) pp. ; 11-(1)-628 pp., veau fauve glacé, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale posthume établie par Jacques Fouillou et Nicolas Petitpied.« À partir de la campagne des Provinciales (1656-1657), Pierre Nicole (1625-1695) a été le représentant le plus obstiné du petit nombre des jansénistes qui estimaient qu’il leur fallait attester leur conformité au pur thomisme "in materia gratiæ et prædestinationis" pour mieux se défendre de l’accusation d’hérésie. Insensiblement, Nicole s’est converti aux thèses de l’École de saint Thomas, allant même jusqu’à défendre des propositions qui, aux yeux des défenseurs de Jansénius, paraissaient molinistes : d’où son conflit avec Antoine Arnauld aux alentours de 1690 à propos de l’idée d’une grâce générale. (…) les jansénistes Jacques Fouillou (1670-1736) et Nicolas Petitpied (1665-1747) décident d’éditer en deux volumes un Traité de la grâce générale (1715) qui comprend l’ensemble des textes consacrés par Pierre Nicole à la question d’une grâce universelle et en deux autres volumes les écrits d’Antoine Arnauld sur le même sujet. Le public disposait désormais des pièces indispensables à l’examen de la dispute qui avait opposé les deux hommes plus de trois décennies après la campagne des Provinciales, alors que Nicole, qui avait fait un bref séjour bruxellois en 1679 au lendemain de la rupture de la Paix de l’Église, était rentré en France dès 1680 et qu’au contraire, Antoine Arnauld avait enduré l’exil jusqu’à sa mort en 1694. La lecture des textes de Pierre Nicole a provoqué stupeur et consternation chez les tenants les plus effarouchés d’une stricte observance augustinienne. En 1716, le P. Hilarion Monnier (1646-1707), bénédictin de la Congrégation de Saint-Vannes, et le janséniste Jacques-Joseph Duguet (1649-1733) publient une anonyme Réfutation du système de M. Nicole touchant la grâce universelle ; pour sa part, le P. Monnier faisait paraître la même année de critiques Réflexions sur le traité de la grâce générale. Les positions de Nicole avaient apparemment eu le don posthume de susciter l’exaspération d’un parti augustinien particulièrement malmené après la fulmination par le pape Clément XI, le 8 septembre 1713, de la Bulle Unigenitus. Il fallait savoir si l’un des plus proches compagnons d’Arnauld au temps des troubles de Sorbonne avait sur le tard abjuré l’augustinisme pour accepter l’idée d’une grâce suffisante telle que la soutenaient les molinistes » (Sylvio Hermann De Franceschi).Provenance : Catherine-Félicité Arnauld ; ex-libris manuscrit ancien au bas des titre "Arnauld de Torcy" ; Catherine-Félicité Arnauld (1670-1757), fille du ministre des affaires étrangères, Simon Arnauld de Pomponne (1618-1699) et de Catherine Ladvocat (1636-1711). Catherine Félicité épousa avec l'accord du roi, le 2 août 1696, Jean-Baptiste Colbert, marquis de Torcy, l'un des plus remarquables diplomates du règne de Louis XIV. Frédéric Masson, dans l'introduction au Journal inédit de Jean-Baptiste Colbert marquis de Torcy (Paris, Plon, 1884, page XIX) signale : « (...) Madame de Torcy, cette âme nette qui avait rencontré à la Cour, dans un mariage de convenance, un mariage d'amour. Janséniste elle était, et demeura. On en peut fournir pour preuve un modeste livre : le Traité de la fréquente communion de son grand-oncle Arnauld, où elle ne s'est point contentée de signer son nom sur la première page : Arnauld de Torcy, mais où, aux passages qui l'attiraient plus intimement, elle a mis un trait de plume ». Petites taches brunes sur la reliure, petits trous de ver sur le dos au tome II, pâles rousseurs.Sylvio Hermann De Franceschi, « Les Thèses thomistes à l’épreuve du conflit de la grâce générale », Chrétiens et sociétés, 17 | 2011, 9-43.
Imprimerie De L Est Besancon 1925 In-8 ( 190 X 120 mm ) de 205 pages, broché sous couverture imprimée. EDITION ORIGINALE. 32 planches hors-texte. Bon exemplaire.
Imprimerie De L Est Besançon 1925 In-12 ( 190 X 120 mm ) de 205 pages, broché. 32 planches hors-texte. Rousseurs.
Librairie Félix Alcan Paris 1927 In-8 ( 185 X 120 mm ) de 349 pages, broché sous couverture imprimée. Bon exemplaire.