Paris, Flammarion, 1954. In-12, plein chagrin signé Brochon, dos à nerfs, titre doré, date d'édition dorée en pied. 375 pp, 2 pp non chiffrées. Edition originale, tirage limité numéroté à 870 exemplaires, celui-ci étant un des 155 sur papier chiffon des papeteries Lana, portant le numéro 219, couvertures et dos conservés. Dos légèrement insolé, 2 petites taches au dos, quelques rousseurs.
Reference : DEZ-7292
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Paris, aux bureaux du Progès médical, A. Delahaye, 1888, in-8, XII-52 pp, Demi-chagrin rouge postérieur, dos lisse avec titre doré, couvertures d'origine conservées, Édition originale. Retranscription de la procédure judiciaire menée contre Michée Chauderon, conservée aux Archives d'état de Genève. Michée Chauderon, savoyarde âgée de 50 ans environ, est l'une des rares victimes de la grande chasse aux sorcières dont le nom est passé à la postérité ; en effet, les pièces des procès de sorciers étaient en général brûlées avec le corps des criminels, tout comme leur état civil et leurs possessions. Son cas est également exceptionnel car il s'agit de la toute dernière sorcière condamnée à Genève. Sa procédure criminelle, conservée dans une enveloppe portant le n° 3465, est quant à elle typique des procès en sorcellerie : Michée Chauderon est arrêtée et jetée dans les prisons de la cité, après avoir été accusée d'empoisonnement par deux jeunes filles de son village ; elle subit un interrogatoire et l'examen médical destiné à rechercher, sur son corps, la marque du diable ; les chirurgiens la trouvent "trois doigts sous la mamelle droite" après y avoir enfoncé une aiguille longue d'un grand doigt sans qu'elle n'éprouve de douleur et sans écoulement de sang. Elle est menée dans la chambre de la question, où elle subit l'épreuve de l'estrapade à plusieurs reprises, jusqu'à produire les aveux. Elle est ainsi condamnée à être pendue, étranglée puis brûlée place Plainpalais le 6 avril 1652. Bel exemplaire, une trace de brûlure touchant les dix premières pages (couverture, faux-titre, page de titre et préface). Caillet II, 5944. Dorbon, n° 2429. Couverture rigide
Bon XII-52 pp
Paris, Collection Hetzel, E. Dentu libraire, novembre 1862, in-12, XXIV-460 pp, Demi-maroquin cognac moderne, dos à faux-nerfs, ÉDITION ORIGINALE de cet essai sur le personnage de la sorcière à travers les âges, s'appuyant notamment sur les cas les plus connus (possédées de Loudun ou de Louviers), et l'histoire de leur principal persécuteur : l'Inquisition. Selon Caillet, l'ouvrage aurait dû être publié par Hachette mais, au dernier moment, l'éditeur s'effraya du texte et décida d'envoyer au pilon couvertures et pages de titre. Dentu racheta l'ouvrage en feuilles et le fit paraître après avoir placé des cartons aux pages 323 à 328. Rousseurs, restaurations de papier. Caillet, III, 7528; Vicaire, V, 835. Couverture rigide
Bon XXIV-460 pp.
Paris, aux bureaux du Progès médical, A. Delahaye, 1888, in-8, XII-52 pp, Broché, couverture imprimée en rouge et noir de l'éditeur, Édition originale. Retranscription de la procédure judiciaire menée contre Michée Chauderon, conservée aux Archives d'état de Genève. Michée Chauderon, savoyarde âgée de 50 ans environ, est l'une des rares victimes de la grande chasse aux sorcières dont le nom est passé à la postérité ; en effet, les pièces des procès de sorciers étaient en général brûlées avec le corps des criminels, tout comme leur état civil et leurs possessions. Son cas est également exceptionnel car il s'agit de la toute dernière sorcière condamnée à Genève. Sa procédure criminelle, conservée dans une enveloppe portant le n° 3465, est quant à elle typique des procès en sorcellerie : Michée Chauderon est arrêtée et jetée dans les prisons de la cité, après avoir été accusée d'empoisonnement par deux jeunes filles de son village ; elle subit un interrogatoire et l'examen médical destiné à rechercher, sur son corps, la marque du diable ; les chirurgiens la trouvent "trois doigts sous la mamelle droite" après y avoir enfoncé une aiguille longue d'un grand doigt sans qu'elle n'éprouve de douleur et sans écoulement de sang. Elle est menée dans la chambre de la question, où elle subit l'épreuve de l'estrapade à plusieurs reprises, jusqu'à produire les aveux. Elle est ainsi condamnée à être pendue, étranglée puis brûlée place Plainpalais le 6 avril 1652. Exemplaire justifié à la main : n° 25. En partie non coupé. Dos passé. Caillet II, 5944. Dorbon, n° 2429. Couverture rigide
Bon XII-52 pp.
Editions du Sorbier 2002 13 8x1x17 2cm. 2002. Broché. La sorcière Camomille participe à un concours de beauté inversé pour devenir Miss Sorcière la sorcière la plus laide du monde
Bon état
E.N.S. Fontenay aux Roses. 1978. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. partiel. décollorée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 291 pages - nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte. Texte dactylographié. Page de titre quasiment désolidarisée.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
"Sommaire : Nicole Jacques-Chaquin : La Sorcière et le pouvoir - Essai sur les composantes imaginaires et juridiques de la figure de la sorcière - Michèle Gally : Médée, ou le vertige d'un autre monde - Martine Chatelain : Elupubrations - Maxime Preaud : ""de Melencolia D."" La mélancolie démoniaque - Michèle Ouerd : Dans la forge à cauchemars mythologiques, sorcières, praticiennes et hystériques - Marie Gautheron-Planel : La sorcière et le psychanalyste - Maurice Molho : Remarques sur la symbolique caldéronienne (A propos de La vida es sueno) - Elisabeth Guazzelli et Claude Sammer : ONe ne badine pas avec l'alambic, ni avec les sorcière. Bande dessinée Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues"