Bruxelles, Laurent, 1834. In-24 en plein veau au dos lisse orné de filets, roulettes et filets d'encadrements dorés. Plats encadrés d'un double quadruple filets estampés à froids et dorés avec un fleuron en écoinçon. 184 pp. Frottements sur la reliure, Or du titrage effacé. Papier jauni.
Reference : DEZ-5271
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s. n. | s. l. [1887 ?] | 20 x 32 cm | 1 portrait-frontispice, 1 titre à l'encre, 83 p. manuscrites, qq. feuillets vierges
Exceptionnel recueil manuscrit enluminé, contenant 35 poèmes de Stéphane Mallarmé copiés à lépoque sans doute par Joris-Karl Huysmans, sur vergé de Hollande filigrané, daprès les pré-originales des poèmes parus en revue. La majorité des poèmes est précédée dune page indiquant le titre et la source. Illustré dun beau portrait de Stéphane Mallarmé au fusain par Charles Tichon daprès une photo de jeunesse de Van Bosch. Il a été reproduit en couverture du numéro dEmpreintes consacré à Mallarmé (Bruxelles, LÉcran du Monde, n° 10-11). Une variante a été publiée en 1889 dans Caprice Revue (2e année, n° 60). Également illustré de deux compositions florales à la gouache et laquarelle ornant les poèmes Les Fleurs et Apparition, ainsi quune page ornée du nom de lauteur dessiné. Bien que non signées, les compositions florales sont attribuables à Louise ou Marie Danse. Reliure à la Bradel, plats de soie moirée crème aux motifs floraux, gardes et contreplats de papier à motifs, deux signets en soie moirée verte décorée de motifs floraux polychromes. Mouillures en partie inférieure du second plat, coins frottés, quelques accrocs aux fils de soie ornant le dos, et frottements sur les plats. Superbe manuscrit de 35 poèmes de Mallarmé antérieur à la parution de son premier recueil de poésies complètes qui ne connut dailleurs que 47 exemplaires (Poésies photolithographiées, Revue indépendante, 1887). Cet ensemble soigneusement calligraphié est attribué à la main de Joris-Karl Huysmans, grand admirateur du poète, qui aurait offert les manuscrits à son ami Jules Destrée. * Le recueil, qui rassemble un florilège de chefs-duvre mallarméens (notamment Hérodiade, LAprès-midi dun faune, Le tombeau dEdgar Poe, Prose pour des Esseintes, Le vierge, le vivace et le bel aujourdhui) apparaît pour la première fois dans la vente après décès de lhomme politique et écrivain belge Jules Destrée en 1936 à la galerie Leopold de Bruxelles. Une note au crayon sur la page de garde du recueil indique?: «?Aux dires de M. Simonson [expert de la vente Destrée], ce manuscrit aurait été envoyé par J.K. Huysmans à Jul. Destrée qui voulait connaître les poèmes de Mallarmé, inédits alors (vérifié au moyen de la correspondance de Huysmans vendu le même jour que ce ms).?» Ce serait en effet par lintermédiaire de Huysmans que Destrée sétait procuré des poèmes de Mallarmé encore difficilement accessibles car dispersés dans diverses revues (LArtiste, Les Lettres et les Arts, la République des Lettres, etc.) et dans les recueils du Parnasse contemporain. Dans une lettre à Destrée, Huysmans écrit en effet «?Vous me demandez où sont trouvables les poèmes de Mallarmé. Introuvables, mais ils sont sous cette enveloppe. Parus en 1876 dans la République des Lettres, ils ont été recopiés, du moins les meilleurs, par le Chat Noir, en 1886 -Jen avais acheté 2 numéros, ce qui me permet de vous les adresser, vous verrez quils sont superbes, dune langue claire et incisive, tout étrange.?» (30 novembre 1887). Il est possible que les poèmes «?sous cette enveloppe?» mentionnés par Huysmans correspondent à ceux qui composent ce recueil. Huysmans aurait copié pour Destrée les poèmes des revues dont il ne possédait quun exemplaire, et envoyé son numéro supplémentaire du Chat Noir de 1886, où figurent les poèmes en prose Plaintes dautomne, Frisson dhiver I et II, et Le Phénomène futur. En effet, lécriture des poèmes du recueil est tout à fait comparable à la remise au propre que Huysmans faisait de ses propres vers son manuscrit du Drageoir à épices donne à voir le même style décriture ronde et chantournée. Toutefois, la graphie de Huysmans varie considérablement en fonction des circonstances décriture?: manuscrits de romans, lettres, premiers jets La calligraphie excessivement soignée de ces poèmes contraste par exemple avec la graphie urgente, haute et serrée de plusieurs autres de ses manuscrits. Seule une étude comparative de la graphie, notamment de ses cap
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Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1962, in-12, reliure éditeur, 1488p. Manque la page de titre. Bon exemplaire d'étude.
S. n. | s. l. Mai 1909 | 19.50 x 24.50 cm | une page
Deux poèmes autographes de jeunesse datés et signés de quatorze strophes chacun en alexandrins d'Abel Gance, alors âgé de 20 ans, 18 et 21 lignes écrites à l'encre violette pour chacun des poèmes ; ces poèmes rédigés sur une feuille détachée d'un cahier d'écolier. Au recto, le premier poème est daté du 3 Janvier 1909 et il est dédicacé à un couple d'amis : "A Myriam Deroxe à Victor Fransses pieux admirateurs de Salomé, ce témoignage d'un esprit comprenant presque leur enthousiasme. " Le second, au verso, est intitulé "Chanson vague" ; il est daté de Bruxelles du 28 Janvier 1909 ert signé AGance. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Ces poèmes ont été probablement publiés en 1909 dans son seul et très rare recueil de poèmes : "Undoigtsurleclavier"alors qu'Abel Gance envisageait de débuter une carrière dans le théâtre à Bruxelles. "En ce temps Salomé vivait en Palestine, ... Ses yeux étaient de l'or dont on fait les douleurs, Elle avait une rose aux lèvres, des pâleurs, un corps souple et brûlant de volupté féline. ... Et dans ma vie... elle viendra... je crois la voir ! - Avait-elle un coeur ? Non, car c'était une femme ! Mais si pourtant... je me souviens... c'était un soir : " Le second, qui comporte une bande de scotch au niveau du titre, est également empreint de mélancolie : "Je laisserai ce soir un peu traîner des fleurs Sur le parvis de marbre où je viendrai l'attendre ; Mon coeur, doucement gris, sera si doux, si tendre Que pour glisser du monde à l'infini des pleurs Sur le parvis de marbre où je viendrai l'attendre ; Il suffira d'un peu de sa bouche à surprendre Je laisserai ce soir un peu traîner des fleurs..." Influencé par John Keats, Charles Baudelaire, et Arthur Rimbaud, Abel Gance, alors à Bruxelles pour poursuivre une carrière dans le théâtre, stoppe son activité poétique jugeant sa production trop impersonnelle et revient désespéré à Paris. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Les Editeurs Français Réunis,1952. In-4 broché (25,5 x 19 cm), couverture rempliée, titrée en rouge et gris, 244 pages. L'un des 320 exemplaires réimposés dans le format in-quarto couronne (au grand format comparativement à l'édition courante), celui-ci le n° 161. Très bon état.
Trad. de l'allemand par Michel Deguy, André Du Bouchet, François Fédier, Philippe Jaccottet, Denise Naville, Gustave Roud, Robert Rovini et Jean Tardieu . Édition publiée sous la direction de Philippe Jaccottet, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade , 1977, 1266 pages, rel. peau, 105 x 170 mm., avec jaquette, rhodoïd un peu jauni et avec petit manque, sans boîtier.
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