L'ENFER Henri Barbusse Portrait par Berthold Mahn complet vol. gd in.8, 230x150, couvertures rempliées ( petite coupure angle), bel exemplaire en bel état, bien frais, 311pp Numérotés, sur vélin du marais, 921/1500 Maitre et jeunes d'aujourd'hui, Crès & Cie 1925
Reference : CZC-4325
Livres anciens & Autographes
M. Pascal Poidevin
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Gsi Canada CD EN EXCELLENT ETAT. GILLES VIGNEAULT ET LES CHARBONNIERS DE L ENFER, LA SACREE RENCONTRE, EDITIONS LE VENT QUI VIRE, GSI, 2007. PHOTOS SUR DEMANDE
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Parfait exemplaire broché.Avec un billet autographe de Verlaine Bruxelles, Alliance typographique (M.-J. Poot et Compagnie), 1873. 1 vol. (120 x 180 mm) de 53 p. dont la couverture et [17] pages non imprimées : 3-4, 13-14, 18-20, 27-28, 37-38, 42-44, 47-48 et 50. Broché, sous coffret (Devauchelle). Édition originale. Seul volume de poèmes publié du vivant de Rimbaud, et unique livre qu’il ait lui-même supervisé. Très bel exemplaire enrichi d’un billet autographe signé de Paul Verlaine, relatif à son sonnet « À Arthur Rimbaud » qu’il vient tout juste de rédiger et que la revue La Plume publiera moins de quinze jours plus tard : « Reçu de Vanier éditeur la somme de cinq cents francs — Sonnet sur la mort de Rimbaud, Paris, 30 janvier 93, P. Verlaine ».
Ce sonnet, intitulé « À Arthur Rimbaud - Sur un croquis de lui par sa soeur », fut écrit le jour même où Vanier montra à Verlaine un dessin d'Isabelle Rimbaud représentant son frère en Abyssin, vêtu d'une gandoura et jouant de la harpe. Inspiré d'une gravure ethnographique, ce portrait bouleversa Verlaine qui, saisi par l'émotion, écrivit ce poème d'un trait. Il fut publié le 15 février 1893 dans La Plume, puis repris dans Dédicaces (Vanier, 1894). L'un des rares éloges posthumes adressés à Rimbaud : « Toi mort, mort, mort ! Mais mort du moins tel que tu veux, En nègre blanc, en sauvage splendidement Civilisé, civilisant négligemment (...) Tu meurs en poète et soldat, grand comme un enfant. » Un rare éloge posthume, autant qu'une méditation sur la figure de Rimbaud devenue mythe : Verlaine y projette son admiration intacte pour le génie de son ancien compagnon. Nous ne reviendrons pas (trop) longtemps sur cette histoire connue de tous : Léon Losseau qui se rend chez l'imprimeur Poot à Bruxelles, la descente à la cave, le ballot poussiéreux, le poële : « C'était en 1901 [décembre 1902, en fait]. Je recherchais un tirage à part de La Belgique judiciaire, recueil qui pendant soixante ans fut imprimé à Bruxelles [...]. Vous comprendrez quelle fut l'émotion que ressentit le bibliophile lorsqu'il vit ce que contenait un ballot sali, maculé, couvert de poussières que parmi d'autres il venait de soulever : des centaines d'exemplaires de La Saison en enfer de Rimbaud ! » Rimbaud n'avait pas payé sa facture. L'imprimeur avait gardé les ouvrages et son commis, Adrien-Roméo de Ghilage, qui était ouvrier au moment de la composition, en 1873, était devenu le successeur de Poot, au 49 de la rue aux Choux. Losseau numérote les premiers exemplaires qu'il distribue, à l'angle supérieur droit, à la plume, à ses amis et à quelques écrivains (Zweig, Rolland, Maeterlinck, Verhaeren), et à quelques bibliothèques. Le tirage originel fut d'un peu plus de 500 exemplaires ; Rimbaud en distribua quelques-uns, généreusement cédé par l'imprimeur (moins de dix, que le poète offre à Paul Verlaine alors en prison, à Ernest Delahaye, à Ernest Millot, à Jean-Louis Forain, à Jean Richepin. Les « autres » ne sont pas connus). Ces exemplaires, rarissimes, firent longtemps la fierté des bibliophiles et l'annonce de Losseau, en 1914, fit grand bruit en France : « la presse se gaussera des collectionneurs marris de voir leur exemplaire prétendument rarissime de la Saison perdre une bonne partie de sa valeur marchande » (J.-J. Lefèvre, in Sur Arthur Rimbaud, t. 3, année 1914). Losseau dit être reparti avec 425 exemplaires (le reçu, daté du 1er janvier 1903, fait état de 400 exemplaires). Paterne Berrichon, rapidement au courant de la «trouvaille», souhaite que Losseau, ni plus ni moins, brûle les livres qu'il avait trouvés. Il refuse ; ce qu'il détruira, en revanche, c'est la fable, le mensonge de l'autodafé qu'Isabelle et Paterne Berrichon avaient colportée depuis des années et souhaitaient se voir poursuivre. Losseau est mort en août 1949 et, en 1938, prétendit n'avoir jamais mis dans le commerce aucun exemplaire, hormis les quelques exemplaires cédés en 1914. Ce ne fut qu'en 1943 qu'une partie de ce stock des volumes brochés d'Une saison en enfer fut cédé à un libraire bruxellois. Lequel, pieusement, lentement, les mis sur le marché. Mais une partie seulement, du « stock Losseau » : dans le bel hôtel particulier de la rue de Nimy, son coffre-fort abrite encore ces fameux exemplaires découverts en 1901. Ils sont soigneusement protégés, inaccessibles et inaliénables. Philanthrope, mécène, bibliophile, collectionneur de médailles, il lèguera à sa mort, à la ville de Mons et à la Province de Hainaut, sa maison, rue de Nimy, qui contient sa remarquable bibliothèque de près de 100 000 livres et périodiques ! Docteur en Droit de l'Université de Liège, docteur en Sciences politiques et administratives, avocat au Barreau de Mons, Léon Losseau ne plaida que pour défendre la cause des humbles et des déshérités. Avocat, bâtonnier, administrateur de sociétés, cet érudit jouit d'une aisance matérielle suffisante qui lui évita de passer ses journées au prétoire, lui préférant les conclaves des nombreuses sociétés savantes dont il est membre. Son nom reste à jamais attaché maintenant à la découverte des mythiques exemplaires d'Une Saison en enfer. Très bel exemplaire.
Fage, Monastère Royal de Brou, 2005, 96 pp., broché, illustrations, couverture légèrement empoussiérée, bon état général.
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Dante Aligheri. La divine comédie; L'Enfer traduction nouvelle et notes par L. Espinasse-Mongenet, préface de Charles Maurras "L'Enfer" est la première partie de "La Divine Comédie" de Dante Alighieri. Cette œuvre est un poème épique médiéval qui raconte le voyage de Dante à travers l'Enfer, le Purgatoire et le Paradis. Dante, le protagoniste, est guidé à travers ces trois royaumes par le poète romain Virgile et par Béatrice, son amour idéalisé. Dans "L'Enfer", Dante décrit sa descente aux enfers, où il rencontre diverses âmes tourmentées et pécheurs qui sont punis pour leurs péchés dans des circonstances appropriées à leurs fautes. L'Enfer est divisé en neuf cercles, chacun destiné à des péchés spécifiques, allant des péchés les moins graves dans les cercles extérieurs aux péchés les plus graves dans les cercles intérieurs. Le dernier cercle, le neuvième, est réservé à Satan lui-même. Au cours de son voyage à travers l'Enfer, Dante explore les conséquences du péché, la justice divine et la nature de la punition éternelle. La "Divine Comédie" est une œuvre riche en symbolisme et en allégories, et elle est également une représentation de la théologie chrétienne médiévale. "L'Enfer" est la partie la plus célèbre de l'œuvre et a eu une influence profonde sur la culture occidentale. Elle est non seulement une exploration de la damnation, mais aussi une réflexion sur la nature de la moralité et de la rédemption. bel envoi autographe du traducteur + ex dono manuscrit en Italien fort vol. in8, 200x150, broché, bel état intérieur, 451pp. Librairie Nouvelle, Paris, 1913 ref/201
Nouvelles Clés. 2004. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 80 pages - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Ici enfer ne pas déranger - le paradis se trouve sous l'enfer - le paradis c'est là où je suis - j'ai vécu l'enfer au paradis - parlez nous de l'enfer enfants du paradis - de la prison à l'émerveillement - adieu le lac de feu et jardin clos - un philosophe peut il consulter un médium ? - les clés de la santé indigène - oser se dire chrétien etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues