Et qui rendent cet auguste Monarque si précieux à l'humanité, discuté au tribunal de la raison & de l'équité Tome III, ( dernier ), sur les Turcs, l'or, les grands génies du monde, la liberté du commerce, l’intérêt des souverains, les rentrées d'argent dans les états, utilité de l’impôt, l'Europe, l’intérêt militaire.. L'éloge de Joseph II n'est pour Lanjuinais qu'un cadre dans lequel il expose ses opinions sur différentes matières de philosophie et d'économie politique. « Le Monarque accompli fut condamné par le Parlement à cause de la violence de certaines tirades. Ses doctrines sociales sont en grande partie empruntées à Linguet, dont il reproduit de longs passages sans le citer. Il y a de fréquentes déclamations contre l'extrême inégalité. La société est nécessaire. Toutefois l'homme en société est un esclave qui travaille sans cesse à user ses chaines. Il s'emporte sur le luxe qui divise la nation en deux classes ennemies : un petit nombre de propriétaires fait la loi à une infinité de journaliers, dont le salaire se trouve réduit à un strict minimum. vol relié pleine basane époque, 180x110, leg. accroc, tranches rouges, solide, bon état intérieur, 330pp. A Lausanne, Chez Jean Pierre Heubach, 1774. Edition Originale. ref/30
Reference : CZC-12240
Livres anciens & Autographes
M. Pascal Poidevin
06 35 23 34 39
Livraison dans le monde entier - Paiement Paypal, Chèque, Virement Bancaire, Mandat, Chorus Vente sécurisée par correspondance, certains lots peuvent être retiré sur Lille. Tous les envois se font avec suivi, tarif le plus avantageux pour l'acheteur. Envoi au choix, en point relais, lettre suivie ou colissimo. Pour les envois internationaux, il est préférable de vous renseigner au préalable auprès de nous afin de connaître les frais de ports effectifs. Les envois peuvent se faire en point relais Mondial Relay pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile pour assurer le suivi du colis.Une participation peut être demandée ponctuellement pour un envoi avec supplément demandé par le transporteur.
A Lausanne, chez Jean-Pierre Heubach, 1774. 3 tomes en 2 vol. petit in-8 de (4)-490 pp. ; (2)-308 pp. ; (4)-330-(2) pp., veau havane marbré, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaison en maroquin citron, tranches marbrées (reliure de l'époque).
Édition originale de « ce véritable code de l'humanité » selon l'auteur lui-même dans son Supplément à l'Espion anglais (1781).L'éloge de Joseph II n'est pour Joseph de Lanjuinais qu'un cadre dans lequel il expose ses opinions sur différentes matières de philosophie et d'économie politique. L'ouvrage se clôt sur une profession de foi déiste : « Ce n'est pas par les discours des chrétiens qu'il faut juger les déistes de nos jours. C'est par leurs œuvres. Le seul Voltaire a donné des exemples de toutes les vertus. » Imprimé hors de France mais vendu à Paris, le livre attira deux ans après sa parution l'attention de Séguier, avocat général, qui le 7 mai 1776, à la suite d'un réquisitoire, en obtint la proscription comme séditieux (Dictionnaire des journalistes, notice Lanjuinais). « Le Monarque accompli fut condamné par le Parlement à cause de la violence de certaines tirades. Ses doctrines sociales sont en grande partie empruntées à Linguet, dont il reproduit de longs passages sans le citer. Il y a de fréquentes déclamations contre l'extrême inégalité. La société est nécessaire. Toutefois l'homme en société est un esclave qui travaille sans cesse à user ses chaînes. Il s'emporte sur le luxe qui divise la nation en deux classes ennemies : un petit nombre de propriétaires fait la loi à une infinité de journaliers, dont le salaire se trouve réduit à un strict minimum. Repartager les terres est impossible. L'État est donc forcément entraîné à sa ruine » (Lichtenberger). Par ailleurs, Lanjuinais demande « à grands cris la tolérance religieuse, l'abolition de l'esclavage, la suppression graduelle des couvents » (ibid.), tout en divergeant des physiocrates sur le commerce des blés et la noblesse commerçante.Bel exemplaire.INED, 2587 ; Dictionnaire des journalistes du XVIIIe siècle ; Lichtenberger, Le Socialisme au XVIIIe siècle.
A Lausanne, chez Jean-Pierre Heubach, 1774. 3 vol. pet. in-8 de (2)-(2)-398 pp. ; 247 pp. ; 302 pp., veau fauve, dos lisse orné, pièces de titre en veau bleu (reliure de l'époque).
Édition originale de « ce véritable code de l'humanité » selon l'auteur lui-même dans son Supplément à l'Espion anglais (1781).L'éloge de Joseph II n'est pour Joseph de Lanjuinais qu'un cadre dans lequel il expose ses opinions sur différentes matières de philosophie et d'économie politique. L'ouvrage se clôt sur une profession de foi déiste : « Ce n'est pas par les discours des chrétiens qu'il faut juger les déistes de nos jours. C'est par leurs œuvres. Le seul Voltaire a donné des exemples de toutes les vertus. » Imprimé hors de France mais vendu à Paris, le livre attira deux ans après sa parution l'attention de Séguier, avocat général, qui le 7 mai 1776, à la suite d'un réquisitoire, en obtint la proscription comme séditieux (Dictionnaire des journalistes, notice Lanjuinais). « Le Monarque accompli fut condamné par le Parlement à cause de la violence de certaines tirades. Ses doctrines sociales sont en grande partie empruntées à Linguet, dont il reproduit de longs passages sans le citer. Il y a de fréquentes déclamations contre l'extrême inégalité. La société est nécessaire. Toutefois l'homme en société est un esclave qui travaille sans cesse à user ses chaînes. Il s'emporte sur le luxe qui divise la nation en deux classes ennemies : un petit nombre de propriétaires fait la loi à une infinité de journaliers, dont le salaire se trouve réduit à un strict minimum. Repartager les terres est impossible. L'État est donc forcément entraîné à sa ruine » (Lichtenberger). Par ailleurs, Lanjuinais demande « à grands cris la tolérance religieuse, l'abolition de l'esclavage, la suppression graduelle des couvents » (ibid.), tout en divergeant des physiocrates sur le commerce des blés et la noblesse commerçante.Très bon exemplaire. Ex-libris Raoul de Lestanville.INED, 2587 ; Dictionnaire des journalistes du XVIIIe siècle ; Lichtenberger, Le Socialisme au XVIIIe siècle.
A Lausanne, chez Jean-Pierre Heubach, 1774. 3 vol. pet. in-8 de (4)-398 pp. ; 247 pp. ; 302 pp., demi-basane violine, dos lisse orné (relié vers 1820).
Édition originale de « ce véritable code de l'humanité » selon l'auteur lui-même dans son Supplément à l'Espion anglais (1781).L'éloge de Joseph II n'est pour Joseph de Lanjuinais qu'un cadre dans lequel il expose ses opinions sur différentes matières de philosophie et d'économie politique. L'ouvrage se clôt sur une profession de foi déiste : « Ce n'est pas par les discours des chrétiens qu'il faut juger les déistes de nos jours. C'est par leurs œuvres. Le seul Voltaire a donné des exemples de toutes les vertus. » Imprimé hors de France mais vendu à Paris, le livre attira deux ans après sa parution l'attention de Séguier, avocat général, qui le 7 mai 1776, à la suite d'un réquisitoire, en obtint la proscription comme séditieux (Dictionnaire des journalistes, notice Lanjuinais). « Le Monarque accompli fut condamné par le Parlement à cause de la violence de certaines tirades. Ses doctrines sociales sont en grande partie empruntées à Linguet, dont il reproduit de longs passages sans le citer. Il y a de fréquentes déclamations contre l'extrême inégalité. La société est nécessaire. Toutefois l'homme en société est un esclave qui travaille sans cesse à user ses chaînes. Il s'emporte sur le luxe qui divise la nation en deux classes ennemies : un petit nombre de propriétaires fait la loi à une infinité de journaliers, dont le salaire se trouve réduit à un strict minimum. Repartager les terres est impossible. L'État est donc forcément entraîné à sa ruine » (Lichtenberger). Par ailleurs, Lanjuinais demande « à grands cris la tolérance religieuse, l'abolition de l'esclavage, la suppression graduelle des couvents » (ibid.), tout en divergeant des physiocrates sur le commerce des blés et la noblesse commerçante. Bon exemplaire.INED, 2587 ; Dictionnaire des journalistes du XVIIIe siècle ; Lichtenberger, Le Socialisme au XVIIIe siècle.