État : Bon état - Année : 1995 - Format : in 4° - Pages : 99pp - Editeur : Grasset -Jeunesse - Lieu d'édition : Paris - Type : Cartonnage éditeur illustré - Divers : Coiffes et coins légèrement frottés. D'infimes rayures et très petites taches sur les plats de couv. Intérieur bien propre. - Collection : Grands Lecteurs - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/alphonse-daudet/9389-lettres-de-mon-moulin?lrb
Reference : 9389
ˮLes lettres de mon moulinˮ firent la gloire d'Alphonse Daudet. La plupart de ces récits ont pour cadre le Midi de la France ce qui leur donne une couleur, une vie, une résonance spéciales. L'auteur décrit les moeurs locales, le pitoresque du décor, dans un style vivant, coloré. Il y a, à coté d'une certaine verve, des traits émouvants, des pages d'émotion et de vraie poésie.ˮ Choisies et Joliment illustrées par Danièle Bour. Les plus belles (classiques) lettres de mon moulin: Installation. Le secret de Maître Cornille. La chèvre de Monsieur Seguin. Les étoiles. La mule du pape. La curé de Cucugnan. Les vieux. La sous-préfet aux champs. Le poète Mistral. Les trois messes basses. L'élixir du révérend Père Gaucher.
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Paris, Aux Ed. Terres Latines, s.d. Coll. "Leurs Chefs-d'oeuvre", vol.27. In-8 broché, non coupé, couverture illustrée, 147 p., illustrations en couleurs de André Collot. Exemplaire N° 467 / 1800 sur alfa. Très bon état.
Édition originale de cet «ouvrage rare et estimé comme contenant les plus beaux contes de l’auteur ». Bel exemplaire à grandes marges conservé dans sa reliure de l’époque. Daudet, Alphonse. Lettres de mon moulin. Impressions et souvenirs. Paris, J. Hetzel, s.d. [1869]. In-12 de (2) ff., 302 pp. Relié en demi-chagrin vert, dos à nerfs richement orné, tête dorée sur témoins. Reliure de l’époque. 180 x 113 mm. Édition originale de cet ouvrage d’Alphonse Daudet «très rare et très recherché» (Clouzot, 44). Carteret, I, 191; Vicaire, III, 37; Bibliothèque de Backer 2069; Talvart, IV, 13. «Livre rare et estimé comme contenant les plus beaux contes de l’auteur» (Carteret). Il n’a pas été tiré de grand papier. «Recueil de contes d’Alphonse Daudet (1840-1897) qui fonda comme chacun sait la réputation de l’auteur. Il annonce les divers romans que Daudet allait bientôt consacrer à la Provence et qui sont le meilleur de son œuvre. Fidèle enfant de Provence, Daudet fut jusqu’à sa mort atteint de nostalgie, au point de se sentir à Paris l’âme d’un proscrit. S’étant toujours passionné pour la vie méridionale il s’est complu à en écrire les moindres aspects: ballades en proses, histoires naïves, paraboles, contes fantastiques et drôlatiques, sans oublier le paysage: Daudet excelle à faire flèche de tout bois. Quelque préambule en forme d’acte de vente nous apprend que le poète a fait l’acquisition d’un vieux moulin provençal, afin de pouvoir donner carrière à ses rêveries. C’est là qu’il griffonnera la trentaine de Lettres dont se compose le volume. Outre ‘l’Arlésienne’, les plus connus de ces contes sont les suivants: ‘La chèvre de Monsieur Seguin’, ‘Le secret de maître Cornille’, ‘La mule du pape’, ‘Le curé de Cucugnan’, ‘Le sous-préfet aux champs’, ‘La légende de l’homme à la cervelle d’or’… Ce que l’on goûte surtout ici c’est un mélange incomparable de malice, de verve et d’émotion. Mais leur qualité première restera cette sympathie avec laquelle l’auteur s’attache aux humbles, aux bêtes et aux plantes, avec une sollicitude qui ne désarme jamais. Le travail est celui d’un ‘orfèvre’ qui, d’un seul trait de la plus grande finesse, peut créer un climat et cerner un personnage dont le relief lui permettra de demeurer légendaire. C’est cette simplicité et cet art de ne jamais ‘appuyer’ sur toute chose qui en font un de nos plus grands conteurs». (Dictionnaire des Œuvres, IV, 172). «Les Lettres de mon moulin parurent par séries successives entre août 1866 et octobre 1869. L’originalité de ce recueil de près de trente textes reste aujourd’hui masquée par la célébrité de quelques-uns d’entre eux… Les Lettres de mon moulin se caractérisent en fait par une couleur d’ensemble sombre, parfois tragique. La brève histoire de L’Arlésienne, popularisée, dans sa version scénique, par la musique de Bizet, en est l’illustration la plus implacable; (…) c’est l’infinie variété des Lettres de mon moulin qui mérite le plus d’être mise en lumière, et qui justifie le mieux que l’on recommande de les lire en entier» (En Français dans le texte, n°291). Bel exemplaire à grandes marges conservé dans sa reliure de l’époque. Nous avons pu localiser seulement 5 exemplaires de cette rare originale dans l’ensemble des Institutions françaises: à la B.n.F., aux Bibliothèques de Dijon, Pau et Clermont-Ferrand et à celle de l’Institut de France à Paris.
A Paris, chez Jean de Bonnot, 1976. Un fort vol. in-8 (209 x 138 mm) de 290 pp. Reliure de l'éditeur de plein skyvertex aubergine, plats ornés d'un double-filet d'encadrement gras et maigre à froid, large composition figurative en relief, dos lisse orné de filets gras et maigres dorés, fleurons dorés en tête et queue, composition figurative dorée sur fond carmin, titre doré, tête dorée.
Jeune encore et déjà lassé du sombre et bruyant Paris, Alphonse Daudet vient de passer les étés dans son moulin de Fontvielle, " piqué comme un papillon " sur la colline parmi les lapins. Dans cette ruine ensoleillée de la vallée du Rhône, naissent ces contes immortels qui assureront sa gloire. Au loin, on entend la trompe de Monsieur Seguin sonnant sa jolie chèvre blanche. Dans le petit bois de chênes verts, un sous-préfet s'endort en faisant des vers. Au ciel, où les étoiles se marient entre elles, le Curé de Cucugnan compte ses malheureux paroissiens. Et dans la ville voisine, un jeune paysan meurt d'amour pour une petite Arlésienne tout en velours et dentelles qu'on ne verra jamais. Le vieux moulin abandonné est devenu l'âme et l'esprit de la Provence. Dans le silence des Alpilles ou le trapage des cigales et des tambourins, parfumés d'émotions , de sourires et de larmes, ces contes semblent frappés d'une éternelle jeunesse. Très belle condition.
Paris, Alphonse Lemerre, s.d. [circa 1900]. Un vol. au format in-16 (162 x 102 mm) de 2 ff. bl., 2 ff. n.fol., 1 frontispice gravé n.fol., 256 pp., 1 f. n.fol. et 1 f. bl. Reliure de l'époque de demi-chagrin maroquiné et glacé olive, filet vertical doré porté sur chacun des plats, dos à nerfs orné de filets gras à froid, doubes caissons d'encadrement dorés, filet en pointillés dorés sur les nerfs, fleurons dorés, semis de pointillés dorés, titre doré, tête dorée sur témoins.
Exemplaire revêtu d'une délicate reliure du temps. Il s'ouvre sur un frontispice gravé figurant l'auteur ; signé Martinez dans la plaque. Jeune encore et déjà lassé du sombre et bruyant Paris, Alphonse Daudet vient de passer les étés dans son moulin de Fontvielle, " piqué comme un papillon " sur la colline parmi les lapins. Dans cette ruine ensoleillée de la vallée du Rhône, naissent ces contes immortels qui assureront sa gloire. Au loin, on entend la trompe de Monsieur Seguin sonnant sa jolie chèvre blanche. Dans le petit bois de chênes verts, un sous-préfet s'endort en faisant des vers. Au ciel, où les étoiles se marient entre elles, le Curé de Cucugnan compte ses malheureux paroissiens. Et dans la ville voisine, un jeune paysan meurt d'amour pour une petite Arlésienne tout en velours et dentelles qu'on ne verra jamais. Le vieux moulin abandonné est devenu l'âme et l'esprit de la Provence. Dans le silence des Alpilles ou le trapage des cigales et des tambourins, parfumés d'émotions , de sourires et de larmes, ces contes semblent frappés d'une éternelle jeunesse. Dos et marge des plats insolés. Du reste, très belle condition.
Redier.Ex. 35 sur Hollande.In-8 avec jaquette et étui.Bois de Deslignières.Pages non coupées.TBE malgré étui à recoller.