État : Bon état - Année : 1970 - Format : in 8° - Pages : 317+29pp - Editeur : Librairie Jules Tallandier - Lieu d'édition : Paris - Type : Cartonnage toile éditeur - Collection : Le Cercle du Niveau Livre - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/michel-de-saint-pierre/7716-le-milliardaire?lrb
Reference : 7716
ˮJe voudrais montrer sur un être humain, et sur ceux qui l'entourent, les stigmates de l'argent - en même temps que j'aimerais faire resortir l'extraordinaire malédiction qui s'abat sur ceux qui détiennent un excès de richesse temporelle. Le ˮmalheur au riches!ˮ n'est pas une vaine formule.ˮ Dans ce roman, Michel de Saint-Pierre poursuit son exploration, et sa critique, de la société et de ses excès. Il 's'attaque, dans cet ouvrage, au monde de l'industrie et de la finance pour constater que si l'argent peut faire le bonheur, trop d'argent conduit irrémédiablement au malheur et à la vraie solitude, celle du coeur. Les personnages sont, comme toujours dans les romans de Michel de Saint-Pierre, bien campés et profondement humains, attachants même quand ils sont odieux. Edition club (Le Cercle du Nouveau Livre), cartonnage toile et numérotée (n°7916) avec en fin de volume un dossier de 29 pages, illustré de photographies, constitué d'un texte de l'auteur sur son roman, d'un entretien avec Daniel Lasagne et d'un texte de Pierre de Boisdeffre sur ˮLes combats de Michel de Saint Pierreˮ.
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HARLEQUIN Sans date. Le roman raconte la rencontre intense entre l'héroïne et Leon Maranz un milliardaire au regard perçant et au sourire ravageur. L'histoire explore la force d'une rencontre et la magie de l'amour dans un contexte contemporain
Très bon état
Harlequin Collection Azur 2001 2001. Lee Wilkinson: Des rubis pour un milliardaire/ Harlequin-Collection Azur 2001 . Lee Wilkinson: Des rubis pour un milliardaire/ Harlequin-Collection Azur 2001
Bon état
Collection Harlequin Sans date. Leanne Banks: Le secret d'un milliardaire/ Harlequin Collection Rouge N°1129 . Leanne Banks: Le secret d'un milliardaire/ Harlequin Collection Rouge N°1129
Très bon état
Harlequin Sans date. Roman de romance contemporaine mettant en scène un personnage masculin milliardaire typique des publications Harlequin qui explorent les dynamiques amoureuses et sociales autour de la richesse et du pouvoir
Bon état
[Imprimerie Emile Flouret] - DE LA BATUT, Jeanne et Pierre
Reference : 44471
(1900)
1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]
Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.