‎[Ainex] - ‎ ‎Boccage‎
‎CONTES‎

‎Non daté / 268 pages. Editions Librairie Gründ Collection la bibliothèque précieuse‎

Reference : ERO022C22


‎Illustrations de Ainex en couleur Couverture usée, déchirée en tranche. Dos cassé. Intérieur trés frais en de rares rousseurs.‎

€20.00
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‎SÉBILLOT, Paul.‎

Reference : 258

(1900)

‎Contes des Landes et des Grèves.‎

‎Rennes, Hyacinthe Caillière, 1900. 1 vol. in-8, (19,5 x 14,5 cm) ; XI pp., [1] f., 308 pp. Reliure en demi-chagrin vert sombre, dos à nerfs, auteur et titre dorés. Frottements aux mors, coiffe inférieure en partie usée.‎


‎Premier volume de la "Bibliothèque du Glaneur breton". Tirage à 525 exemplaires. Un des 500 exemplaires sur papier teinté. Avec un portrait de l'auteur en frontispice.Ouvrage divisé en deux parties : les Aventures merveilleuses (31 contes) et les Facéties et les bons tours (dix contes).Extraits de la préface : "Les contes de cette collection proviennent [...] de la partie des Côtes-du-Nord qui parle français, ou de l'Ille-et-Vilaine. Presque tous ont été recueillis postérieurement à 1882, époque à laquelle j'en avais déjà publié plus de 300 [...]. Les quarante morceaux de ce volume ont été choisis parmi ceux qui étaient dispersés dans une vingtaine de revues, et j'y ai ajouté quelques inédits."(Poids = 600 g.) ‎

Phone number : 02 23 42 99 87

EUR80.00

‎LENOTRE G.‎

Reference : 716

‎LEGENDES DE NOËL Contes historiques ‎

‎Paris:J.M.Dent et Fils .Londres :J.M.Dent & Sons Ltd. New York E.P.Dutton & Co s. d. 1 vol. ( 26 x 18,5 cm ) ( poids:300 g ) 247, 7 , (1) pp. dont fx; t. , frontisp. , t. . En frontispice , portrait de Lenotre . Contient dédicace A Geneviève et à Thérèse ; L' Extase ; Noël Chouan ; Tombé du ciel ; Un réveillon chez Cambacérès ; Le Noël de Fouquier-Tinville ; La carrière de Monsieur Colleret ; La poupée ; Le petit Noël de quatre sans-culottes ; L' étoile ; Mathiote ; Le Noël du Duc de Reistadt ; L' arbre de Noël de Monsieur Auvrigny ; Un réveillon chez Paul de Kock ; La fée ; Table des matières ; Collection Gallia .Cartonnage éditeur .Ex-libris Savatier sur une garde blanche . Qqs rares rousseurs sur une garde . Excellent état . ( Collat. complet ) ‎


‎G. Lenotre est le pseudonyme de l' historien et journaliste Théodore Gosselin (1855 - 1935) ,spécialiste de lhistoire de la Révolution française. Il écrivit en 1910, ces légendes de Noël, pour ses petites filles, Geneviève et Thérèse ." Le recueil de nouvelles, tantôt intitulé « légendes de Noël », tantôt « légendes historiques », constitue une uvre à part dans sa bibliographie. Tous ces récits, dont lhistorien affirmait quils étaient, du moins dans leurs grandes lignes, rigoureusement vrais, avaient en commun de se dérouler aux entours immédiats du 25 décembre, car cette date magique, en tous temps, avait eu de curieux pouvoirs sur les curs humains. Ils avaient aussi en commun de se dérouler sous la Terreur, en pleines guerres de lEmpire, ou à laube de la Restauration, quand les passions politiques déchaînées ninclinaient point à beaucoup dindulgence envers ladversaire. Sauf en certaines occasions, comme le démontraient ces nouvelles. On y croise un émigré qui, pour apporter un cadeau à sa fillette restée en France brave follement le peloton dexécution (La Poupée) ; une patrouille bleue dans la forêt bretonne qui sattendrit à limproviste sur le sort dun prisonnier (Noël chouan) ; deux petites filles dont les larmes désarment linsensible président du Tribunal révolutionnaire (Le Noël de Fouquier-Tinville) ; un proscrit qui dégringole dans les souliers dune jeune fille solitaire (Tombé du ciel) ; un petit Savoyard dévoué (Mathiote) ; une enchanteresse qui ressemble à la duchesse de Berry (La Fée) ; un bébé qui sauve la vie de sa mère (Un réveillon chez Paul de Kock) ; mais aussi des récits plus légers, tels La carrière de M. Colleret, ou Larbre de Noël de M. dAuvrigny, innocente vengeance dun aristocrate contre ses persécuteurs.Tous ces textes, et les autres, sont charmants, touchants, dune impeccable rigueur historique, dun style parfait. " ( A. Bernet , Nouvelle Revue dHistoire, n° 33, novembre-décembre 2007 ) . " Il était de ces historiens qui nont pas renoncé à bien écrire ni à mettre en scène leur savoir de manière vivante, pour faire de leurs ouvrages de captivants récits. Ses Légendes de Noël ont toutes pour cadre la Révolution et lEmpire, période de prédilection de lauteur. Lenotre mêle grande histoire et histoires personnelles. Se croisent de tristes événements (persécutions, guerres, misère) et la joie de Noël : telle jeune fille parisienne, vivant recluse dans son hôtel, voit le 24 décembre surgir de la cheminée un homme cherchant à échapper à la police ; il sen suivra dheureux événements. Tel vieux serviteur du Second Empire relate le merveilleux Noël que vécut un garçonnet, soixante-dix ans plus tôt : Napoléon Ier en personne lavait pris sur son cheval et ensemble ils avaient passé en revue sa Grande Armée. Et encore ceci : lécrivain Paul de Kock raconte à Ravel et Monnier lhistoire dun nourrisson qui sut attendrir le terrible Fouquier-Tinville et obtenir la grâce pour sa mère. Cet enfant, cétait lui ! On croise enfin le duc de Reichstadt, qui fait dans les temps de Noël 1823 une bien intrigante rencontre, qui aurait pu changer la face de lEurope."( E. de Montety , Le Figaro littéraire, 20 décembre 2007 )." Dans ses Légendes de Noël, G. Lenotre névoque pas le siècle de son illustre homonyme, mais davantage les périodes mouvementées de la Révolution française, de lEmpire et de la Restauration. Il fait revivre ces époques à travers le prisme lumineux de la fête de Noël. La féerie, la paix et la trêve de ce temps béni illuminent ces légendes, apaisent lesprit torturé dun Fouquier-Tinville ou redonnent à la duchesse de Berry la brève illusion de serrer dans ses bras son fils alors bien loin delle. Écrites dans une langue merveilleusement pure et fraîche (nest pas académicien qui veut) ces Légendes de Noël nous rappellent que la grâce de la Nativité peut toucher les curs les plus endurcis. De cette lecture, on ressort charmé, purifié et serein." ( C. Maugendre , Renaissance catholique, n°99, novembre-décembre 2007) ‎

Librairie ancienne Tonon - Saint-Hilaire de Lusignan

Phone number : 05 53 48 62 96

EUR14.00

‎[GOERG, Édouard].] - ‎ ‎POË, Edgar.‎

Reference : 1739

(1947)

‎L'Ange du Bizarre, suivi d'autres contes.‎

‎Paris, Marcel Sautier, 1947. 1 vol. in-folio, (32 x 23,5 cm) ; 95 pp. et [2] ff. En feuilles, sous couverture imprimée et rempliée, protégée par un papier cristal. Chemise et étui cartonnés. Légères rousseurs à la chemise. ‎


‎Traduction de Charles Baudelaire. Édition illustrée de 28 eaux-fortes originales d'Édouard Goerg : 24 dans le texte, deux hors-texte, un frontispice et une vignette, toutes protégées par une serpente. Tirage limité à 275 exemplaires. Un des 200 exemplaires sans suite, n° 153. Ouvrage imprimé sur les presses de Raymond Jacquet. Les gravures ont été tirées dans l'atelier de Paul Haasen. Édouard Goerg (1893-1969) était un peintre, graveur et illustrateur expressionniste. Il a été formé par Paul Sérusier et Maurice Denis. Table des contes : L'Ange du Bizarre, Colloque entre Monos et Una, Conversation d'Eiros avec Charmion, Ombre, Silence et Eléonora. ‎

Phone number : 02 23 42 99 87

EUR500.00

‎[Contes de fées]. [CAYLUS, Anne-Claude-Philippe de Tubières, comte de].‎

Reference : LCS-18020

‎Féeries nouvelles. Edition originale des 14 contes de fées du Comte de Caylus, inspirateur vraisemblable d’Andersen.‎

‎Rarissime exemplaire relié en élégant maroquin ancien. De la bibliothèque Cécile Eluard. A La Haye, 1741. 2 tomes en 2 volumes in-12 de : (3) ff., 346 pp.; (1) f., 390 pp., (1) f. de table. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos lisses ornés, coupes et bordures intérieures décorées, tranches dorées. Reliure du XVIII' siècle. 158 x 90 mm.‎


‎Edition originale de quatorze délicieux contes de fées, d’une insigne rareté en maroquin ancien : « Le Prince Courtebotte et la princesse Zibeline ; Rosanie; Le Prince Muguet et la princesse Zaza ; Tourlou et Rirette ; La princesse Pimprenelle et le prince Romarin ; Les Dons ; Nonchalante & Papillon ; Le Palais des Idées ; Lumineuse ; Bleuette & Coquelicot ; Mignonnette; L'Enchantement impossible ; Minutie ; Hermine. » Leur réimpression dans le Cabinet des fées suscita des réserves de la part de l'éditeur qui les estimait un peu trop licencieux. (Les Contes de fées, B.n.F., 2001, n° 32 ; Gumuchian, n° 1519: "Édition originale rare."). Barchilon (Le conte merveilleux français, 1690-1790, pp. 125-128) - qui fait un éloge dithyrambique de Caylus et de ses contes - a montré que Le Prince Courtebotte pouvait être une des sources d'Andersen pour La Reine des Neiges. « Caylus est l'ami des écrivains modernes, il est le mentor des fameux dîners du-bout-du-banc chez Mlle Quinault ; société où la libre-pensée et le goût des plaisirs réunissent des écrivains comme Crébillon fils, Voisenon, Moncrif, Duclos et quelquefois Maurepas ou Montesquieu. C'est là que naissent 1'« Académie de ces dames et de ces Messieurs » et l’« Académie des colporteurs », productrices collectives d'œuvres facétieuses et satiriques ; c'est là également que s'élaborent dans une sorte d'atelier d'écriture avant la lettre, toutes sortes d'œuvres brèves dans tous les genres, dont nous restent par exemple, le recueil des Étrennes de la Saint-Jean, certains textes attribués à Crébillon, ou encore la Reine Fantasque de Rousseau. Le style « poissard » qu'on aimait y pratiquer après Vadé, trouvait en Caylus un amateur doublé d'un collecteur, qui finit par rédiger en 1740 tout un roman dans ce style : Histoire de Guillaume (1740), sans compter de nombreuses parades. Ces fréquentations et ces amitiés ne lièrent pas pour autant le comte au milieu encyclopédiste dont il méprisait le sectarisme ; cet hôte habituel de Mme Geoffrin n'aimait ni Voltaire, ni d'Alembert et détestait Diderot. Concernant la production féérique de Caylus, Julie Boch défend une thèse originale : celle de la cohérence d'une esthétique qui s'actualise autant dans la production savante du comte que dans l'œuvre contée. Traducteur du fameux Tyran le Blanc (1737), auteur d'un essai : Sur l'origine de la chevalerie et des anciens romans (1756), cet ami du comte de Tressan doit être compté comme une figure à réévaluer dans la cohorte des théoriciens « classiques » et « modernes » du genre romanesque (et de sa composante merveilleuse), en compagnie de Chapelain, Huet, Perrault, Addison, etc., mais aussi de certains adversaires relativement intéressants du genre sur des bases moralisantes, de l'abbé de Villiers jusqu'à Moncrif. Concernant le conte et la féerie, Caylus est l'auteur de deux mémoires produits dans le cadre de l'Académie des Inscriptions, l'un Sur les fabliaux (1753), l'autre Sur la féerie des anciens comparée à celle des modernes (1756) : « ces deux essais théoriques postérieurs à la rédaction de trois des quatre recueils de contes, écrit Julie Boch, éclairent de façon rétrospective la conception à la fois historique et esthétique que Caylus se fait du genre qu'il pratique ». On y trouve un retour à l'esthétique de la 'ligne claire' exemplifiée par Perrault : élégance, naïveté, brièveté, simplicité ; mais surtout un recentrage sur la dimension axiologique qui oppose Caylus à la tendance satirique et libertine qui prévaut depuis 1730. Génériquement, Caylus travaille le conte dans une perspective large, comme un élément du muthos (apologues, récits fabuleux divers, paraboles bibliques) ; il situe le conte merveilleux dans la filiation du roman médiéval, pose des jalons pour la transmission de certains éléments depuis l'Antiquité, et remonte encore en arrière vers l'Inde (serait-il l'un des premiers porteurs de la théorie indianiste?) ; contrairement à Huet, il insiste sur la continuité d'une transmission depuis la culture arabe jusqu'à La Fontaine. Julie Boch montre bien comment cette réflexion vient s'inscrire en fiction dans certains de ses contes. Elle montre aussi la précision de sa culture relativement à l'histoire moderne du genre, notamment par rapport aux grandes conteuses du XVIIe siècle, qu'il cite ou dont il reprend onomastique ou situations. Elle confirme après J. Barchilon et R. Robert, que «l'entreprise littéraire de Caylus se présente doublement comme un retour aux sources », soulignant sur ce plan ce qu'il partage avec le conte éducatif à la façon de Fénelon. La partie consacrée aux Féeries nouvelles, concerne le double jeu de Caylus entre « convention et parodie » dans ses contes de fées. Julie Boch épingle formules et procédés, accessoires et métamorphoses magiques, contes étiologiques et contes à gageures, contrastes et parallélismes plus ou moins sophistiqués, pour montrer que Caylus tente de renouveler le genre en finesse. Quant à sa forme de parodie, elle recourt aux compétences supposées des amateurs pour couper court, susciter le burlesque, inscrire une intertextualité affichée, démythifier rois et fées, les premiers faisant les frais d'une intention satirique qui signe bien l'époque où ces contes s'écrivent. Touchant l'édition des textes eux-mêmes, il faut souligner la pertinence et la qualité de l'annotation littéraire : rapports citationnels ou intertextuels avec les conteuses antérieures (Aulnoy, Lhéritier, Murat, de la Force, Lintot), avec Perrault, Fénelon, Galland, Bignon, Hamilton, Crébillon, le Montesquieu des Troglodytes (La Belle Hermine et le prince Colibri), avec le roman baroque, le roman arthurien et les Amadis, la poésie de salon, le monde de la pastorale, les moralistes classiques, etc., ou encore la filiation fo1klorique à travers certains contes-types. On vérifie ainsi tout ce que gagne le conte merveilleux d'auteur à être lu comme texte de part en part littéraire. Dans les Contes de fées de Caylus ressortent au plan moral : critique politique (relativement délimitée mais féroce à l'égard des rois ou des collecteurs d'impôts), satire de mœurs (très prononcée, dans la lignée de La Bruyère et Montesquieu), rejet des valeurs liées au matérialisme et au libertinage ainsi qu'à une certaine approche « bourgeoise » du monde ; construction morale des personnages à l'épreuve de l'expérience, dans un contexte où le personnel féerique perd de sa toute puissance au profit d'une plus grande humanité. Au plan esthétique : retour à l'idée classique du naturel, rejet des éléments baroques du genre : « tout le fracas devenu si commun dans les histoires de féerie » (Rosanie), réévaluation du genre pastoral, mais aussi « contamination du genre féerique par une esthétique réaliste » que Julie Boch rattache selon sa thèse de la cohérence de l'ensemble du projet caylusien, au goût du détail concret, des usages ordinaires, de la couleur locale caractéristiques de l'érudit et de l'amateur d'art. Délicieux et rarissime exemplaire de l’édition originale relié en élégant maroquin ancien. De la bibliothèque Cécile Eluard.‎

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EUR5,900.00

‎ANDERSEN, Hans Christian.‎

Reference : LCS-838

‎Eventyr, fortalte for born. Rare recueil réunissant l’édition originale de deux des principaux contes d’Andersen : "La petite sirène" et "Les Habits neufs de l’empereur."‎

‎Véritables créations littéraires, dans un style très personnel, ces contes sont remarquables par leur ironie et l’absence des morales traditionnelles. Copenhague, Bianco & Schneider for C.A. Reitzel, 1842-1844-1837.3 parties en 1 volume in-16 de : VIII pp. avec le titre général, la table générale et la préface (« Til de aeldre Laesere »), (2) ff., 61 pp., (1) f. de table, pp. 3 à 76 (sans le faux titre de cette partie), (1) f., 60 pp. et (1) f. Relié en chagrin rouge, dos lisse. Quelques feuillets roussis.126 x 77 mm.‎


‎L’un des rares exemplaires du recueil réunissant pour la premiere fois 9 des principaux contes d’Andersen.Le premier opuscule regroupe 4 contes en second tirage (1842) : « Fyrtoiet »(Le Briquet), « Lille Claus og store Claus » (Grand Claus et petit Claus), « Prindsessen paa Aerten » (La Princesse au petit pois) et « Den lille Idas Blomster » (Les fleurs de la petite Ida).La seconde partie présente 3 contes également dans le deuxième tirage (1844) : « Tommelise » (La petite Poucette), « Den uartige Dreng » (Le vilain garçon) et « Reisekammeraten » (Le compagnon de route). Le troisième recueil comporte l’édition originale de deux des contes les plus celebres d’Andersen : « La petite sirène » et « Les habits neufs de l’empereur » (« Den lille Havfrue » et « Kejserens nye Klaeder »). Les premiers contes d’Andersen furent seulement publiés à 200 exemplaires, ce qui explique leur grande rareté sur le marché. Les quelques exemplaires qui sont parvenus jusqu’à nous présentent presque tous une compilation des différents tirages de ces contes ; d’autre part, ils sont rarement complets de tous les feuillets de titre, de faux titre et de table.Le collectionneur Jean Hersholt écrivait d’ailleurs en 1954 que « no copy with all its title-pages and tables of contents has ever been offered for sale by any dealer or at any auction sale”. « The tales of Hans Christian Andersen are unique. Unlike Perrault’s and Grimm’s, his stories were original inventions […] The “Eventyr” are fairy tales of supernatural creatures and fantastic happenings. […] Over and above their intrinsic merit Andersen’s stories signalized a new and fundamentally different approach to the writing of books for children. Mawkishness, didacticism, and moral proselytizing were totally abjured and he was the harbinger of a new era in this genre” (Printing and the Mind of Man, n°299). Hans Christian Andersen (1805-1875) est un écrivain danois qui, grâce à ses nouvelles et à ses Contes, incarne le génie populaire nordique. C’est à trente ans, après le traditionnel voyage en Italie que se doit d’accomplir tout jeune écrivain romantique, qu’il publie un court recueil de « Contes pour les enfants » (Eventyr fortalte for Born). D'autres parties, complétant le premier volume, apparurent en 1837.Après un départ hésitant, le succès fut foudroyant et, en quelques années, le petit vagabond d’Odense allait devenir l’un des écrivains les plus fêtés du monde. Véritables créations littéraires, dans un style très personnel, ces contes sont remarquables par leur ironie et l’absence des morales traditionnelles. Bon exemplaire de ce recueil rare et recherché qui comporte la première impression de deux des contes les plus importants d’Andersen : « La petite sirène » et « Les habits neufs de l’empereur ».‎

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