Paris, Jouaust, Librairie des Bibliophiles, 1879. 3 vol. in-12, (18,5 x 12 cm) ; [2] pp., [3] pp., III pp., 284 pp. ; [2] ff., 271 pp. ; [2] ff., 241 pp. et [1] f. Reliure en demi-chagrin bleu, dos à nerfs orné, auteur, titre et tomaison dorés, tête dorée. Couvertures conservées.
Reference : 1879
Illustré d'eaux-fortes hors texte par Edmond Morin. Tome 1 : Chansons populaires. Tome 2 : Chansons de salon. Tome 3 : Chansons légères. Exemplaire proprement relié. <><><> CONGÉS ESTIVAL ! LE LIBRAIRE EST EN VACANCES DU 25 JUILLET AU 25 AOÛT. BON ÉTÉ À TOUS. <><><>
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Paris, Enoch, [1903] ; in-12, bradel soie rose à rayures, non rogné, couverture illustrée et dos. (Goy et Vilaine) 399 pp., 3 ff., 1 f. blanc.ÉDITION ORIGINALE de ce recueil de chansons humorisitiques : Cycle Félix Faure, Cycle Casimir-Périer, Cycles de M. Loubet, chansons politiques, chansons musicales, chansons de la nature et des bêtes, pour les Femmes.Chaque chanson est dédiée à un ami, parmi lesquels : Alexis Romanoff (la visite impériale du tsar à Paris), Raoul Ponchon, Willy, Georges Montorgueil, Caran d’Ache, Léandre, Willette, Gabriel de Lautrec, Carolina Otero, etc.Le chansonnier Vincent Hyspa, né à Narbonne en 1865 fit les beaux jours du Chat Noir à Montmartre. La plupart des musiques sont de lui, mais certaines sont sur des musiques de compositeurs : OFFENBACH (air du Brésilien) pour Le Président au concours des animaux gras, Erik SATIE (un Dîner à l’Élysée), Émile DEBRAUX, Paul DELMET, MASSENET, G. BIZET, etc. Erik Satie s’était installé rue Cortot à Montmartre en 1890 et fréquenta assidûment le Chat Noir. C’est dans ce cabaret qu’il fera la connaissance de Debussy. Satie composa la musique pour plusieurs chansons de V. Hyspa, tout comme Debussy qui fera celle de La Belle au Bois Dormant.Portrait photog. de l’auteur sur la couverture et en tête de la préface. Toutes les pages du volume sont illustrées par les artistes nommés sur le titre, eux aussi Montmartrois d’adoption. Musique notée pour la plupart des textes.
Paris, Baudouin Frères 1828 3 in-8 439 + 438 + 283 pp. Edition en partie originale des Chansons de Béranger avec 33 chansons inéditesChansons anciennes, nouvelles et inédites. Suivies des procès intentés à l'auteur, avec des vignettes de Deveria et des dessins coloriés d'Henri Monnier. + Chansons nouvelles et dernièresParis, Baudouin Frères, 1828 - Perrotin,in-8 (21 x 13.5 cm) ; En reliure uniforme, les "chansons nouvelles et dernières", à l'adresse de Perrotin, paru en 1828.Exemplaire enrichi de 103 planches gravées intercalée dans les 3 volumes (51+34+16), tirées pour la grande majorité de l'édition Perrotin, dont deux portraits de l'auteur en frontispice (un sur Chine)Très bel exemplaire établi dans trois reliures de luxe , chiffre doré sur le cuir des plats, têtes dorées. (reliure signée Lortic fils).Etat : dos insolés sinon reliures en excellente condition. Intérieurs très frais, rares rousseurs, une à deux planches jaunies (sans gravité).
Belle Provenance : de la bibliothèque du compositeur, pianiste et bibliophile français Auguste Vincent (1829-1888), avec son ex-libris dessiné et gravé par Devambez sur les contre-plats. https://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Vincent_(compositeur). Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
Paris, Monnier et Cie., 1883 ; grand in-8, broché, couverture imprimée. 2 ff., XLVIII pp., 656 pp. - 12 planches hors-texte.ÉDITION ORIGINALE. Recueil de chants populaires illustré de partitions et portraits dans le texte et de 12 planches (11 en noir, l’une en bistre) par L. Barillot, Beauverie, H. Bidauld, P. Delance, N. Gœneutte, Grolleau, Jeanniot, Linder, P. Morgon, Raffaeli et Toffano. Les chansons sont groupées par thème : prières et légendes religieuses, chants historiques, chants légendaires et anecdotiques, chansons d’amour, chansons relatives au mariage, rondes, chansons relatives à d’anciens usages, prières facétieuses. Rousseurs éparses.
Paris, Librairie de Coulon-Pineau, (1856) ; in-12, bradel, demi-percaline brune, non rogné. 2 ff., 84 pp., 90 pp.12 illustrations hors-texte de Gustave Doré gravées sur bois.ÉDITION ORIGINALE et PREMIER TIRAGE. Recueil en 2 parties avec paginations séparées. La première offre 25 chansons du jeune Charles Hubert VINCENT (Fontainebleau 1828 - Janvry 1888), qui fut tour à tour ouvrier tapissier, voyageur de commerce avant de s’établir à Paris en 1850. Auteur de poèmes révolutionnaires en 1848, il participera à des réunions chantantes et deviendra célèbre comme chansonnier, goguettier au Caveau et à la Lice chansonnière. Voir Edmond Thomas. Les Voix d’en bas. p. 147.La deuxième partie contient 25 chansons d’Édouard PLOUVIER (Arras 1820 - Paris 1876), ouvrier corroyeur, poète et goguettier, auteur de livrets d’opérettes et de feuilletons parus sous divers pseudonymes dans plusieurs journaux. “Les dessins de Gustave Doré, sans présentation, sont parfaitement adaptés au texte de ce petit recueil de chansons devenu rare” dit Leblanc. Catal. G. Doré p. 280.ENVOI AUTOGRAPHE de Charles Vincent “à mon futur collaborateur Charles (?)” Pâles rousseurs
Paris, Perrotin, 1833 ; in-16, demi-basane fauve, fil. dor. 2 ff., 255 pp.ÉDITION ORIGINALE. C’est le quatrième et dernier recueil de chansons de Béranger. Les 3 premiers avaient paru en 1815, 1821 et 1825. Il est dédié à Lucien Bonaparte qui, dès 1804, fut son premier mécène. Dans l’épître dédicatoire, il rappelle au prince Canino combien il fut touché lorsqu’en 1803, “privé de ressources, las d’espérances déçues, versifiant sans but et sans encouragement et sans conseils” il fut secouru par Lucien Bonaparte. Le frère du Premier consul lui avait donné procuration pour toucher son traitement de membre de l’Institut. Suit une préface de 39 pages dans laquelle il s’exprime sur sa carrière de chansonnier, ses engagements politiques, ses séjours en prison pendant la Restauration, son refus d’accepter un emploi de la monarchie de Juillet “Le peuple, c’est ma muse. C’est cette muse qui me fit résister aux prétendus sages, dont les conseils, fondés sur des espérances chimériques, me poursuivirent maintes fois (...) IL fallait un homme qui parlât au peuple le langage qu’il entend et qu’il aime (...) J’ai été cet homme”.Ses 4 recueils de chansons forment “une sorte de narration particulière” de la vie et des convictions du poète qui affirme ici “Mes chansons c’est moi !”Fatigué et malade, Béranger s’était retiré à Bagneux en 1830. Il reparaîtra en 1848 et sera élu député de la Seine, poste dont il démissionnera presque aussitôt. Il meurt pauvre en 1857. Le gouvernement impérial se chargera de ses funérailles.