8 pages in-8 et in-4.Pierre-Antoine Lebrun (1785-1873), pote dont la premire oeuvre, Ode la Grande Arme, lui valut une pension de Napolon. Il donna le meilleur de lui au thtre avec Pallas (1806), Ulysse (1814) et surtout avec Marie Stuart (1820) et Le Cid d'Andalousie (1825). Il fut nomm l'Acadmie franaise en 1828. Ensemble de 7 lettres autographes signes la plume, dont 3 sur papier en-tte de la direction de l'Imprimerie royale au ministre de la Justice.
Reference : 27213
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- ESCANDE (Maurice). 1892-1973. S.l.n.d. 1/2 p. in-4. Alors administrateur de la Comdie-Franaise, il rpond un questionnaire sur la gastronomie ...Mais je vais vous faire un aveu : jaime encore mieux le dguster chez Laprouse car l je suis certain de sa perfection... - SEGOND-WEBER (Eugnie Caroline). 1867-1945. L.A.S. Second-Weber Monsieur le Recteur . [Paris], 21 juin 1920. 1 p. in-4, papier de deuil son adresse. Elle sollicite ...quelques minutes daudience (...), aprs avoir t la Roxane de Racine, je prends le train pour porter Agrippine aux Arnes de Nmes...- BERTIN (Pierre). 1891-1984. Carte-lettre S. Pierre Bertin Cher Monsieur Brousse . [Paris], 23 fvrier [1929]. 1 p. in-12, au nom de la Comdie-Franaise. Timbre et cachet postal. ...Seriez-vous libre pour venir Lille jouer Flix avec Madeleine Renaud et Baumer le samedi 9 mars... - DUPONT (Louise-Charlotte-Valentine Rougeault, dite). 2 L.A.S. C. Dupont , soubrette de la Comdie-Franaise, dont 1 M. Arago. [Paris, 1er avril 1836] et S.l.n.d. 2 pp. in-8 au total : ...il y a 2 Rles approfondir le reste sera jou pour les pensionnaires dont jai mis les noms... - Mon dieu que les amoureux sont oublieux ! Cen est donc fait. Pas un seul souvenir pour une ancienne amie ? Cest mal, cest trs mal. Cependant elle a quelque chose vous dire (...). Et puis elle a aussi vous demander deux places pour voir les Bardeurs, les lui apporterez-vous...- LAMBERT (Albert). 1865-1941. L.A.S. Albert Lambert Albert Carr. Paris, 31 dcembre 1913. 2 pp. in-12. Papier de deuil. Albert Carr vient dtre nomm administrateur de la Comdie-Franaise. Lambert lui souhaite la bienvenue, en mme temps que ses vSux pour la nouvelle anne. Il ajoute : ...Je tiens vous remercier vivement de lempressement que vous avez mis obtenir de Henri Lavedan ce que je vous demandais... hier. Je suis trs heureux davoir interprter ce trs beau rle de lAbb Daniel ... Albert LAMBERT fut socitaire de la Comdie-Franaise de 1891 1935. Henri LAVEDAN (1859-1940) tait un journaliste et dramaturge franais. Il fut lu lAcadmie franaise en 1898- MOUNET-SULLY (Jean-Sully Mounet, dit). 1841-1916. L.A.S. Mounet-Sully Mon cher Matre [A. Thomas]. S.l.n.d. 1 page in-8 : & Jaccepte avec grand plaisir lhonneur que vous voulez bien me faire, en minvitant assister aux Concours de Tragdie et Comdie dans la loge du Jury& - VENTURA (Marie). 1888-1954. L.A.S. Marie Ventura Monsieur . S.l.n.d. 2 pp. in-4 oblong. Lettre enjoue relative au succs que lactrice rencontra au thtre dans la pice dAlfred de Vigny Chatterton et dans laquelle elle incarne le personnage de Kitty Bell : ...jai t infiniment touche par ladorable trouvaille de me faire dcerner des loges par Alfred de Vigny (...). H, je ralise ce que Vigny et vous avez dit ? Je le voulais mais nose le croire. Quoi quil en soit votre article de ce matin ma fait un bien grand plaisir et je vous en remercie... - MONVAL (Georges Hippolyte Mondain, dit). 1845-1910. Archiviste de la Comdie-Franaise. L.A.S. H. Monval Monsieur Juncker. Paris, 11 janvier 1888. 2 pp. 1/2 in-8. En-tte imprim de la Comdie-Franaise : la lettre de lactrice Mlle Bourgoin en sa possession est & certainement antrieure 1822 et probablement mme 1817, car le rle de Rosalie tait, entre ces deux dates, jou par Mlle Devin. Le destinataire est certainement Alexandre Pieyre, auteur de LEcole des Pres, comdie en 5 actes, en vers, reprsente pour la premire fois la Comdie Franaise le 1er juin 1787 et reste longtemps au rpertoire, dont elle a disparu depuis la Restauration (...). Quand Mlle Volnais (...), elle fut une socitaire en 1802 et pousa un Mr Roustan...Georges MONVAL fut archiviste la Comdie-Franaise pendant plus de vingt ans et, en 1879, il fonda une revue consacre MOLIRE. En 1891, il fit la dcouverte dun manuscrit autographe original du Neveu de Rameau de Denis DIDEROT.
- A Charles de Gaujal à Limoges, de Paris, le 6 juillet (1834 ?), 2 pages 1/2 in-4°, adresse sur le pli. Son correspondant parti en Limousin et regrettant Paris, Arago essaie de lui remonter le moral en disant qu'il se sent très seul à Paris et que les gens à Paris " sont lourds , au moins, que très gros Limousins…". Il émet l'hypothèse que c'est peut-être une femme laissée à paris qui lui manquerait. Arago lui propose " causons" …"d'homme seul" … à "homme seul". S'ensuivent des considérations sur l'humeur de chacun. Enfin Arago " ta lettre ne m'a pas mis au courtant de tes idées. Elles est trop vague…". En P.S. " J'ai rencontré Gartempe. Il m'a parlé de toi comme un homme qui t'aime". - A "Mon cher ami", le 27 mars 1841. Il remercie son correspondant de l'héberger à Melun, il arrivera par le train et lui demande son adresse. il termine par "Amitiés Treihard". 1/2 page in-4. - A "Mon cher ami", sans doute un confrère du barreau, le 14 mars 1843 ? (Cf. Gazette des Tribunaux du 12 mai 1843). 1 page in-4°. Il a eut la grippe, Il a encore mal à la gorge, il ne pourra pas plaider (pour la partie civile) le 16 contre Philippe Dupin (pour la défense), dans une affaire de contrefaçon. Une remise à quinzaine a été acceptée. Il espère que son correspondant "voudra bien (lui) présenter MMes Despatys et Goux-Franklin…Amitiés à Treilhard".- A "mon cher ami", le 26 février (1845). Il lui envoie " tout ce que je peux me procurer de mieux pour la séance Hugo-Ste Beuve.s'il s'agissait de l'académie des sciences j'aurais mieux fait. voici pourtant un billet au centre ( 1ères places) et un billet d'amphithéatre (2ème catégorie).". Pour assister au discours de réception de Sainte-Beuve le 27 février 1845 et la réponse de Victor Hugo. 1page in-12°- A "Mon cher ami" (Charles Blanc), 26 juillet (1849 ?). 1 page 1/2 in-12°. Au sujet de Marie d'Agoult " du désir de Mme D'agoult d'avoir quelques notes biographiques exactes sur votre frère Louis ( Louis Alfred Pierre, artiste peintre). Mme d'Agoult …écrit une histoire de la Révolution de février…". Arago demande à Blanc d'aller rendre visite à Marie d'Agoult " et vous ferez à tous égards une chose bonne et utile, assez près de votre Ministère, rue Fleuret, n°16". L'Histoire de la révolution de 1848, parut sous le pseudonyme de Daniel Stern entre 1850 et 1853.- A Mon cher Tirard et à Monsieur le Directeur. 2 las des 16 aout et 2 novembre 1889. Emmanul Arago est alors ambassadeur de la république française à Berne ( Suisse). La première lettre intercède pour que son gendre Jules Hignette obtienne la légion d' honneur, dans la seconde lettre, c'est chose faite et Arago remercie son correspondant le nom de mon gendre Hignette (est) sur la liste des nouveaux officiers de la Légion d'honneur. 3 pages in-12°.
On joint un portrait lithographié d'Arago, extrait de la Galerie de la Presse, de la Littérature et des Beaux-arts, Paris, chez Aubert ( vers 1840). 26,5 X 20 cm. Emmanuel Arago ( Paris 1812-1896), avocat, homme politique et homme de lettres, fut ambassadeur de France à Berlin et à Berne, député, sénateur des Pyrénées-Orientales (1876-1896). Il est le fils de François Arago, astronome, physicien et homme politique. (ClGr4)
Carte de remerciements ... sa grande et chre Yvette& (Guilbert). Celle-ci lui aurait donn des leons pour la Revue du Casino de Paris.Ensemble de lettres courtes pour faire part de son attachement ses amis. ...Cest qui qui ma envoye vers vous deux quil vous bnisse et vous garde chers amis que jaime& ...Il y a entre nous trois des sentiments plus beaux que les mots ne sauraient exprimer& ...je vous embrasse et vous aime de tout mon coeur qui vous admire...
1906 Correspondance d’Armand Simon (1906-1981) adressée à Henri Mercier (1917-2005) de la librairie bruxelloise La Proue. Artiste en marge du surréalisme belge, ermite de l’imaginaire, connu pour nourrir son art par ses lectures, Armand Simon vécut entouré d’une collection de plusieurs dizaines de milliers d’ouvrages. Cet ensemble donne à voir sur pièces son insatiable appétit de livres, et permet d’esquisser certaines constellations de sa carte du ciel littéraire. Les commandes donnent souvent l’occasion à des commentaires plus ou moins brefs. Parfois le propos est plus personnel. Le lien de fusion entre sa vie, son œuvre et ses livres apparaît avec force, parfois en quelques mots : « J’ai fait dans ma vie ce que je voulais intensément. Contre vents et marées, c’est peut-être ce qui a permis que je connaisse à présent un peu de succès. J’aurai [sic] acquis les livres que j’aimais Moi. ». Lorsqu’il évoque le Bruxelles de sa jeunesse, les plus vibrants passages concernent les librairies et les livres, dont il se souvient avec moult détails, par exemple, de « reliures affolantes ». Il convoque aussi des amis d’entre ses souvenirs : « René Magritte quand il vint chez moi avec Scut et Rigot en Août 45, trouvait que j’habitais une sorte de finis-terrae. Il est vrai qu’il était véhiculé par une auto du ministère à essence rationnée ». En 1965, Simon confirme à Henri Mercier sa participation à l’exposition collective Le Cabinet Maldoror, hommage à Geert van Bruaene (La Proue, 9-21 janvier 1965). Six ans plus tard, il lui écrit posséder, au fil d’une amitié de 49 ans, l’ensemble des publications d’Achille Chavée, dédicacées, qu’il se refuse à vendre à la pièce.C’est encore au sujet de sa collection qu’il manifeste un très rare signe de mécontentement. Après avoir manqué d’acquérir trois ouvrages de Hanns Heinz Ewers, il râle de ne pas avoir été prévenu plus tôt : « Ce sont des livres qui passent une fois dans l’existence. Ce sont des ouvrages qui se situent exactement dans l’esprit de ceux que je collectionne depuis plus d’1/2 siècle ». La lettre la plus ancienne (1963) évoque la projection du film Le Ballet paraphrénique (réal. Éric Duvivière) chez un de ses collectionneurs. Après avoir donné une définition de la pathologie « un dément qui vit une vie seconde […] et ses visions d’un monde second peuvent être dépourvues de toute angoisse. Le paraphrène vit seulement une autre vie de caractère obsessionnel et « fantastiquement » luxuriante », il s’excuse du long développement pour conclure « des dessins exécutés il y a 15 ou 20 ans préfiguraient étrangement nombre de séquences du Ballet ». Cette idée revient dans une autre lettre : « Depuis trente ans je n’ai dû dessiner que des images à caractère obsessionnel ». Ces correspondances où Simon s’exprime sans détour constituent surtout une masse bibliographique précisément datée durant les quinze dernières années de sa vie. Parmi les dizaines d’auteurs cités : Jarry, Tzara, Birot, Apollinaire, Follain, Guillevic, Genêt, Segalen, Saint-Pol Roux, Butor, Jaccottet, Bonnefoy, Paz, Agrippa d’Aubigné, Casanova, Hugo, Banville, Gautier, Rebeel, Claudel, Hermant, Audiberti, Tardieu, Vitrec, Arrabal, Artaud, Beckett, Tanning, Vian, Stas, Baillon, Douassot (Fred Deux), Carco, Tournier, Troyat, Martin du Gard, Lou s, Bataille, Fini, Sabatier, Schwob, Noël, Durrell, Moravia, Tellier, Faulkner, Lowry, Yourcenar, Camus, Mac Orlan, Borgès… "L’artiste est un funambule - il ne faut pas lui demander de choir dans la cage aux lions. Il faut savoir renouveler ses contorsions - j’en parle par expérience". Joints trois talons de chèques postaux.