Bibliothèque-Charpentier, 1893, reliure cuir souple avec première de couverture conservée.
Reference : ZNF-30
Roman paru en 1893.
Bouquinerie Kontrapas
Mme Béatrice Candy-Bercetche
36 Rue Bourgneuf
64100 Bayonne
France
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Paris, Victor Lecou, éditeur, 1854. In-12, 376 pages. Demi-veau vert, titre et filets dorés au dos.
Dos légèrement décoloré. Rare*Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte sur rendez-vous.
Paris, Chez Lefèvre, 1835. 3 volumes in-4, XLVII-680 pp., 720 pp. et 752 pp.,non coupé, demi maroquin à long grain aubergine à coins, dos lisse délicatement orné de feuilles d'acanthe et de plumes mosaïquées, reliure de l'époque par Durville (quelques frottements sur les bords et les plats, rousseurs éparses).
Portrait gravé de Fénelon par Hopwood en frontispice du tome 1er. Bien complet des trois volumes. Élégante reliure romantique signée. * Voir photographie(s) / See the picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte sur rendez-vous.
Éditions Sun à Paris. 11 volumes in-4, reliés, sous jaquettes.
Exemplaires en assez bon état. Quelques marques d'usages. Quelques rousseurs sur les parties supérieurs. intérieurs frais et agréable. Possibilité d'acheter séparément
, , 1848-1870. Ensemble 12 lettres manuscrites in-8 de une ou plusieurs pages.
Aimé Sureau (1809-1872) incarne une figure emblématique des luttes politiques et ouvrières de la première moitié du XIXe siècle. Condamné sous la Monarchie de Juillet à trois ans de prison pour délit politique, il s'inscrit parmi les acteurs radicaux qui, avant et après la Révolution de Février 1848, ont milité pour une plus grande intégration des classes populaires dans les structures institutionnelles, notamment au sein de la Garde nationale.Le contexte des événements d’avril 1848. Le 26 avril 1848, sur la place publique de Saint-Ouen, Aimé Sureau prend la parole pour réclamer l’incorporation et l’armement des ouvriers dans la Garde nationale. Le lendemain, il est accusé d'avoir sonné le ralliement et promis des armes aux insurgés. Lui-même et son ami Durand-Neveu affirment qu’il tenta, au contraire, de désamorcer la confrontation. Cependant, les soupçons qui pèsent sur lui conduisent à sa fuite dès le soir du 28 avril.Condamnation et exil. La répression qui suit les événements de 1848 se montre implacable envers Aimé Sureau. Le 7 décembre 1848, la Cour d’assises de Caen le condamne aux travaux forcés à perpétuité. Cette sentence semble davantage motivée par son passé politique sous la Monarchie de Juillet et son rôle de président du club de Saint-André après la Révolution de Février que par son implication réelle dans les événements d’avril. Le 17 avril 1849, cette condamnation est commuée en une déportation en Algérie, marquant une étape supplémentaire dans la répression des militants révolutionnaires.Un témoignage épistolaire exceptionnel. Les archives liées à Aimé Sureau offrent un éclairage rare sur son engagement et sa trajectoire personnelle. Parmi les documents conservés figurent :Trois lettres autographes datées de Bicêtre (6 septembre et 27 octobre 1848) et d’Alençon (13 mars 1850).Trois lettres de Nougaret (datées des 19 septembre, 14 septembre, et 15 septembre 1870), toutes adressées à un certain Dalleine, tailleur.Un billet signé conjointement par Dalleine et Sureau.Une copie manuscrite de coupures de presse.Une lettre de son frère, Félix Sureau, adressée à son avocat.Deux billets d’Henry Cellier destinés à Sureau, ainsi qu’un billet anonyme débutant par ses mots « si tu as besoin de témoins…»
Aimé GIRARD. Lettre autographe signée, Enseignement au Conservatoire & Institut, 1883 Chimiste et agronome français Rare Lettre Autographe Signée d'Aimé GIRARD (1830-1898), illustre chimiste français, membre de l'Académie des Sciences et professeur de chimie industrielle au Conservatoire des Arts et Métiers, adressée à "Mon cher Directeur", datée du 3 Mars 1883 à Paris. Rédigée à l'encre noire sur un feuillet de papier vergé filigrané, avec monogramme à froid rouge et adresse (7, Rue du Bellay) en entête. Remarquable lettre de Girard concernant l'organisation de ses cours de chimie. Souffrant ("incapable de parler d'ici huit ou dix jours"), il sollicite un aménagement de son emploi du temps au Conservatoire des Arts et Métiers pour le mois de mars 1883. Il y évoque : Sa difficulté à concilier ses leçons et ses interventions à l'Institut (Académie des Sciences). L'organisation de son examen général en mai. Une mention finale intéressante de son collaborateur et futur successeur, le chimiste Léon LINDET, alors "occupé à finir ses 28 jours" (service militaire). Dimensions : 16,4 x 20,6 cm État : Traces d'onglets au dos. Nombre de pages : 2 pages Aimé Girard Alfred Claude Aimé Girard est un chimiste et agronome français, professeur au Conservatoire national des arts et métiers.