Bibliothèque-Charpentier, 1893, reliure cuir souple avec première de couverture conservée.
Reference : ZNF-30
Roman paru en 1893.
Bouquinerie Kontrapas
Mme Béatrice Candy-Bercetche
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France
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, , 1848-1870. Ensemble 12 lettres manuscrites in-8 de une ou plusieurs pages.
Aimé Sureau (1809-1872) incarne une figure emblématique des luttes politiques et ouvrières de la première moitié du XIXe siècle. Condamné sous la Monarchie de Juillet à trois ans de prison pour délit politique, il s'inscrit parmi les acteurs radicaux qui, avant et après la Révolution de Février 1848, ont milité pour une plus grande intégration des classes populaires dans les structures institutionnelles, notamment au sein de la Garde nationale.Le contexte des événements d’avril 1848. Le 26 avril 1848, sur la place publique de Saint-Ouen, Aimé Sureau prend la parole pour réclamer l’incorporation et l’armement des ouvriers dans la Garde nationale. Le lendemain, il est accusé d'avoir sonné le ralliement et promis des armes aux insurgés. Lui-même et son ami Durand-Neveu affirment qu’il tenta, au contraire, de désamorcer la confrontation. Cependant, les soupçons qui pèsent sur lui conduisent à sa fuite dès le soir du 28 avril.Condamnation et exil. La répression qui suit les événements de 1848 se montre implacable envers Aimé Sureau. Le 7 décembre 1848, la Cour d’assises de Caen le condamne aux travaux forcés à perpétuité. Cette sentence semble davantage motivée par son passé politique sous la Monarchie de Juillet et son rôle de président du club de Saint-André après la Révolution de Février que par son implication réelle dans les événements d’avril. Le 17 avril 1849, cette condamnation est commuée en une déportation en Algérie, marquant une étape supplémentaire dans la répression des militants révolutionnaires.Un témoignage épistolaire exceptionnel. Les archives liées à Aimé Sureau offrent un éclairage rare sur son engagement et sa trajectoire personnelle. Parmi les documents conservés figurent :Trois lettres autographes datées de Bicêtre (6 septembre et 27 octobre 1848) et d’Alençon (13 mars 1850).Trois lettres de Nougaret (datées des 19 septembre, 14 septembre, et 15 septembre 1870), toutes adressées à un certain Dalleine, tailleur.Un billet signé conjointement par Dalleine et Sureau.Une copie manuscrite de coupures de presse.Une lettre de son frère, Félix Sureau, adressée à son avocat.Deux billets d’Henry Cellier destinés à Sureau, ainsi qu’un billet anonyme débutant par ses mots « si tu as besoin de témoins…»
A Paris, Chez Pierre-Guillaume Simon, 1766. In-4 (24.5 x 17 cm) de 68 pp. (faux-titre, titre, épître, calendrier, textes avec figures, un tableau allégorique), maroquin rouge, dos lisse orné, triple filet doré d'encadrement, premier plat aux armes de France, deuxième plat aux armes de la Ville de Paris, tranches dorées (reliure de l'époque).
Premier tirage des Étrennes Françoises éditées à l'occasion du cinquantième anniversaire du règne de Louis XV, dédiées aux Prévôts des Marchands et aux Échevins de la Ville de Paris dont les armoiries gravées occupent deux planches, concurremment avec les armoiries de la Ville de Paris et du duc de Chevreuse, gouverneur de Paris.Toutes les pages sont encadrées. Cinq planches entièrement gravées, médaillons ovales avec une vingtaine de lignes explicatives au-dessous, dessinées par Saint-Aubin, gravées par Littret, Duclos et Chenu.1. Médaillon pour l'année jubilaire ou cinquantième du règne de Louis XV. 2. Établissement de l'École Royale militaire.3. Inauguration de la statue équestre de Louis XV.4. Nouvelles Halles aux grains et farines.5. Pose de la première pierre de la nouvelle Église de Sainte-Geneviève.Une sixième planche (sans texte) signée « l'abbé de Petity invenit, Gravelot delineavit, P. Chenu sculpsit » est un tableau allégorique pour l'année jubilaire du règne de Louis le Bien-Aimé. Ce tableau, réduit en miniature, fut présenté au Roi en Janvier 1766 par le prévôt et les échevins de la ville.Très bel exemplaire. Presque tous les exemplaires ont été reliés avec armes de France et de la ville de Paris sur les plats. Il existe, cependant, des exemplaires brochés. Cohen - De Ricci, col. 794 ; Grand-Carteret, 389.
Éditions Rencontre, Lausanne, 1962. In-12 à l'italienne (13,5 x 20 cm). 13 volumes (collection complète).Cartonnages d’éditeur, couvertures photo. Collection composée de : J’aime la danse (Jeanloup Sieff). J’aime la corrida (Yvan Delain). J’aime le cirque (Robert Gnant). J’aime le théâtre (Sabine Weiss). J’aime le cinéma 1 et 2 (archives et Magnum). J’aime la télévision (Frank Horvat). J’aime le mime (Monique Jacot). J’aime le dessin animé (archives). J’aime le strip-tease (Frank Horvat). J’aime le music-hall (Yvan Delain). J’aime l’opéra (Kurt Blum). J’aime les marionnettes (Jean Mohr). E.O.
Éditions Sun à Paris. 11 volumes in-4, reliés, sous jaquettes.
Exemplaires en assez bon état. Quelques marques d'usages. Quelques rousseurs sur les parties supérieurs. intérieurs frais et agréable. Possibilité d'acheter séparément
Fenelon (François de Salignac de la Mothe) - Louis Aimé Martin, ed.
Reference : 91034
(1811)
Chez Demonville à Paris Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1811 Book condition, Etat : Bon relié, pleine basane havane empire, reliure d'époque, dos lisse, orné de fleurons, pièce de titre vert bouteille grand In-8 1 vol. - 484 pages
nouvelle édition de 1811, agrémentée de compléments de Louis Aimé Martin Contents, Chapitres : François de Salignac de La Mothe-Fénelon dit Fénelon, né le 6 août 1651 au château de Fénelon à Sainte-Mondane (Quercy, aujourd'hui la Dordogne) et mort le 7 janvier 1715 à Cambrai, est un homme d'Église, théologien, pédagogue et écrivain français. Précepteur du duc de Bourgogne, archevêque de Cambrai (1695-1715), il s'opposa à Bossuet et tomba en disgrâce lors de la querelle du quiétisme, et surtout, après la publication de son roman, Les Aventures de Télémaque (1699), considéré comme une critique de la politique de Louis XIV et dont l'influence littéraire fut considérable pendant plus de deux siècles. Fénelon a également écrit plusieurs autres ouvrages concernant la pédagogie ou bien didactiques (Traité de l'éducation des filles, Recueil des fables, Dialogues des morts, notamment). - Démonstration de l'existence de Dieu, tirée de la connaissance de la Nature et proportionnée à la faible intelligence des plus simples (1712), et avec une deuxième partie, 1718, souvent réimprimé, notamment en 1810 avec notes de Louis-Aimé Martin (source : Wikipedia) - Louis-Aimé Martin, qui écrivit sous le pseudonyme de Louis Aimé-Martin, (né à Lyon en 1782, mort à Paris en 1847) est un littérateur français. reliure d'époque en bon état bien que légèrement frottée par endroits avec de légères rayures sur les plats sans gravité, intérieur propre, ex-libris ancien sur la page de faux-titre, texte propre, papier très légèrement bruni par endroits sans que cela gène la lecture, petit trou de ver au coin inférieur gauche des 20 premières premières pages, cela ne concerne que la marge inférieure, le texte n'étant pas affecté et toujours complet, cela reste un bon exemplaire en reliure d'époque (1811) - NB : Cette édition est largement augmentée de notes de Louis Aimé Martin sur la science en général