Martin-Beaupré Frères 12 x 18,5 Couverture souple Paris 1864 Broché, 500 p. Scènes, récits et portraits. Dérelié, dos fragile, rousseurs. (ALB4) Livre
Reference : 3352
Mauvais
Histoire et Société
M & Mme Cécile et François-Régis Prevost
contact@librairiehistoireetsociete.com
06 23 64 99 61
Nos conditions de vente sont conformes aux usages de la librairie ancienne et moderne. Commande : Contactez-nous par mail ou par téléphone pour vérifier la disponibilité des articles qui vous intéressent. Nous vous communiquerons alors le montant des frais de port et vous confirmerons l’enregistrement de votre commande. Les droits d’importation sont à la charge des acheteurs étrangers. Frais d’envoi : Les frais d’emballage sont offerts. Les frais de port sont à la charge du client, en fonction du poids de l’objet et de la destination. Les envois peuvent être effectués en recommandé à partir d’une valeur de 50 €, selon le souhait du client. Mode de règlement : Les règlements sont au comptant, par chèques tirés sur une banque française, ou par virements en euros. Envoi de la commande : La commande sera expédiée dans les meilleurs délais après encaissement du règlement. La Librairie Histoire et Société ne saurait être tenue pour responsable des problèmes d’acheminement de la Poste ou de tout autre transporteur. Vous pouvez demander une expédition à une adresse différente; la facture vous sera alors envoyée séparément. Retours : Si un ouvrage ne correspondait pas à la description de notre catalogue, vous pourriez, avec notre accord, nous le retourner dans les huit jours, dans le même état qu’à l’achat, soigneusement emballé et suffisamment affranchi. Nous procéderions alors à son remboursement dans les plus brefs délais. Litiges : Tout litige serait réglé par le Tribunal de Commerce de Bordeaux, selon le droit français.
Paris Chamerot 1833 In-8° (220x144 mm), [2] ff. - xxxvii - 472 pp., cartonnage à la Bradel de percaline rose, plats de papier marbré, simple ébarbage en gouttière et en queue, ancien plat de couvertures conservé, tranches naturelles (reliure de la première moitié du XXe siècle)
Édition originale, posthume, de la correspondance échangée entre Say et plusieurs autres grands économistes Exemplaire grand de marge de cette rare édition originale posthume de la correspondance échangée entre Say et les économistes Dupont de Nemours, Jefferson, Ricardo et Malthus au sujet de la révolution industrielle. Elle a été publiée par un neveu de l'auteur, Charles Comte, qui y a inséré une biographie de son oncle. Jean Baptiste Say (Lyon, 1767-Paris, 1832), principal économiste classique français, Industriel du coton, fut l'un des entrepreneurs huguenots de cette industrie alors en plein essor. Il fut également journaliste. Il est réputé pour ses positions libérales. Say est l'auteur de la distinction tripartite « production - répartition - consommation », devenue classique. Celle-ci sert de plan au Traité d'économie politique, son maître-ouvrage paru en 1803. Il est également connu pour la « loi des débouchés » ou loi de Say. En outre, il fut l'un des premiers économistes à étudier l'entrepreneuriat et les entrepreneurs, conceptualisés comme organisateurs et moteurs du tissu économique. Goldsmith - 27875 ; Kress - C.3603 ; Sabin - 77360, pas dans Einaudi ; dos passé, infimes manques à la pièce de titre, rares rousseurs.
Amsterdam J. H. Schneider 1765 2 vol. in-12° (167 x 103 mm) de [1] f. v. bl. - VIII pp. - [1] f. v. bl. - 251 pp. + [5] ff. - 274 pp. (numérotées 253 à 526), veau marbré, dos lisse orné notamment d'un meuble héraldique en queue, encadrement d'un triple filet sur les plats avec armes au centre, filet sur les coupes, roulette intérieure, tranches marbrées multicolores (reliure de l'époque)
Un panorama de l'économie au XVIIIe siècle à la reliure à l'hydre du marquis de Joyeuse Seconde édition après l'originale publiée à Berlin à l'adresse de Chrétien Frederic Voss l'année passée. Malgré ce qui est indiqué au titre, il ne nous parait pas à première vue qu'elle fut « corrigée et augmentée ». Louis de Beausobre résidait à la cour de Berlin auprès de Frédéric II. L'ouvrage donne un aperçu sur les questions économiques du XVIIIe siècle quant à la population et à la démographie, à l'agriculture (grains, vignes, fruits, bois, tabac, sucre, safran, coton), à l'élevage, aux exploitations des ressources minières, à l'industrie, au commerce et à son organisation en France, en Europe et dans les autres parties du monde, à la religion, aux sciences et aux arts et aux dépenses régaliennes de l'État, notamment en ce qui concerne la défense. Louis Isaac de Beausobre (1730-1783), philosophe allemand et économiste politique d'origine huguenote française, nait à Berlin, fils de l'ecclésiastique protestant français et historien ecclésiastique Isaac de Beausobre et de sa seconde épouse, Charlotte Schwarz. Il ne doit pas être confondu avec son demi-frère aîné, le pasteur et théologien Charles Louis de Beausobre (1690-1753). Il fait ses études au Collège Français de Berlin, où il reçoit l'enseignement de Johann Heinrich Samuel Formey, qui l'a beaucoup influencé. Il étudie ensuite la philosophie à Francfort-sur-l'Oder, puis à Paris. À son retour à Berlin, il est reçu comme membre de l'Académie des sciences de Prusse en 1755. Frédéric le Grand, par estime pour Isaac de Beausobre, adopte Louis comme fils et le soutient dans ses études. PROVENANCE : Jean-Armand marquis de Joyeuse (1718-1774) avec ses armes au meuble peu courant qu'est l'hydre, transposé qui plus est ici au dos des volumes. Elle symboliserait un guerrier courageux dans l'adversité. Chevalier de Malte puis marquis de Joyeuse et de Ville-sur-Tourbe, comte de Grandpré, seigneur & marquis de Cailly, comte du Saint-Empire romain germanique, il fut capitaine de cavalerie au régiment d'Anjou puis à celui de Ponthieu-infanterie (1741, après son frère), brigadier des Armées du Roi (promotion du 31/12/1747), colonel au Corps des Grenadiers de France (02/1749, après fusion de son régiment dans celui de Provence) et enfin commanda le régiment de Montboissier (1751, s'en démet en 1755). Petits manques sur les plats ainsi qu'aux mors ; Quérard I, 245 ; Kress, 6239 ; INED, 352 (éd de 1791) ; Cioranescu, 10865 ; O.H.R, 770, fer n°3.
1973 Caen, Imprimerie Ozanne, 1973, 1 volume broché, 180 x 115 mm. 159 pp.Bon état.
Les relations entre le spirituel et le temporel, où quand le politique simmisce dans les affaires de l'Eglise, période importante, les années post-1968 et la nomination controversée de Monseigneur Badré, ancien vicaire aux armées, qui découvre un clergé en partie hostile et politisé soutenu par des laïcs, "libéral ayant le sens de l'ordre et de l'autorité, le nouvel évêque s'appliquera dès son arrivée à reprendre en main son diocèse. "
Phone number : 02.31.77.03.74
VERDIER / CNL CENTRE NATIONAL DU LIVRE. 2011. In-8. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 91 PAGES. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
"3Pour qu'il y ait politique, il faut que les êtres parlants parlent politique. À partir de là, on peut soulever diverses questions : depuis quand, comment, pourquoi parle-t-on politique ? Premier élément de réponse : la politique commence avec la découverte qu'un être parlant peut en asservir d'autres sans avoir besoin de les mettre à mort. Le langage peut suffire. Deuxième élément de réponse : la politique permet à des êtres parlants de vivre dans le même espace, sans avoir à s'entretuer. Mais vivre, mourir, tuer, cela concerne le corps. Parler politique, c'est donc aussi une technique du corps. Cette technique n'existe pas partout et, là où elle existe, elle n'use pas partout des mêmes procédés. En Europe, de nos jours, parler politique, c'est discuter politique. La discussion politique est une coutume locale, dont il convient de restituer le système. Elle repose d'abord sur une croyance : il faut que celui qui ne décide pas fasse semblant de se mettre dans la position de quelqu'un qui décide. De là un rapport essentiel au théâtre et à la mimétique. Toutefois, il serait insupportable à ceux qui discutent d'admettre qu'ils sont uniquement des mimes. Par chance, certains événements historiques semblent attester que ceux qui ne décident pas peuvent matériellement prendre la place de ceux qui décident. On parle alors de révolution. Prise entre mimétique et révolution, la discussion politique entre au labyrinthe. Un mot historique peut servir de fil d'Ariane. On l'attribue à Napoléon, s'entretenant avec Goethe: "" Que nous importe aujourd'hui le destin ? Le destin, c'est la politique. "" Analyser ce mot, vocable par vocable, cela permet de construire une grille de déchiffrement. On peut alors sortir des mirages et commencer d'affronter, en être parlant, le réel de la politique.3 Classification Dewey : 320-Science politique"
Editions du Cerf, 1998, in-8°, 308 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Passages), envoi a.s.
La démocratie ne peut pas vivre sans démocrates. Devant le constat courant d'une politique devenue « politicienne » et de l'abstentionnisme des citoyens, voici un livre qui se propose de repolitiser la politique et d'élaborer une véritable politique du jugement. La politique se réduit-elle à une éthique ? La gauche, française ou américaine, existe-t-elle encore ? N'y a-t-il place que pour une politique de la volonté ? Frayant des passages entre la philosophie, l'histoire et la politique ; entre la Révolution américaine et la Révolution française ; entre l'école de Francfort et la pensée politique française tout en analysant l'actualité politique – européenne ou américaine –, l'auteur donne corps à une théorie politique confrontée à la diversité de pensées allant de Kant, Marx ou Rosa Luxemburg à celles de contemporains tels Habermas ou Gadamer, et ancrée dans le débat actuel entre libéraux et républicains. La politique du jugement mise en avant par l'auteur part de la forme libérale de la démocratie (contrat entre deux volontés indépendantes) pour aboutir à une politique de la responsabilité et de la solidarité. Elle propose ainsi d'articuler les conditions de possibilité de la fraternité, fondement de la république moderne. — "À quelles conditions peut-on opérer une pratique effective de politique démocratique ? Dick Howard, professeur de philosophie politique à l'université de Stony Brook (État de New York), tente de répondre à cette question. Il s'agit, pour lui, de repolitiser le jeu démocratique en passant d'une politique de la volonté à une politique du jugement. La troisième Critique de Kant (Critique du jugement) s'inscrit derrière cet essai, avec, dans la tentative d'actualisation, les pensées de Cornelius Castoriadis et de Claude Lefort. Servent aussi, comme appui à la démonstration, l'histoire des Révolutions américaine et française ainsi que la théorie critique de l'école de Francfort ou les théoriciens de la philosophie politique américaine contemporaine..." (Rémy Hebding, Autres Temps, 1998)