Nouvelle Editions de la Toison d'Or, 1951, in-8 br. (14 x 22,5), 476 p., 1ère édition, préface de Joseph Karst, illustrations, cartes, bon état.
Reference : QWA-21196
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Librairie de la Garenne
M Christian Boyer
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Ed. Tsodna, Tblilissi, 1963, 295pp. In-8. Bon état, couverture cartonnée illustrée éditeur. Intérieur propre (à signaler la dédicace d’un particulier sur la page de garde et plusieurs pages annotées au crayon à papier : voir photos).
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LIBRAIRIE ORIENTALISTE PAUL GEUTHNER 1969 20 pages in8. 1969. Agrafé. 20 pages. Il s'agit d'un article académique de Marius Canard publié en 1969 dans la Revue des Études Islamiques qui examine la place et la représentation des reines de Géorgie à travers le prisme de l'histoire et des légendes musulmanes
Bon Etat couverture défraîchie intérieur propre
, Hannibal Books, 2023 PB+, 280 x 230 mm, 192 p, FR edition, Nouveau, illustrations en couleur. ISBN 9789464666717.
À la charnière entre Orient et Occident, traversée par des voies commerciales reliées aux routes de la soie et objet des ambitions des grandes puissances qui l'ont de tout temps entourée, la Géorgie a été un lieu de rencontres et d'échanges dont elle a nourri sa culture. En résulte un patrimoine d'une richesse inouïe. Vin, feu & mythes On produit du vin en Géorgie depuis au moins 8000 ans. Il accompagne un art de la table ritualisé, à la cuisine raffinée, qui fait partie à part entière du patrimoine. Bien culturel le plus ancien de Géorgie, il servira de point de départ à l'exposition. Le travail du métal - or et bronze - occupera également une place cruciale dans le parcours. Dès l'âge du bronze, on développe sur les terres géorgiennes des pièces d'orfèvrerie d'une délicatesse et d'une somptuosité inouïes. C'est d'ailleurs en Géorgie que le mythe de la Toison d'Or trouve ses racines : la région était connue des Grecs pour sa grande richesse en or. Après les Grecs, qui y installèrent des comptoirs commerciaux, de nombreuses puissances se croiseront et s'affronteront sur ce petit territoire tant convoité du Caucase : Romains, Perses, Arabes, Byzantins, Mongols et Ottomans contribueront au métissage si particulier de la culture, mais sèmeront parfois aussi la destruction sur leur passage. Chrétienne depuis le 4e siècle, la Géorgie a lutté pour s'affirmer au milieu des grandes puissances qui l'entouraient. Elle y parviendra brillamment entre le 11e et le 13e siècle, période de l'âge d'or de la Géorgie unifiée, qui rayonne alors économiquement et culturellement dans tout le Moyen-Orient, sous le règne de son emblématique Reine Tamar.
Institut de Géographie de l'Académie des sciences de La R. S. S. de Georgie
Reference : 130682
Moscou, Editions du Progrès sd In-8 21,8 x 17,3 Reliure pleine toile de l’éditeur, premier plat orné d’un décor à froid, titre en bleu au dos. Bel exemplaire. 21,8 cm sur 17,3. 181 pages. Bon état d’occasion.
Nombreuses illustrations hors-texte, 2 plans repliés. Bon état d’occasion
Précieux exemplaire relié à l’époque pour le Baron de Longepierre, orné de l'emblème de la Toison d'Or. Paris, Imprimerie Royale, 1717.2 tomes en 2 volumes in-4 de : I/ (9) ff., 544 pp., 83 planches à pleine page, 4 planches sur double-page, tache brune p. 467, mouillure en marge des pp. 529 à 535 ; II/ (2) ff., 526 pp., (20) ff., 63 planches à pleine page et 1 planche sur double-page. Reliés en plein veau marbré, triple filet doré, emblème de la Toison d’Or au centre et aux angles des plats, dos à nerfs ornés du même emblème répété dans les caissons, pièces de titre et de tomaison de maroquin olive, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure de l’époque.254 x 190 mm.
Édition originale du « plus intéressant voyage sur le Levant » (Chadenat, 195) imprimée sur les presses royales du Château du Louvre.Cette édition ornée de « nombreuses gravures, plans, vues, costumes, figures d’histoire naturelle, etc., est la plus recherchée et la plus belle de ce curieux voyage ». (Chadenat).Pritzel, 321.Joseph Pitton de Tournefort, célèbre botaniste français (1656-1708) fut présenté à Louis XIV en 1700, et reçut alors de ce prince l’ordre de se rendre dans le Levant avec le dessinateur Aubriet et le médecin Gundelsheimer pour y remplir une mission scientifique. De 1700 à 1702, il visita successivement Candie, l’Archipel, Constantinople, la côte méridionale de la mer Noire, l’Arménie, la Géorgie, le mont Arurat, l’Asie Mineure, Angora, Pruse, Smyrne, Éphèse, envoya à Paris, des lieux qu’il visitait, des produits zoologiques, botaniques, minéralogiques, s’occupa en même temps d’étudier les antiquités, les mœurs, les coutumes, les productions commerciales, et fut nommé, à son retour, professeur de médecine au Collège de France.La ‘Relation d’un voyage au Levant’, écrite sous forme de lettres, se lit avec beaucoup d’intérêt et contient une foule de détails extrêmement curieux sur Candie, sur Constantinople, sur les mœurs et les coutumes des Turcs, etc. La partie sur la Géorgie est d’autant plus intéressante qu’alors ce pays n’était connu que par les récits déjà vieux de Chardin et de Della-Valle. Le ton du récit en est simple et agréable ; Tournefort y déploie une vaste érudition sans jamais ennuyer.L’abondante illustration se compose de 151 planches gravées en taille-douce, dont 5 doubles, dessinées par Claude Aubriet.Parmi celles-ci, 101 sont consacrées aux vues de villes, paysages, costumes, animaux, mollusques,… et 50 aux plantes.Le nombre de planches semble varier d’un exemplaire à l’autre, fluctuant de 150 à 152 gravures.Précieux exemplaire relié en veau de l’époque pour le baron de Longepierre (1659-1721), orné de l’emblème de la Toison d’Or.Hilaire-Bernard de Roquelyne, baron de Longepierre naquit à Dijon au mois d’octobre 1659 et mourut à Paris le 31 mars 1721.Le Baron de Longepierre était un savant helléniste et auteur dramatique, précepteur du comte de Toulouse et du duc de Chartres, homme de confiance du Régent et ami des Noailles. Considéré comme l’un des bibliophiles les plus raffinés de son temps, son goût strict et épuré rompt avec celui de son époque.« Fils d’un maître des comptes, Longepierre fut un de ces petits prodiges qui, à l’âge où l’on joue aux quilles, étonnent le monde par leur précocité et qui plus tard ne font que de médiocres individualités. Il se distingua tellement de ses condisciples dans ses études classiques que Baillet le plaça parmi les ‘Enfants célèbres’. Il composa plusieurs tragédies qui toutes, à l’exception de Médée, eurent une fin tragique. Peu habitué au succès, quoique noble, celui de sa ‘Médée’ l’enfla au point qu’il ne voulut avoir d’autre signe héraldique sur ses livres que la ‘Toison d’or’, afin de porter jusqu’à ses derniers neveux le souvenir d’un fait aussi rare.L’amour des livres contribua peut-être plus à sa notoriété que ses pièces de théâtre.L’auteur dramatique est presque oublié aujourd’hui, tandis que le bibliophile est resté en grande réputation parmi les amateurs.Ses volumes, reliés avec goût, sont tous ornés de la ‘Toison d’or’ aux angles et sur les plats. » (Guigard, Armorial du bibliophile, p. 73).