in 12 broché, couverture imprimée,faux-titre,titre,194 pages,Paris 1914.Edition originale envoi manuscrit autographe de l’auteur.Belle édition sur vergé de Hollande (non justifié) couverture légèrement poussiéreuse.Sinon très bon état
Reference : 8153
Charbonnel
M. Sylvain Charbonnel
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Albin Michel, 1998, in-8°, 430 pp, index, broché, couv. illustrée, bon état
Premier volume (sur 3) du Journal de Jules Roy de 1925 à 1996. — Sur les hauteurs d'Alger, l'adolescent séminariste s'interroge sur sa vocation. Il entreprend de tenir un journal. Durant plus de soixante-dix ans, Jules Roy, bon an mal an, demeurera fidèle à cette ascèse. Le premier volume de cette traversée du siècle révèle la chrysalide d'où naîtra l'écrivain. Ces années de recherches, de tâtonnements, sont celles des grands déchirements qui donnent son empreinte à une vie. Déchirement professionnel entre le métier des armes et le goût de l'écriture. Déchirement culturel avec l'abandon de la terre natale et cette nostalgie commune qui, sur les bords de la Seine, rapproche Albert Camus, Jean Amrouche, Jean Daniel, Jules Roy et bien d'autres. Déchirement politique qui, des marges de l'Action française puis du pétainisme, conduit Jules Roy dans les bombardiers anglais qui pilonnent l'Allemagne, puis au cœur de la lutte contre les guerres coloniales. Déchirement sentimental, enfin, avec la lancinante quête de l'amour. Ecartelé entre ses amitiés et ses convictions, ses amours et son devoir, la fascination de la solitude et les lumières des salons parisiens, l'itinéraire de Jules Roy croise ceux de Gide, Montherlant, Malraux et Kessel. Cette suite d'engouements et de ruptures, de combats physiques et intellectuels menés avec passion est à la mesure des convulsions d'après la Seconde Guerre mondiale, accouchant dans la douleur d'une société aux antipodes de la Mitidja, qui avait vu naître le petit Jules Roy. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PU RENNES 2010 15 4x1 6x23 6cm. 2010. Broché. Ouvrage critique publié pour le centenaire de la naissance du poète espagnol Miguel Hernández (1910-1942) dirigé par Claude Le Bigot. Ce livre propose de renouveler les approches critiques de l'œuvre du poète en explorant notamment la notion de 'déchirement' liée à son engagement républicain et aux tensions entre Éros et Thanatos dans sa poésie
Comme neuf
Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique."
Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).
s. n. | Paris s.d.[1944] | 21 x 27 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre autographe datée et signée d'une page de Maurice Blanchot adressée à la femme de théâtre Marcelle Tassencourt, l'épouse Thierry Maulnier, 18 lignes à l'encre noire. Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Maurice Blanchot encense la performance d'actrice de Marcelle Tassencourt qui créa, en 1944, le rôle d'Antigone dans la pièce de Robert Garnier mis en scène par son mari, Thierry Maulnier : "... cette Antigone m'a beaucoup touché. Je ne croyais pas que la beauté des vers y fût capable d'une actrice aussi vivante. Que la vie et le style peuvent être à ce point associés, que l'harmonie engendrât l'horreur, et la beauté le déchirement, c'est que je n'imaginais pas pouvoir ressentir aussi complètement et que la plupart des spectateurs me semblent avoir ressenti autour de moi et chez moi." Maurice Blanchot insiste particulièrement sur la maîtrise parfaite des expressions du visage de l'actrice : "... je penserais qu'il y a en vous le pouvoir de confiner à quelques-uns de vos traits - et en particulier à votre regard - les sentiments que les acteurs en général répartissent et éparpillent mollement dans l'ensemble du visage. Mais ce pouvoir ne s'appelle-t-il pas concentration ? (naturelmement je n'ai rien dit)." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
PARIS MATCH. 2 novembre 1968. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 137 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Paris Match vous dévoile le déchirement du parti communistre français, Johnson ne gardera que deux mois sa Lincoln forteresse, Christie de Londres vendra a Paris ses grands crus français, Le problème de Concorde : trop de poids, trop peu de places, L'usine Simenon sort en Suisse son deux centième roman Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues