in 12 broché,faux-titre,titre,316 pages,Dunod éditeur 1933 collection "les constructeurs" édition originale numérotée sur alfa,seul grand papier, un des exemplaires hors-commerce(N°III/XX),bel envoi manuscrit de l’auteur.Une déchirure réparée sur le premier plat de couverture sinon très bon exemplaire
Reference : 3451
Charbonnel
M. Sylvain Charbonnel
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1871 Paris, Imprimerie Nationale, 1871; brochure in-8°, couverture bleue imprimée en noir; 76pp.
Pour financer l'indemnité de guerre à payer à l' Allemagne après la défaite de la France. Exemplaire du Conseiller Belleau ( Indre) avec son nom manuscrit sur la couverture.
Paris,Paulin, Lheureux et Cie, 1848; 2 textes reliés en 1 volume in-8 °, demi -veau fauve glacé de l'époque, dos lisse orné de jeux de quadruples filets dorés cernés de filets à froid, palette dorée en tête et queue, auteur et 2 titres dorés;2ff.,439pp.;2ff.,XLVIIIpp.,44pp. Quelques petites piqûres éparses,papier du 2ème plat frotté, cependant bel exemplaire bien relié.
Envoi autographe signé de l'auteur à M. Chéron sur les 2 avant-titres. (Reu-CH1)
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 8 août 1833 (Planche n°301) - Œuvre : Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image :Hauteur: 22.5cm x Largeur: 12cm - Titre en bas au centre : « Mr. THIERS. » ; légende plus bas au centre : « Ainsi appellé [appelé] parcequ’il [parce qu’il] ne fait pas la moitié d’un grand homme. » ; indications : en ht à gche : « Caricature (Journal) N°144. », en ht à dte : « Pl. 301. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6 » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - Sur le socle : « 1/3 » (un tiers)
iconographie:Le titre est un jeu de mot entre le nom « Thiers » et le substantif « tiers », en référence à la petite taille du ministre du commerce et des travaux publics. La pl. représente Thiers en statue de bronze, vêtu à la manière de Napoléon (tricorne, grandes bottes, longue vue) et adoptant l’attitude de l’empereur (il insère la main gche sur le devant de son veston). La pl. évoque la récente installation de la statue de Napoléon sur la colonne Vendôme (représenté en petit caporal, la statue fut exécutée par Charles Émile Seurre, et fut placée au sommet de la colonne le 28 juillet 1833, en présence de Louis-Philippe. Elle avait été enlevée précédemment sous la Restauration) et plaisante sur l’idée que ce n’est pas une statue de Napoléon mais une statue de Thiers qui se trouve au sommet de la colonne. Seulement, l’explication de la pl. précise que les accessoires dont est pourvu Thiers ne sont pas les vrais attributs de Napoléon : il ne s’agit pas des bottes de Marengo mais des bottes de gendarme, le tricorne n’est pas celui d’Austerlitz mais un chapeau de garde municipal. La redingote n’est pas celle de Wagram mais celle d’un agent de police. Il ne s’agit pas de l’épée des Pyramides mais d’une épée de sergent de ville. Enfin, « la lunette qu’il tient à la main n’est pas celle qui se posa sur les clochers de Moscou, c’est la lorgnette dont se sert M. Thiers pour rapprocher de lui les tibias des danseuses de l’Opéra ; enfin les projectiles qui sont groupés à ses pieds, ne sont pas des boulets de Montereau ni de Champaubert, ce sont de simples poires de Saint-Cloud. » (in explication).Personnage représenté: Thiers, AdolpheAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Plon, 1929, pt in-8°, 341 pp, broché, bon état (Coll. Le Roman des grandes existences). Edition originale, un des 404 ex. numérotés sur papier pur fil Lafuma
"Le Monsieur Thiers de M. Maurice Reclus, bien que paru dans la collection Plon « le Roman des grandes existences », n'a rien de romantique. C'est une étude très sérieuse appuyée sur une documentation qu'on sent très étendue, bien qu'elle ne s'étale pas, écrite avec intelligence et finesse dans un style alerte et agréable. Ce que Maurice Reclus a voulu reconstituer, c'est moins la politique de Thiers qui se confond avec l'histoire générale du XIXe siècle que la vie intime du personnage et de ses proches. Il apporte ici des données très neuves sur la famille Thiers, sur ta famille Dosne où Thiers prit femme, sur ses amis et particulièrement sur son inséparable Mignet, sur sa maison de la place Saint-Georges et sur les belles réceptions que sa belle-mère présidait, sur ses rapports avec le monde des journalistes, avec Louis-Philippe et la Cour, avec Louis Napoléon qu'il contribua plus que personne à élever à la présidence de la République, etc. M. Maurice Reclus n'a pas cherché à voiler les faiblesses de son personnage, qu'il compare justement au héros de Balzac, Rastignac ; il aime la vérité et il la dit, avec réserve et courtoisie. Les gens informés liront parfois entre les lignes. Seul le chapitre sur le rôle de Thiers sous le gouvernement de la défense nationale et pendant la Commune appellerait peut-être des réserves. Je ne suis pas persuadé que Thiers, l'homme de la paix à tous prix eût eu raison contre Garabatta qui voulait continuer la lutte. Il m'apparait que Thiers eut sa responsabilité dans l'affaiblissement de l'esprit public qui fit le jeu de l'Allemagne. Je crois aussi qu'il aurait pu et dû éviter le soulèvement de la Commune. Mais ces réserves qui portent sur l'appréciation des actes politiques de Thiers n'enlèvent rien à la valeur d'un livre qui nous manquait et dont le succès sera très vif." (Albert Mathiez, Annales historiques de la Révolution française, 19219) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Adolphe Thiers - Lettre signée à M. de Plasman, sur Strauss - 1864 Lettre signée de Adolphe Thiers, avocat, journaliste, historien et homme d'État français, alors député d'opposition au Corps législatif sous le Second Empire (futur premier président de la Troisième République). La lettre est datée du 17 février 1864. Rédigée à l'encre noire sur feuillet de papier vergé filigrané de couleur crème, le corps du texte est de la main d'un secrétaire, Thiers, débordé par les travaux du Corps législatif, s'en excuse expressément dans la lettre elle-même. Seule la signature « A. Thiers » est autographe. Une annotation au crayon d'une main postérieure identifie le signataire en marge. Adressée à M. de Plasman, ancien magistrat, publiciste catholique connu pour ses écrits critiques contre les doctrines antireligieuses de Littré et Renan. Il est notamment l'auteur de Les Strauss français : Lettres critiques sur les doctrines antireligieuses de MM. Littré et Renan (Paris, Dentu, 1858), la lettre s'inscrit dans le contexte de la controverse suscitée par la Vie de Jésus d'Ernest Renan (1863) et par la réédition « populaire » de la Vie de Jésus de David Strauss (1864). Thiers accuse réception d'un exemplaire d'une lettre-brochure que Plasman a adressée à Sainte-Beuve, publiée sous un titre évoquant les épigones de Strauss. Il s'excuse de devoir différer la lecture de cet ouvrage faute de temps, et justifie le recours à une main étrangère pour lui répondre. Dimensions : 13,3 x 20,8 cm État : Bon état général, papier propre, rares rousseurs. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.