préface de J.Edgar Hoover chef du F.B.I Traduit de l'américain par Jean CASTET in 8 broché,190x140mm.Faux-titre,titre,452 pages.Morgan éditeur Paris 11 septembre 1957.Actualités et politique Collection dirigée par J.P Cartier Bon exemplaire.
Reference : 14755
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Salvador, Corrupio, 2006. First edition of the English and Spanish translation of Verger's original French and Portuguese book published in 1985. Wide in-8, 19 x 25 cm, 151 pp. Softcover. Green cover. Title in yellow and off-white. Illustrated with drawings by Carybé. Written in Spanish on the left pages and English on the right ones. Chapters: The Birth of Oraniyan; A Hunter becomes Orisha Oko; How Olokun Became Queen of the Waters; The Quarrel Between Oshala and Eshu; The War Between Oshala and Oduduwa; and many others.
A few wear and tear on the front cover and spine. Scarce, like many other Verger's first edition.
Paris Plon 1956, in-8, 273 pages-(1). Demi basane fauve bigarrée, plat supérieur de la couverture conservée, (Farairre)notes manuscrites au crayon.(CXXIII)-(360 gr.).
La Mission au Maroc, de M. Gilbert Grandval par Yves Florenne La Mission au Maroc, de M. Gilbert Grandval En entreprenant cette relation des événements dont il a été l’acteur et le témoin, qu’il a vécus, mesurés, et sur lesquels il a pesé de toutes ses forces – des forces qui semblent avoir été parfois tragiquement isolées ou contrariées – M. Gilbert Grandval a entendu apporter son « témoignage sur un épisode crucial des relations franco-marocaines, en même temps que sur une action dont l’ignorance et les passions avaient obscurci, voire trahi, la signification véritable ». Ainsi définit-il son dessein dans une conclusion apaisée empreinte de sérénité. Le livre (1) qui baigne, lui, jour après jour, presque heure par heure, en plein drame, est d’un accent autrement brûlant, haletant, violent. Le style est si bien de l’homme qu’il se révèle le même style dans l’écrit que dans l’action. On estimera peut-être que ce n’est pas exactement le style diplomatique traditionnel. L’auteur pratique peu l’euphémisme, l’adoucissement ; le ménagement : les hommes et les actes sont jugés franchement, souvent rudement, parfois avec quelque ironie – mais sans trace de malveillance ou de rancune, — et toujours d’une certaine altitude. Au vrai cette manière et ce ton ne nous sont pas tout à fait inconnus. M. Grandval respire, dirait Montherlant, à la même hauteur que le général de Gaulle. Il exige donc un air tonique et salubre. En Sarre, déjà, l’air de la politique française s’était révélé pour lui de plus en plus pauvre en oxygène. Sans doute espérait-il reprendre largement souffle au Maroc, – et les six semaines pendant lesquelles il y a vécu sont celles d’une dramatique asphyxie. Tout de suite le nouveau résident est amené à penser que sa désignation, suscitée par une inquiétante unanimité de suffrages, repose sur une. équivoque. On a vu en lui « l’homme fort », – ce qu’il est sans doute ; mais il entend développer cette force dans le sens du mouvement ; certains comptaient sur lui pour l’exercer en vue d’un cramponnement autoritaire. Le malentendu se dissipe très vite ; et dans cette lucidité aiguë, bien qu’un peu tardive, aussitôt changée en méfiance, il faut sans doute trouver l’explication des incidents assez étranges qui marquent l’arrivée du résident sur la terre marocaine, puis son entrée en fonctions. « J’ai le sentiment, note-t-il, qu’un intérêt curieux attend mes probables faux pas. » Incidents encore tout protocolaires ; mais ils devaient vite aboutir à cette « scandaleuse carence » qui, lors des obsèques des victimes de Mers-Sultan, exposa le représentant de la France non seulement aux injures des manifestants français, mais au risque d’assassinat. Rançon de l’accueil trop chaleureux de la foule marocaine, qui mêlait partout où il passait le nom du résident à celui de Mohammed Ben Youssef. La faute du 20 août Pourtant, tout en mesurant chaque jour davantage « la faute commise » le 20 août 1953, M. Grandval espérait (peut-être se leurrait-il ?) éviter, ou du moins remettre à d’autres temps, le rétablissement de Mohammed V. Il prenait à son compte les assurances solennelles du gouvernement selon lesquelles le retour du sultan déposé était rigoureusement exclu. Mais au milieu de l’aveuglement presque général il avait discerné dès son arrivée au Maroc que la question du trône dominait tout le problème. Cette clairvoyance, cette conviction dont il faisait d’autant moins mystère qu’il s’efforçait de les faire partager, accrurent à l’égard du résident la méfiance ou l’hostilité ouverte d’une bonne part de ceux-là mêmes chez qui il aurait dû trouver une collaboration confiante et dont la résistance s’appuyait, à Paris même, sur de hautes autorités politiques ou militaires. Le nouveau venu, à qui on reprochait son inexpérience du Maroc, était frappé par « une sorte d’insensibilité humaine, d’imperméabilité sociale, d’hermétisme politique ; une phobie invétérée de ce qui n’est pas dans le droit fil de la tradition féodale, le tout érigé en un système politique, voire social et moral, qui se fonde sur la force et se manifeste par l’immobilisme ». Or il se trouve que la suite n’est plus que l’histoire accélérée d’une lutte de plus en plus désespérée contre un immobilisme qui n’est même pas fondé sur la force. En possession de toutes les données du problème et de tous les éléments d’information le résident a mis à l’étude, puis établi, un plan qui, selon lui, doit être couronné de succès, mais à deux conditions être publié et appliqué dans son ensemble que sa publication et sa mise en œuvre précèdent l’« échéance inéluctable » du 20 août. Il attend une réponse – pour laquelle chaque heure compte – à ses « avertissements solennels » et à l’offre de venir à Paris commenter et défendre son plan. Et la réponse, c’est une invitation… à surseoir à l’envoi même du plan, « dont l’éventuelle divulgation risquerait de jeter le trouble dans les milieux parlementaires ». Le résident passe outre, n’entendant point « substituer sa responsabilité à celle du gouvernement ». Oued-Zem En fait, les deux conditions jugées essentielles par M. Grandval ne seront pas prises en considération : les mesures prévues comme un tout sont tronçonnées, édulcorées, diluées dans leur portée et dans le temps ; à l’échéance « historique » du 20 août est substituée celle, tout arbitraire, du 12 septembre. Le jugement sur la déclaration gouvernementale – « un plan, un calendrier, une méthode », – est sévère : « Peut-on parler d’un plan à propos d’un procès-verbal qui… élude les difficultés formant le nœud du problème ? La méthode est exactement l’inverse de celle que j’avais préconisée. – Que penser d’un calendrier qui néglige cette échéance du 20 août dont je sais qu’elle peut être sanglante et qu’elle risque de bouleverser toutes les données de la situation ? » JPEG - 1.4 Mio Cependant le 20 août approche et l’angoisse du résident grandit : « Le Maroc va se soulever – et je ne rencontre qu’incompréhension, atermoiement, méfiance. » Dans certains cas cette méfiance très active, qui va jusqu’à l’espionnage, est intolérable. En d’autres circonstances elle peut être expliquée : M. Grandval s’aperçoit soudain que les instructions qu’il a reçues – la condition de son acceptation était que ces instructions fussent celles du gouvernement unanime et solidaire – sont ignorées, en tout ou en partie, par certains ministres, ainsi justifiés de soupçonner le résident de mener une politique personnelle. Mais l’« échéance inéluctable est arrivée » : c’est Oued-Zem. Ce que note alors M. Gilbert Grandval dans une sorte de cri pathétique paraît n’exprimer que trop bien la réalité profonde de l’étrange situation faite au représentant de la France pendant cette dramatique mission : « Il m’est impossible d’obtenir un rapport précis. C’est le même sentiment d’isolement et d’impuissance qui m’étreint. » Tout au long de son livre le mémorialiste ne ménage jamais les hommes, quels qu’ils soient : ni l’amitié, ni la prudence, ni la « convenance » diplomatique ou politique, ne l’inclinent à farder ou adoucir ce qu’il tient pour la vérité. Mais dans sa conclusion, je l’ai noté, il se reprend, réfléchit, s’interroge ; il en vient à penser que les hommes – du moins ceux de gouvernement – ne pouvaient sans doute pas agir autrement qu’ils ont été contraints de le faire. Les vrais responsables, ce sont les institutions ; c’est le « système ». Il est trop certain que la formule de M. Grandval, qui peut servir de décevante, d’inquiétante moralité à cet épisode de l’histoire franco-marocaine, a malheureusement une portée beaucoup plus générale : « Il eût fallu agir, et l’on s’est contenté de subir. » Le 20 aout 1955 une émeute provoque la mort d'europées et de marocain, la répression qui suit est féroce.
São Paulo, Revista do Museu Paulista, Nova Série: Volume IX, 1955. Édition originale de l'un des articles majeurs de Pierre Verger. Unique article en français dans une publication annuelle en portugais brésilien. Préfacé par Roger Bastide et illustré d'un dessin d'un rite du culte Orixa (orishas) en vue du dessus. L'article s'étend de la pp. 269-291 pour 22 pp. en tout. Roger Bastide fut professeur de sociologie de 1938 à 1954 et l'un des fondateurs de l'Université de São Paulo (USP), aux côtés de Claude Lévi-Strauss. Pierre Verger (1902-1991), dit Fatumbi, fut ethnographe et photographe spécialiste des religions afro-brésiliennes, notamment Babalawó, culte dans lequel il fut initié.
Papier jauni, étiquette collée sur la tranche avec renforcement au scotch.
Third Reich annual publication "Volk und Heimat", in German, for Germans living in Brazil. For the year 1936. Softcover, as published. 392 pp. in-8, 16.5 x 23 cm. Plenty of ads, with blue pictures (for ads) and black-and-white pictures for the "serious" content. Many companies either unknown today or famous, i.e. Siemens, Philips, the Antarctica beer and so on. The first 40 pages are ads and a calendar/blank (intended for handwritten notes) pages. Several texts, including "Der Lebenslauf Des Fuhrers", "Germany ist Schön", all written in Gothic script. Content about the Berlin Olympic Games of 1936, planes, boats, historical narratives and other topics. Several full page black-and-white pictures. Published each year for the "Brasilianer Deutsche", these profuse documents are a lively testimony of how a highly specific segment of the Brazilian society saw its native country and itself... or how the Third Reich wanted them to see the world. Many copies were destroyed or stocked in poor conditions during and after WW2.
Yellowed paper, some foxing on the white (photographs) pages, otherwise a good copy.
Albin Michel, Spiritualités vivantes, 1979, 491 pp., poche, légères traces d'usage, bon état.
Phone number : 0033 (0)1 42 23 30 39